Longtemps sans idées et surpris juste avant la pause par un but de Maghnes Akliouche, le PSG a de nouveau renversé l’AS Monaco après la pause grâce à Marquinhos et Kvaratskhelia (2-2). Malgré l’égalisation tardive de Teze, le club de la capitale défiera Chelsea ou le Barça en huitièmes de finale.
Paris Saint-Germain 2-2 AS Monaco
Buts : Marquinhos (60e) et Kvaratskhelia (66e) pour le PSG // Akliouche (45e) et Teze (90e+1) pour l’ASM
Expulsion : Coulibaly (58e) pour l’ASM
Huit jours d’écart mais scénario similaire. Une nouvelle fois mené par l’AS Monaco, le PSG a encore fait dans la réaction pour s’en sortir (2-2). Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia ont répondu à Maghnes Akliouche, Désiré Doué a encore régalé par moments et Vitinha aimanté tous les ballons. En revanche, l’apathie de la défense a de quoi inquiéter une nouvelle fois. Sans conséquence pour cette fois, puisque cela suffira pour s’offrir le droit de défier Chelsea ou le Barça dans deux semaines.
Fort de son but d’avance ramené de Principauté, le PSG se positionne d’emblée dans sa position favorite : l’attentisme. Au point de voir les joueurs régulièrement refuser de servir les nombreux appels dans le dos d’une arrière-garde monégasque pourtant loin d’être l’assurance tous risques. Au moins, les protégés de Luis Enrique sont présents au duel quand ils n’ont pas le ballon, à l’image de ce tacle de Willian Pacho dans les pieds d’un Akliouche déjà très en jambes. Le maître à jouer monégasque croit offrir l’ouverture du score sur un plateau à Mamadou Coulibaly, mais le gamin trouve le moyen de la mettre au-dessus. Pendant que le virage Auteuil ne trouve rien de mieux à faire qu’afficher son soutien inconditionnel à Achraf Hakimi, ses protégés s’embourbent dans un rythme de sénateurs. Dans l’axe, Lamine Camara signe le premier tir cadré de la partie à la demi-heure de jeu. Bien insuffisant pour réveiller tout le monde. Décalé par un une-deux avec João Neves, Bradley Barcola fracasse la barre pour enfin faire passer un frisson sur le but de Philipp Köhn, mais la délivrance européenne continue de se faire attendre pour le n° 29. Non, le héros de ce premier acte se nomme finalement Akliouche, qui ponctue 45 minutes de très haut vol en trompant Safonov de près, profitant d’un soudain retour de l’apathie dans la défense parisienne (0-1, 45e). Coup de froid sur la capitale.
KVARA ET LE PSG RALLUMENT LE PARC 💡
Les Parisiens à 11 contre 10 ont renversé l'ASM et mènent désormais 2-1 👀#PSGASM | #UCLpic.twitter.com/xdF97SKvPq
Dès le retour des vestiaires, la classique du coup franc botté au second poteau vers Neves est tout proche de passer, et le Parc se réveille. Le début d’une tornade qui s’abat sur le Rocher. Jusqu’à ces deux cartons en quelques minutes pour le malheureux Coulibaly, qui fauche tour à tour Mendes et Hakimi, les deux latéraux parisiens. Neuvième rouge pour l’ASM en C1 et punition immédiate : sur le coup franc, Doué s’infiltre, enrhume Camara et centre pour Marquinhos, qui remet les pendules à l’heure (1-1, 60e). Le coup est rude pour les visiteurs, qui plient à nouveau sur une frappe de Hakimi mal repoussée par Köhn et suivie par Kvaratskhelia (2-1, 66e). Le dernier rempart suisse se rattrape tout de même devant le même Hakimi ou via une belle parade au sol pour priver Doué d’un nouveau but, mais le mal est fait. Jordan Teze profite d’une énième erreur défensive pour égaliser sur la fin (2-2, 90e+1), avant que Wout Faes ne fasse passer un immense frisson dans les tout derniers instants. Sans conséquences : Paris n’a pas convaincu, mais Paris est qualifié.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.