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Un Lyon dans la brume

Miné par un jeu collectif laborieux et certaines individualités décevantes, l'OL de Bruno Génésio est toujours en quête de certitudes à l'heure de recevoir l'Atalanta. Une équipe réglée comme du papier à musique par son iconique technicien : Gian Piero Gasperini.

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Kenny Tete, la nouvelle droite lyonnaise

Bruno Génésio connaît la chanson. Quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise, l'entraîneur de OL reste un technicien controversé. Trop léger tactiquement, trop laxiste dans la gestion quotidienne de ses hommes... Les critiques qui accompagnent l'entraîneur rhodanien depuis qu'il a pris la tête de l'OL en 2015 sont récurrentes. Alors, quand les Gones concèdent un nul décevant comme face à Dijon le week-end dernier, Génésio temporise et ne s'étonne pas d'avoir une fois de plus les oreilles qui sifflent. Et reste droit dans ses bottes : « Ce n'est pas préoccupant, mais il faut continuer à travailler et corriger ce qui ne va pas. »

Le Lyon endormi


Les failles de cet OL-là ont au moins l'avantage d'être assez facilement identifiables. Collectivement, le onze lyonnais manque d'automatismes et souffre du mercato hyper actif des Rhodaniens, qui ont perdu de nombreux cadres à l'intersaison : six des onze joueurs les plus régulièrement alignés par Génésio en Ligue 1(Marcelo, Traoré, Mariano, Tete, Marcal, Mendy) ont débarqué cet été dans le Rhône. Il n'est dès lors pas étonnant de voir la machine lyonnaise caler soudainement en plein match. Comme face à Bordeaux lors de la troisième journée de Ligue 1, où Marcelo et Morel passent tous deux complètement au travers d'un centre Girondin, ce qui laisse Lerager réduire le score (le match accouchera finalement d'un nul trois partout). Scénario quasi identique face à Dijon samedi dernier, où le quatuor défensif des Gones s'est montré exagérément passif sur les deux derniers buts dijonnais, laissant Xeja seul pour ajuster Lopes de la tête, avant de prendre l'eau sur un coup franc de Sliti, qui permettait à Yambéré d'égaliser.

Un match aux allures de déjà-vu, d'autant plus décevant qu'il intervient après une prestation encourageante des Lyonnais face au PSG une semaine plus tôt. Et qui met en relief l'une des faiblesses récurrentes du Lyon sauce Bruno Génésio : son incapacité à progresser dans la durée et ses inconsistances récurrentes. Encore fragile défensivement, Lyon joue aussi par à-coups devant. Si Mariano Díaz réalise un bon début de saison sur le plan statistique, son profil de pur buteur a encore du mal à se marier au jeu de de ses partenaires, habitués au style de jeu plus mobile et collectif d'Alexandre Lacazette. Le secteur offensif pioche aussi à cause du rendement décevant de certaines individualités comme Memphis Depay. D'ailleurs, Génésio ne cache pas qu'il espère plus de la part de sa fusée néerlandaise : « C'est un joueur qui a un énorme potentiel et on est toujours plus exigeant avec ce genre de joueur... On attend plus de lui dans le jeu avec et sans ballon. Je le lui ai dit, il en est conscient... »

La Belle Bergamasque


Privé de certitudes collectives et tactiques, Génésio va devoir dégager quelques solutions face à l'Atalanta ce mercredi, s'il ne veut pas que Lyon fasse de la figuration en C3 cette saison. Car l'Atalanta se rend au parc OL avec l'assurance d'une formation forte d'une identité de jeu façonnée par un homme : Gian Piero Gasperini. Débarqué à Bergame la saison dernière, l'ancien Mister du Genoa et de l'Inter a permis à la Dea d'accrocher avec la manière la quatrième place de la dernière édition de la Serie A. Sa formule magique ? Un 3-4-3 modulable en 3-4-1-2, caractérisé par un pressing haut, agressif et remarquablement bien coordonné. Formation jeune, qui s'appuie sur l'un des meilleurs – si ce n'est le meilleur – centres de formation d'Italie, la Dea déploie un football inspiré de l'école hollandaise, chère à Gasperini : « Dans les années 1990, je trouvais l'Ajax fantastique et ils jouaient en 3-4-3... Donc j'ai aussi commencé avec trois défenseurs. Les attaquants adverses ne voyaient plus la balle, car nous avions la main sur la possession. Mon idée de la défense, c'est de raccourcir les attaques adverses. Pour ça, il faut défendre en allant de l'avant. »


Expression directe du style Gasperini, le penchant offensif de ses défenseurs. L’arrière central Mattia Caldara et le latéral Andrea Conti – transféré à l'AC Milan cet été – avaient ainsi respectivement inscrit sept et huit buts en championnat la saison dernière. Pour arriver à leurs fins, les poulains de Gasperini ont une arme ultime, dont Génésio ferait bien de se méfier : leur animation sur les ailes, où les milieux excentrés jouent un rôle déterminant. Positionnés très haut, ce sont souvent eux qui initient les actions de la Dea, en provoquant des dédoublements avec les milieux axiaux, Freuler et Cristante, ainsi qu'avec le trio offensif bergamasque. Si bien que malgré les pertes de plusieurs de ses cadres au mercato estival, l'Atalanta reste sur cinq matchs sans défaite toutes compétitions confondues. Et notamment sur un 3-0 infligé à Everton lors de la première journée de la C3. Dans le même temps, Lyon concédait un nul sans saveur face à l'Apollon Limassol, au terme duquel Génésio reconnaissait que ses ouailles « allaient devoir progresser, et vite » . Dans le cas contraire, nul doute que l'Atalanta devrait se faire un plaisir d'épaissir le brouillard qui entoure les hommes de Génésio depuis le début de la saison.




Par Adrien Candau
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