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Ceballos, à l’assaut de Madrid

Dans la foulée de son Euro U21 réussi, Dani Ceballos est devenu la cible de toutes les convoitises. Un intérêt suivi d’une offre du Real Madrid, le club de ses rêves, a suffi à ce que le prodige s’engage chez les Blancos. Mais pour quoi faire ?

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La nouvelle fait grand bruit depuis que son choix est définitif. Dani Ceballos, meilleur joueur de l’Euro U21 organisé en Pologne (et perdu par l'Espagne en finale face à l'Allemagne), s’est engagé au Real Madrid pour les six prochaines saisons. Le coût ? 20 millions d’euros, bonus compris. Autrement dit, une broutille pour le double vainqueur consécutif de la C1. Pour Ceballos, cette situation s’apparente à un rêve éveillé. En effet, le Verdiblanco ne pouvait raisonnablement pas penser à cela en mars dernier, malgré une saison pleine au Betis Séville. Sélectionneur de l’équipe U21, Albert Celades parlait alors de sa liste avant d’affronter le Danemark, en guise de préparation au tournoi : « Nous souhaitons voir certains joueurs de près, et tirer des conclusions. Ceballos revient, il n’était pas là au dernier rassemblement. Nous avons aussi des joueurs qui peuvent nous apporter beaucoup de choses. » Sans prendre de pincettes, on comprend que Ceballos fait partie des plans du sélectionneur, sans constituer pour autant un titulaire en puissance. Il faut dire qu’au milieu de Saúl Ñíguez, Denís Suárez ou Marcos Llorente, se faire une place au soleil n’est pas une chose aisée. Et pourtant, Ceballos l’a fait. Et pas n'importe comment.

L’important, c’était d’y croire


Avant de jouer la finale contre l’Allemagne en milieu relayeur dans le onze de Celades, Ceballos est progressivement monté en puissance au sein d’une Rojita qu’il menait d’une main de maître en demi-finale contre l’Italie. Confiant dans les capacités de son équipe, le crack se confiait face aux médias : « Je me sens bien dans cette équipe nationale. Ici, tout me paraît plus facile. Ce que je souhaite, c’est de remporter ce trophée et ensuite prendre des vacances méritées. À partir de ce moment-là, je déciderai de mon avenir en club. » Ceballos est déjà tenu au courant par la presse, les plus grandes écuries européennes – le Real en tête de liste – se sont renseignées sur les intentions de vente du Betis Séville concernant son poulain. Et même si le club sévillan n’est pas vendeur en théorie, il doit se rendre à une évidence pratique : Dani Ceballos est en pleine émergence sur le plan international, sa cote de popularité monte en flèche, son prix aussi. Non qualifié pour une compétition européenne, le Betis n’est en réalité pas en mesure de proposer à Ceballos l’évolution à la fois sportive et financière à laquelle le joueur peut prétendre. Avant de débuter cette finale, Ceballos est devenu une pépite très prisée.


Titulaire en lieu et place de Denis Suárez pour la finale, Ceballos ne parvient pourtant pas à trouver le bon tempo pour contrôler la partie, ce fameux mojo qu’il détenait avec l’Espagne lors des précédentes rencontres. Normal : en face, la jeunesse allemande possède elle aussi de très bons arguments collectifs à faire valoir. Menée, l’Espagne ne reviendra jamais au score, et devra se contenter d’une médaille d’argent. Celle qu’on met au fond de son armoire à trophées, car elle laisse un goût d’inachevé. Pris sur le feu au moment de l’atterrissage à l’aéroport de Madrid-Barajas, Ceballos se sépare rapidement des journalistes qui souhaitent lui parler de l’intérêt du Real Madrid.

Le petit dans la cour des grands


Depuis cette arrivée à l’aéroport, Ceballos a réellement pris conscience de l’emballement médiatique très important autour de sa personne. À seulement 20 ans, il est désormais un joueur du Real Madrid, double tenant du titre en Ligue des champions. Son quotidien à l’entraînement consistera à faire des toros avec Luka Modrić et Toni Kroos. En clair, d’apprendre parmi la crème de la crème. Car Ceballos ne doit pas se voiler la face : peu importe l'envergure de son nouveau club, il doit en être un titulaire. Au-delà de son talent certain, Ceballos va devoir s’habituer à occuper le banc de touche dans un premier temps, puis apporter le soutien nécessaire à la Casa Blanca lorsque Zinédine Zidane se décidera à faire appel à ses qualités. Dès lors, une éventuelle convocation avec l’équipe d’Espagne pour la prochaine Coupe du monde en Russie paraît trop difficile à imaginer. C'est encore trop tôt. Ceballos doit poursuivre son apprentissage afin d’être, comme il l’explique lui-même, un futur grand. « Les joueurs qui m’inspirent sont Iniesta ou Luka Modrić. Je crois que ce sont deux joueurs à qui l’on peut me comparer sur le terrain. » Mieux vaut attendre un peu avant de s’enflammer.

Par Antoine Donnarieix
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