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Quand le Real renversait le Borussia Mönchengladbach

C’était il y a trente ans, c’était hier dans les têtes des supporters madridistas. Alors défait 4-0 à l’aller par les Allemands de Mönchengladbach, le Real Madrid ressuscite au Bernabéu et s’offre l’une des plus belles remontadas de son histoire. Une remontée folle qui devrait servir de modèle aux hommes de Zidane.

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« Ce club a déjà réussi des remontadas extraordinaires tout au long de son histoire. » En quelques mots en conférence de presse d’avant-match décisif face à Wolfsburg, Zinédine Zidane se ressaisit de l’identité madridista pour appeler ses troupes à la mobilisation. C’est que, dans la mythologie du Santiago-Bernabéu, les renversements de situation en terres européennes se taillent une place de choix. À bon ou mauvais escient, c’est selon, la nébuleuse merengue s’entiche de ces exploits passés durant lesquels leurs poulains renversent des situations inextricables. En apparence, seulement, car de Derby County à l’Inter de Milan, en passant par l’Étoile rouge de Belgrade, le Real Madrid sort souvent vivant de l’impossible dans son antre de Chamartin. Une douce folie à laquelle s’est familiarisée l’aficion blanche, et qui renvoie irrémédiablement vers l’une des citations les plus mémorables de Juanito qui, tout juste défait par les Nerazzurris de Graziano Bini, lui susurre à l’oreille : « 90 minutes au Bernabéu peuvent paraître une éternité. » Un dicton qui passe en boucle dans les têtes des supporters du Borussia Mönchengladbach, victimes de la reine des remontadas merengues.

Valdano : « Une crise dans l’équipe à la suite de ce résultat honteux »


Les prémices de cet exploit interviennent le 27 novembre 1985. Le Borussia Mönchengladbach, alors en tête d’une Bundesliga exclusivement alimentée par la RFA, reçoit un autre leader, celui de la Liga espagnole, pour le compte du huitième de finale aller de la Coupe de l’UEFA. L’affiche, en apparence équilibrée, tourne rapidement en faveur des Germains, dirigés par un certain Jupp Heynckes. Le Real Madrid de Luis Molowny s’écroule et concède une cinglante manita (5-1). Une lourde défaite qui semble même rédhibitoire pour la pointe merengue Jorge Valdano : « La crise qui règne dans l’équipe a explosé à la suite de ce résultat scandaleux et honteux. » Même son de cloche pour le Mexicain Hugo César, lui aussi désemparé face à une telle débâcle : « Il se passe quelque chose dans l’équipe. Nous ne nous entendons pas, il n’y a pas de collectif. Des individualités, oui nous en avons, mais elles ne se servent pas des autres joueurs. » En résumé, la zone mixte du stade de Düsseldorf voit fuser les règlements de compte et annonce une attente douloureuse et remplie de polémiques avant la rencontre retour prévue le 11 décembre à Madrid.

L’avenue de Concha Espina est noire, ou plutôt blanche, de monde en ce jour de match retour fatidique. Le Santiago-Bernabéu, pour sa part, ne peut engloutir les milliers de Madridistas venus motiver leurs poulains avant le coup d’envoi face au Borussia de Jupp Heynckes. Pis, certains socios ne peuvent accéder à leurs strapontins, la faute à une affluence qui va jusqu’à bonder les arcanes du stade et dépassant sa capacité. Cette ambiance électrique contamine ainsi le vestiaire des comparses de Juanito qui sortent avec le couteau entre les dents sur la pelouse de l’ancien Chamartin. Et avec du talent plein leurs guiboles. Car à peine entamée, la rencontre tourne en faveur des locaux. Jorge Valdano, Merengue le plus touché par le revers en terres allemandes, se la joue Juanito - également titulaire - et se mue en sauveur. Par deux fois, il fait trembler les filets lors de la première période et ramène, à la pause, les Blanc Meringue à portée de tir d’une hypothétique qualification. Pour ce, la vieille garde de Valdano, Santillana et Juanito laisse sur la banquette les futurs membres de la Quinta del Buitre.

Juanito : « Le plus beau jour de ma vie »


Réduit à un simple rôle défensif, le Borussia pense tenir le bon bout en début de second acte. D’abord à la peine, il retrouve des couleurs et voit défiler les minutes sans encaisser le moindre pion. Le Real, pour sa part, tente de combiner et d’offrir au Bernabéu une démonstration de beau jeu. Un pari plus ou moins raté, puisque le danger interviendra sur des longs ballons que ne renie pas le kick and rush anglais. Santillana - un nom qui lui vient de son lieu de naissance - vient crucifier le portier allemand à la 78e avant de récidiver au bout du temps réglementaire. D’abord en fusion, l’antre madridista explose littéralement de joie, à l’instar d’un Juanito pas avare en punchlines : « J’ai été international avec mon pays, j’ai joué deux Coupes du monde, j’ai vécu des titres avec le Real, mais remonter ce que nous avons fait ce soir est une chose immense, supérieure, sans doute le plus beau jour de ma vie. » Une dernière affirmation à prendre avec des pincettes : quelques tours et mois plus tard, le Real se couronne pour la seconde fois champion de la Coupe de l’UEFA. Zinédine Zidane et ses ouailles devront en prendre de la graine, et remplacer Mönchengladbach par Wolfsburg.

Par Robin Delorme
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