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Quand Ganso et Neymar enflammaient Santos

Débarqué à Amiens cet été, Ganso va pouvoir retrouver ce samedi le Paris Saint-Germain – un club où il a failli signer en 2011 – et Neymar, son ami depuis ses débuts à Santos. Là-bas, les deux hommes ont régalé les supporters, mais se sont surtout créé une superbe amitié.

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Juillet 2011. Tout juste racheté par le groupe Qatar Investment Authority (QSI), le Paris Saint-Germain aborde son premier été de nouveau riche sur le marché des transferts. Disposant d’une enveloppe quasi illimitée, le nouveau directeur sportif Leonardo part à la recherche d’un meneur de jeu à la technique soyeuse qui pourrait être la tête d’affiche du nouveau projet parisien. Rapidement, le nom de Paulo Henrique Chagas de Lima, plus connu sous le pseudonyme Ganso, circule dans tous les médias français et lusophones. Il faut dire que le Brésilien n’a que 22 ans, un toucher de balle remarquable, un avenir radieux et vient tout juste de soulever la Copa Libertadores avec le Santos d’un certain Neymar. Finalement, le club parisien fait le choix de Javier Pastore, et Ganso, lui, file à São Paulo l’été suivant. Sept ans plus tard, le meneur de jeu brésilien, aujourd’hui à Amiens, va pouvoir fouler (enfin) la pelouse du Parc des Princes. Malheureusement pour lui, mais heureusement pour le club picard, son « ami » Neymar ne devrait pas être de la partie. Tant pis, les deux hommes auront la soirée pour discuter, comme l’avoue Ganso dans une interview à L’Équipe : « On se verra après le match, dans un autre cadre, et pas pour parler football. »

Muricy Ramalho : « Neymar était triste du départ de Ganso »


Arrivé au Santos FC en 2006 à l’âge de 17 ans, Ganso a de suite entendu parler de la nouvelle pépite du club brésilien : Neymar, alors âgé de 14 ans. Il faudra attendre le 28 mars 2009 et un match de Paulista A1 (le nom du championnat de São Paulo) face au Grêmio Barueri (0-0) pour voir les deux jeunes hommes évoluer pour la première fois ensemble en équipe première de Santos. Le début d’une collaboration qui va durer trois ans pendant lesquels le duo va cartonner sur le terrain, remportant trois Paulista A1, une Coupe du Brésil, une Copa Libertadores, une Recopa Sudamericana et une finale de Mondial des clubs perdue face au Barça (0-4). Arrivé sur le banc de Santos en 2011, Muricy Ramalho parle encore aujourd’hui de son duo avec des étoiles dans les yeux : « C’était vraiment un duo spectaculaire. C’était très beau à voir jouer, car ils étaient vraiment complémentaires et se trouvaient parfaitement. C’était un véritable spectacle. »


Avec Ganso au four et Neymar au moulin, les deux hommes sont les deux fers de lance de cette équipe de Santos. Au point que Muricy Ramalho est obligé d’adapter sa tactique à eux : « Nous avons dû faire des arrangements tactiques pour permettre aux deux joueurs d'évoluer et d’être dans des conditions idéales. Ils avaient beaucoup de liberté pour jouer, car c’est ce qu’ils savaient faire de mieux. » Malheureusement, Ganso va voir son corps le lâcher peu à peu et Santos l’abandonner au São Paulo FC à l’été 2012. Au grand désarroi de Neymar : « Je pense qu’il a demandé au président de garder Ganso, car c’est lui qui lui faisait toutes les passes. Même si Neymar est un génie qui s’adapte rapidement et qu’il continuait à garder le sourire, il est évident qu’il était triste du départ de Ganso » , se remémore Muricy Ramalho.

Les copains d'abord


Il faut dire que Ganso n’est pas simplement un fournisseur de caviars pour Neymar. « C’est l’un de mes meilleurs amis » , rappelait l’actuel numéro 10 du Paris Saint-Germain au moment de l’arrivée en France de celui qu’il appelle « Gansinho » . Dans un entretien accordé à L’Équipe, Ganso est revenu sur cette amitié : « Nous sommes très liés. On a commencé ensemble, on jouait et on s’amusait beaucoup, même si je suis plus âgé que lui. Les choses ont changé depuis, je suis parti avant lui de Santos, on vit plus loin l’un de l’autre, mais on essaie de rester le plus proche possible. Je suis plus calme, il est plus électrique, mais l’amitié entre nous a toujours été très forte. »



Et ce n’est pas Muricy Ramalho qui va venir contredire les mots de Ganso : « Ils étaient vraiment inséparables. Ils arrivaient ensemble à l’entraînement, repartaient ensemble. Un jour, ils ne se sont pas levés pour déjeuner, alors nous avons dû monter la nourriture dans la chambre pour eux deux. » Et pour savoir l’étendue de leurs discussions, il n’y a qu’à écouter Ganso : « On ne discute pas beaucoup de football, on parle de la vie, de la famille, tout ce qui permet de s’aérer la tête. Le foot représente une énorme pression, il a besoin de regarder ailleurs, parfois. » Probablement présent en tribunes ce samedi, Neymar ne devrait regarder que vers Ganso. Et il va se régaler, car même si son physique est encore délicat, le meneur de jeu brésilien n’a rien perdu de son talent balle au pied.



par Steven Oliveira Propos de Muricy Ramalho recueillis par SO.
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