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Première pour la Pologne... enfin !

Au terme d'un match longtemps pénible, la Pologne a su faire sauter le verrou nord-irlandais (1-0). Il faut dire que les Verts ont démontré autant de vaillance que de médiocrité. Mais ça, la Pologne s'en moque, elle s'offre la première victoire de son histoire lors d'un Euro et lance bien son tournoi.

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Pologne 1-0 Irlande du Nord

But : Milik (51e) pour les Polonais

Il a fallu attendre son 7e match lors d'un Euro (trois en 2008, trois en 2012), et une première mi-temps pénible, pour qu’enfin la Pologne y arrive. Ça y est, grâce à un joli but d’Arkadiusz Milik, les Bialo-Czerwony ont enfin remporté un match à l’Euro (1-0). Un préalable indispensable à un tournoi réussi, face à l’adversaire le plus faible du groupe (du tournoi ?), mais tout sauf une formalité. Le match a d’ailleurs longtemps donné raison à ceux qui attendaient une purge dès le tirage au sort et avaient prévu de faire autre chose ce 12 juin à 18 heures. La première mi-temps servira sans doute de plaidoyer à tous ceux qui critiquaient cet Euro à 24 équipes. En réalité, le vrai point positif du début de match, c’est qu’aux alentours du stade, Polonais et Nord-Irlandais ont fraternisé. Quoi de plus logique entre deux pays qui partagent un certain amour du houblon. Logique, mais toujours bienvenu de voir quelques rouquins en surpoids tentant de faire chanter à des Polonais plus athlétiques Will Grigg’s on fire. Notamment après les incidents de Russie-Angleterre.

Le long ball n'est pas mort


Qui a dit que le long ball était mort ? Pas Michael O’Neill en tout cas. Pour le grand retour international de l’Irlande du Nord, le technicien a décidé de tout miser sur la défense et d’arroser Kyle Lafferty à chaque récupération du ballon. 9 joueurs défensifs donc et un sacré casse-tête pour les potes de Lewandowski. On s’en doutait, les Irlandais sont là pour barricader. D’ailleurs, leurs fans semblent s’en délecter : à chaque intervention aérienne, chaque tacle appuyé, ça applaudit dans le virage vert.

Les Polonais, eux, sont des bâtisseurs patients, ils tentent de trouver la clé, de construire pas à pas. Mais Lewandowski a en permanence deux hommes sur lui et les centres de Kuba ou Kapustka manquent de justesse. Milik, qui doit soutenir le buteur du Bayern, a du mal à exister. Et il faut attendre la demi-heure de jeu pour voir sa première frappe cadrée. Dans la foulée, c’est d’ailleurs lui qui profite d’un beau service de Piszczek pour offrir le premier frisson d’un duel insipide. Mais voilà, à force de patience, l'homme de l'Ajax trouve la clé avec un enchaînement contrôle-frappe du gauche, peu de temps après le retour des vestiaires.

Le facteur Washington


Le problème, c’est qu’à part verrouiller, Ulster ne sait pas faire grand-chose. Les potes de Steven Davis sont vaillants, mais terriblement limités. Pas pour rien que presque tous ses joueurs évoluent aux quatre coins des villes grises du nord de l’Angleterre. On peut toujours critiquer son anti-football, le fait qu’elle n’essaie pas de produire du jeu, la vérité c’est qu’elle ne peut simplement pas. L’entrée du facteur Washington ne change pas grand-chose, malgré son rush rageur. Lors de la deuxième mi-temps, la Pologne contrôle, elle ne force pas, encaisse les coups et manque à plusieurs reprises de tuer le match, par Grosicky ou Krychowiak notamment. Tant pis, elle se contentera de cette victoire acquise sans briller, mais indispensable avant d’affronter l’Allemagne et l’Ukraine.

Par Arthur Jeanne, à l'Allianz Riviera (Nice)
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