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Marseille, le temps des promesses

Il aura donc suffi de sept matches de préparation pour que Marseille s’enflamme et que fleurissent les « On joue le titre » chez les supporters marseillais. Alors, exagération typique du peuple olympien, ou constat lucide ? En tout cas, cet OM version 2021-2022 concocté par Longoria et dressé par Sampaoli fait saliver.

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Mais que se passe-t-il à Marseille ? Après plusieurs étés moroses, traversés par des mercatos apathiques, et suivis de saisons décevantes, l’OM plane sur son petit nuage en ce mois d'août. Entre un président qui joue sa meilleure partie de Football Manager, un entraîneur exubérant taillé sur mesure pour le club, et une ferveur qui renaît de ses cendres covidiennes, tous les voyants sont au vert pour un OM invaincu en 7 matches amicaux, et gonflé d’ambition, notamment après sa victoire convaincante contre Villarreal, vainqueur de la dernière Ligue Europa (2-1). À l'heure de lancer sa saison à Montpellier, l’OM déborde de belles promesses.

Longoria, un OM pressé


Le dérèglement climatique n'a rien à voir là-dedans, mais l’été marseillais a commencé dès fin février 2021. C’est à ce moment que Frank McCourt a eu la bonne idée d’envoyer valser son boulet nommé Eyraud, et de le remplacer par un homme qui jouit d'une meilleure réputation dans le milieu du foot. Pas con. À la Commanderie depuis quelques mois, Pablo Longoria s’est vu propulser à la présidence de l’OM à 34 piges. Mais l’Espagnol, geek du mercato et ancien responsable du recrutement de la Juve (entre autres), n’a jamais vraiment abandonné son costume de directeur sportif. Ce qui semble convenir à Jorge Sampaoli, qu’il est allé chercher au Brésil.

Après avoir sauvé ce qui pouvait l’être et assuré l’essentiel en fin de saison dernière avec la qualification en Ligue Europa, le duo Longoria-Sampaoli est passé aux choses sérieuses cet été. Bien aidés par la rallonge du proprio bostonien qui a porté le budget du club à 250 millions d’euros (le deuxième de L1 selon l’AFP, à égalité avec Lyon, mais devant Monaco), les deux hommes ont dessiné les contours de cette nouvelle ère depuis le printemps. Seul échec : le départ au Mexique de Florian Thauvin, libre, qui n’était pas prévu mais qui a fait du bien aux caisses. Tout comme ceux de Germain, Strootman et Lopez, qui ont tous permis d'alléger la masse salariale.


Aucun problème pour Pablo Longoria, roi de la négoce, des montages financiers et des prêts en tout genre, dont l’hyperactivité contraste avec les siestes de son prédécesseur. Pendant que la com’ du club s’est ré-axée sur la ferveur et la passion marseillaise - incarnées par la nomination de Sampaoli -, le président marseillais a tranquillement pu mettre en place une politique de trading qui, il y a quelques années, aurait peut-être eu du mal à passer à Marseille. Mais le monde change, et Longoria ne se cache plus : « Pour nous, vendre des joueurs, ce n'est pas seulement une nécessité économique, mais la façon de faire grandir le club avec une source de revenus importante. Et cela te permet d'être ambitieux ensuite sur le marché » .



Forcément, quand cela se traduit par des arrivées comme Gerson, Ünder, Guendouzi, Saliba, Pau Lopez ou De la Fuente, quelques mois après l’énorme coup Milik, ce discours passe mieux. Et il passera toujours mieux que les anglicismes éculés de JHE, pour la simple et bonne raison que Longoria a remis le terrain au centre du jeu à l’OM. Fini aussi ce temps où le club annonçait des objectifs sur cinq ans. Marseille est passé au court terme, avec une mission claire et réaliste : se qualifier pour la prochaine C1. Point barre. Bref, en interne, le cadre est clair. Une stabilité inversement proportionnelle à la récurrence du #VenteOM sur les réseaux, d’ailleurs.

Payet déjà lumineux


Avec 8 recrues, les supporters marseillais ont d’autre chats à fouetter. Et plutôt que de fantasmer sur un éventuel acheteur, ils s'entichent du 3-4-2-1 chevaleresque - et pas toujours lisible - de Sampaoli. « On est à l’aise sur ce qui est demandé parce qu’on travaille bien aux entrainements » , assurait de son côté Pape Gueye après la victoire contre Sainté. Mais le petit protégé de Sampa n’en dira pas plus : « Vous allez voir. Ce sont des choses très précises que le coach demande, on doit le faire à l’entraînement comme en match. On progresse, avec et sans ballon. Un jeu d’échec ? je ne sais pas. On défend d’une façon, on attaque d’une autre façon. Quand on a le ballon, on est à 4 milieu, dès qu’on ne l’a plus, soit on est à deux 6, soit on a une sentinelle. »

Ce qui est limpide, en revanche, c’est que sur le pré, cet OM n’a plus rien à voir avec celui de Villas-Boas. Déjà, parce qu’avec ses tatouages et ses t-shirts moulants, Sampaoli s’époumone pour un rien dans sa zone technique, y compris lors des amicaux (carton jaune à Benfica, embrouille avec Emery contre Villarreal). Fantasque, le Ticky Holgado argentin n’en demeure pas moins un tacticien qui a déridé son équipe. L’OM version 2021-2022 aime avoir le ballon mais - révolution - sait comment l’utiliser, à l’image de la seconde période aboutie contre Villarreal, avec la paire Payet-Gerson aux manettes derrière le buteur, et flanquée d’ailiers rapides et bons centreurs (révolutionnaire, là aussi). Le tout assis sur un duo de 6 solide, que ce soit Gueye, Guendouzi, Kamara ou Rongier.


Seule ombre pour le moment : la friabilité défensive du bloc marseillais, facile à perforer en une passe une fois sorti du pressing intense, et souvent pris dans son dos que ce soit contre Saint-Étienne, Benfica ou Villarreal. Le temps de trouver l’équilibre, sans doute, ce qui ne devrait pas tarder vu les premières sorties de William Saliba et Luan Peres qui, comme toutes les recrues alignées, répondent aux attentes. Mentions spéciales à Konrad de la Fuente et son but bergkampesque contre les Verts, et à Mattéo Guendouzi, qui malgré sa formation au PSG coche déjà toutes les cases pour se mettre le Vél dans la poche avec sa faculté à casser les lignes, et a priori les gueules, vu le tempérament affiché.


Autre satisfaction de la prépa olympienne : Luis Henrique. Mais le principal enseignement, c’est que Dimitri Payet est en forme, en dépit des ses 34 balais. Souvent raillé pour son poids, le Réunionnais a laissé Neymar seul sur ce terrain cet été. Au contraire, il est apparu fringant sur les terrains avec déjà 4 jolis buts, et des prestations pleines dans ce 3-4-2-1 qui lui sied à merveille. Et encore : on ne l’a pas vu avec une arme du calibre de Milik - enfin de retour après ses problèmes au genou - devant lui. Ce qu’on a vu, en revanche, c’est le retour du public au Vélodrome et l’engouement qui entoure cette équipe. De là à répondre à toutes ces promesses avec une grosse saison ? À Marseille, où tout va plus vite, les supporters seront rapidement fixés avec un début de saison copieux (déplacements à Montpellier, Nice et Monaco, réceptions de Bordeaux, Saint-Étienne et Rennes), qui commence dimanche soir à la Mosson.





Par Adrien Hémard
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