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Keylor Navas, seul et bien accompagné

Keylor Navas s'est couché comme un boxeur corrompu sur l'ouverture du score du Bayern Munich. Mais il a eu le mérite de se relever et a finalement grandement contribué à la précieuse victoire du Real Madrid. Et tant pis si ses coéquipiers ont souvent donné l'impression de n'avoir que très peu confiance en lui.

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C’est une rengaine très classique au moment de débriefer une rencontre marquée par l’erreur grossière d’un gardien de but. Les langues se délient, sont souvent dures, et parfois même trop. Mais le poste de portier dans une équipe de football est ainsi fait : la cagade est toujours considérée comme impardonnable. Pourquoi ? Parce que derrière le coupable, à la différence de toutes les autres positions sur le terrain, aucun joueur n’est là pour colmater la brèche et éviter de devoir réparer les dégâts. Sur une perte de balle madrilène haute, le Bayern Munich accélère le rythme, Joshua Kimmich se retrouve lancé à pleine vitesse côté droit grâce à un service de James Rodríguez. Intelligent, le latéral droit jette un œil au placement de Keylor Navas, mime le centre, puis tire. Le Costaricien est surpris, se couche grossièrement et amorce le ricanement de Twitter. Impardonnable ?

L’éternelle remise en cause


Tant pis : le pardon, San Keylor va aller le chercher seul comme un grand. Depuis son arrivée au Real en provenance de Levante en 2014 (après un statut de quart-de-finaliste du Mondial avec le Costa Rica, faut-il le rappeler), Navas est apparu comme simple concurrent à la légende madrilène Iker Casillas, mais aussi à Diego López, déjà en bataille pour le poste de numéro un. Le dernier cité choisit de partir à l'AC Milan, et Navas se retrouve à jouer le second couteau pour sa première saison chez les Blancos, avec... onze matchs joués sur toute la saison. Par la suite, San Iker s’en va à Porto et Keylor prend sa succession, même si Florentino Pérez fait du pied à David de Gea, bien plus sexy aux yeux de la capitale espagnole. Bref, à Madrid comme ce soir à Munich, Keylor n’est pas franchement pris au sérieux.


Si le garde du corps Sergio Ramos est toujours là pour rassurer sa défense, le capitaine merengue sait sûrement toutefois qu’il peut compter sur son coéquipier ganté en cas de coup dur. Cela ne s'est pas forcément vu à Munich, où Ramos comme les autres défenseurs madrilènes ont souvent préféré dégager en catastrophe que de passer par leur portier. Pas grave, Navas n’a pas l'air bien rancunier, et personne ne peut lui enlever cette faculté à rebondir. Si le but munichois n'a jamais été suivi d'un petit frère, c'est parce que Navas ne l'a pas voulu. Avec ses armes donc, il a mis en échec Robert Lewandowski juste avant la mi-temps, après une belle tête du Polonais captée en deux temps. Un passage aux vestiaires plus tard, le Costaricien a égayé son match par une sortie phénoménale devant Franck Ribéry (59e).

Le visage de la souffrance


Aujourd’hui encore, son statut d’indéboulonnable est très loin de faire l’unanimité, car ses boulettes dans les grandes occasions le discréditent : à titre d'exemple, sa mauvaise prise de balle il y a deux semaines contre la Juventus, conséquence du but de Blaise Matuidi pour le 0-3 au Santiago-Bernabéu. Mais pour une bourde contre la Juve, combien d’arrêts déterminants ? Pour une tuile contre le Bayern, combien de sorties dans les pieds réussies ? Et quand il ne se sert pas de ses jambes ou de ses mains pour repousser les tentatives adverses, Keylor Navas dégaine une autre arme : la dissuasion. Voilà pourquoi Robert Lewandowski a foiré sa pichenette (88e). Voilà pourquoi le Real Madrid n'a finalement peut-être pas un gardien si quelconque que cela.

Par Antoine Donnarieix
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