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Cinq raisons d'y croire pour l'OM face à l'Atlético

Si l’Olympique de Marseille revêt logiquement le costume d’outsider avant la finale de la Ligue Europa qui l'oppose à l’Atlético mercredi (20h45), le peuple marseillais a des raisons d’y croire. De la malédiction Griezmann en finale à la revanche d'Adil Rami, en passant par l'expérience de Jorge Rolando...

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Parce que cet OM-là est plus expérimenté que celui de 2004


Sous les ordres de José Anigo, en 2004, l’OM se présente à Göteborg en finale de la Coupe de l’UEFA face à Valence avec un groupe relativement inexpérimenté, et dans lequel figurent notamment Mathieu Flamini, Abdoulaye Meïté ou encore un Didier Drogba au début de son éclosion. Seul Fabien Barthez peut alors se targuer d’avoir conquis la Ligue des champions onze ans plus tôt, déjà sous les couleurs phocéennes. Mais ce soir-là, le portier marseillais est contraint de quitter ses coéquipiers à cause d'un carton rouge dès la première période, coupable d’une faute sur Mista dans sa surface de réparation, qui précipite finalement la défaite des siens (2-0).

« Cet OM a plus d’armes que nous n'en avions »

Valence - OM, 2004

Cette saison, l’OM de Rudi Garcia possède un peu plus d’expérience pour glaner la C3. Avec les présences de Jorge Rolando et d’Adil Rami, tous deux vainqueurs d’une Ligue Europa (respectivement en 2011 avec Porto, et en 2016 avec Séville), mais surtout celle de Luiz Gustavo, vainqueur de la Ligue des champions avec le Bayern en 2013, le club phocéen ne manque pas de joueurs rompus à la pression des grandes joutes européennes. Seul point noir : l’Atlético compte dans ses rangs huit joueurs ayant déjà remporté un trophée européen. Bon, sept, puisque Torres risque d’être envoyé en tribunes comme un vulgaire spectateur.


Parce qu'en mai, Marseille fait généralement ce qu'il lui plaît


Depuis cinq saisons, le mois de mai réussit relativement bien à l'OM. En dix-sept rencontres, les Marseillais se sont imposés à onze reprises, pour seulement quatre matchs nuls et deux défaites, dont une au parfum de victoire face à Salzbourg (2-1), il y a deux semaines. L’autre a été concédée face à un Paris Saint-Germain intouchable en finale de la Coupe de France 2016, et avec le père Michel sur le banc. Au-delà de ça, l’OM a l’habitude de terminer fort ses championnats, et de ne pas laisser beaucoup d'espoir à ses adversaires lorsque les beaux jours reviennent. La dernière fois que les Marseillais ont joué un 16 mai, ils se sont largement imposés à Lille (0-4) grâce à des pions d’André-Pierre Gignac, de Rod Fanni, de Romain Alessandrini et d’André Ayew. Cette belle saison 2014-2015 lors de laquelle Giannelli Imbula piétinait l'Hexagone de sa classe.


Parce qu'Antoine Griezmann n'aime pas les finales et que les finales n'aiment pas Antoine Griezmann


Antoine Griezmann est un super joueur, très bien. Mais arrivé en finale, une terrible malédiction semble s’abattre sur lui. En 2016, l’attaquant français a perdu en l’espace de quelques semaines deux finales européennes. Celle de Ligue des champions, d’abord, face au Real Madrid (1-1, 5-4 tab), lors de laquelle il manque même un penalty en seconde mi-temps. La finale de l’Euro, ensuite, chez lui en France, face au Portugal (1-0 après prolongation). Un match pendant lequel le natif de Mâcon est resté relativement discret, malgré une énorme opportunité de la tête en début de match, superbement repoussée par un Rui Patrício impérial. Irrité, Griezmann déclare après ce nouvel échec : « À titre personnel, c'est ma deuxième finale perdue en un mois... C'est chiant. » En effet, c’est un peu chiant, mais si ça pouvait durer encore un peu... Jusqu'en juillet, au moins.


Parce qu’Adil Rami a une revanche à prendre sur Diego Costa


11 mars 2014, à l’Estadio Vicente-Calderón de Madrid. En huitièmes de finale retour de la Ligue des champions face à l'AC Milan (4-1), Diego Costa montre à l’Europe qu’il est capable de faire souffrir pas mal de défenses adverses. Sa victime du soir s’appelle Adil Rami, complètement dépassé par les déplacements incessants de l’Espagnol. Un but acrobatique, suivi d’une jolie frappe croisée après un contrôle orienté qui laisse l’ancien agent municipal cramponné au sol. Deux semaines plus tôt, lors du match aller (0-1), le buteur de l’Atlético se défaisait déjà du marquage de Rami pour ouvrir la voie des quarts de finale aux siens. Pour atterrir dans les plans de Didier Deschamps, qui annonce sa liste le lendemain, Adil sait ce qu'il lui reste à faire : distribuer un discret et puissant coup de coude sur le crâne de Diego Costa au premier corner venu.


Atlético - Milan, 2013-2014


Parce que les blagues sur le palmarès de Dimitri Payet ont assez duré


À 31 ans, l’armoire à trophées du meneur de jeu marseillais n’est certes décorée que par une modeste Coupe de la Réunion, glanée avec l’AS Excelsior alors qu’il n’était qu’un simple adolescent. Depuis, le néant total, que s’amusent à lui rappeler régulièrement supporters parisiens et lyonnais. « Timothy Weah a déjà remporté plus de titres que Dimitri Payet » , peut-on même lire ces dernières semaines sur les réseaux sociaux. Mercredi, face à l’Atlético, il est temps que ces moqueries cessent, et que les bonnes performances de l’international français soient enfin récompensées par un trophée majeur, continental qui plus est. Et ça, pas sûr que Timothy Weah ni Nabil Fekir en remportent de sitôt.



Par Mehdi Arhab et Jérémie Richalet
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Europa League - Finale - Marseille-Atlético - J-1




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