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CAN 2019 : Le Cameroun va savoir

Vendredi à Accra (Ghana), lors de son comité exécutif, la Confédération africaine de football (CAF) décidera si la CAN 2019 aura bien lieu au Cameroun (15 juin-13 juillet). Le pays, malgré un certain retard pris dans l’avancement des travaux, se dit plutôt optimiste, même si certaines déclarations du président de la CAF ne sont pas passées inaperçues.

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Le Cameroun n’a plus accueilli la Coupe d'Afrique des nations depuis 1972, et quand la CAF a validé sa candidature pour organiser l’édition 2014, la compétition se jouait à seize, avec un cahier des charges spécifique. En 2017, Ahmad Ahmad a succédé au Camerounais Issa Hayatou à la tête de l’instance, et en juillet de la même année, l’élargissement à vingt-quatre équipes, comme en Europe et en Asie, a été voté, avec, comme conséquence immédiate, des exigences organisationnelles revues à la hausse. Depuis la réforme de la compétition, des déclarations d’Ahmad ont plusieurs fois semé le trouble au Cameroun.


Le dirigeant a plusieurs fois invité le pays organisateur à s’activer pour que toutes les infrastructures nécessaires à l’accueil des équipes, des officiels, des supporters et des médias soient prêtes à temps. « Ahmad est dans son rôle. La CAN, c’est la compétition phare de la CAF, qui va se jouer pour la première fois à vingt-quatre, et en été. Il veut que ça se passe bien. Personnellement, je suis confiant. Peut-être trop, d’ailleurs. Au Cameroun, il y a des gens qui n’ont aucun doute sur la capacité du pays à accueillir la CAN. D’autres sont plus pessimistes. Il est vrai qu’il y a quelques retards, dont on ne peut pas ne pas tenir compte, admet Patrick Mboma, l’ancien buteur des Lions indomptables. Mais si la CAF a laissé du temps au Cameroun pour qu’il soit prêt, il faut y voir un signe encourageant. »

Infrastructures et sécurité

En octobre dernier, Ahmad a rendu visite à Paul Biya, le chef de l’État, juste avant l’élection présidentielle camerounaise, « un rendez-vous prévu de longue date » , expliquait alors l’entourage du Malgache. Biya a donné toutes les assurances nécessaires au patron du football africain. Mais la CAF, d’une prudence de sioux sur le dossier, a envoyé sur place plusieurs missions d’inspection, pour évaluer l’avancée des travaux. Et également quelques experts en matière de sécurité. Le Cameroun, régulièrement ciblé par la secte islamiste Boko Haram, notamment au Nord, est également secoué par la crise anglophone, dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.


« Le risque zéro n’existe pas. Mais je suis persuadé que l’État dispose des moyens suffisants pour sécuriser un événement sportif d’une durée d’un mois. Je me souviens de ce qu’on disait avant la Coupe du monde en Afrique du Sud. Il y avait de grosses craintes, et finalement, tout s’était bien passé » , intervient Joseph-Antoine Bell. Mboma valide l’argument de son illustre compatriote, en y ajoutant néanmoins un bémol. « Le Cameroun n’est pas habitué à gérer d’importants flux humains, comme une CAN peut en engendrer. On me dit que le pays avait très bien organisé la CAN féminine en 2016. C’est vrai, mais il y avait huit équipes, deux stades (Yaoundé et Limbé), et donc beaucoup moins de monde... »

Bell très optimiste

L’ancien gardien des Lions, de Bordeaux et de l’OM, candidat à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), dont l’élection est – en théorie – prévue en décembre, affiche de son côté un réel optimisme, à quelques heures du comité exécutif de la CAF : « Si on a confié l’organisation d’une CAN à un pays, c’est qu’on croit en lui ! Le Cameroun a fait ce qu’il fallait. La CAN est dans six mois et demi. Il y a encore des voies d’accès à des stades qui ne sont pas terminées ? Quelques petits travaux à terminer ? D’accord, mais ce sont des choses qui sont vite réalisées ; je voyage beaucoup dans le pays, et je peux vous dire que le travail est fait. C’est pour cela que je n’ai pas d’inquiétudes particulières. La CAF n’engage pas son propre argent dans la réalisation des travaux, qui sont à la charge des États. Ce serait vraiment une grosse surprise si elle décide de déclarer le Cameroun hors jeu ! »

Maroc, le bon plan B ?

Dans ce cas, la CAF lancera un nouvel appel à candidatures. Le Maroc, qui avait organisé le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2018 après le retrait du Kenya en septembre 2017, fait figure de grand favori au cas où les choses se passent mal pour le Cameroun. « Le Maroc peut organiser une CAN demain. En Afrique, il y a aussi l’Afrique du Sud et éventuellement l’Égypte qui pourraient accueillir le tournoi, à un peu plus de six mois du coup d’envoi. Mais les Sud-Africains ont organisé la Coupe du monde en 2010, la CAN en 2013 et le CHAN en 2014, ça leur a coûté pas mal d’argent, et ils n’ont pas envie de remettre ça. Quant aux Égyptiens, ils ont d’autres soucis, et je ne les imagine pas vraiment être candidats » , résume le président d’une Fédération. Ce ne sera pas la première fois que la CAN serait délocalisée tardivement. En 2015, le Maroc s’était désisté pour cause de virus Ebola. Et la CAF avait trouvé avec la Guinée équatoriale du délicieux Teodoro Obiang Nguema un nouveau point de chute...

Par Alexis Billebault
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