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Nicollin se livre

Loulou Nicollin est un homme comblé, lui qui a vu ses poulains remporter le premier titre de Champion de France de l’histoire de Montpellier.
Il revient, dans les colonnes de France Football, sur ce sacre tout sauf annoncé des Héraultais en coiffant le Paris-Saint Germain au poteau : « Je ne sais toujours pas trop comment on a pu finir champion. Il y avait du talent chez les joueurs, et dans le staff surtout, mais honnêtement je n’arrive pas à me mettre dans la tête qu’on a gagné le titre ! (…) Quand je me lève le matin, je me pince la cuisse… Bon, cela dit, ce n’est pas que du bonheur. Depuis, les joueurs veulent tous des augmentations. Un champion, ça ne veut pas rester au Smic ! »
Toujours aussi volubile, Loulou prend souvent la peine d’offrir une petite anecdote croustillante lors d’une interview, et celle-ci n’échappe pas à règle. Au sujet de Rémy Cabella cette fois : « Il y a eu un déclic avec ce petit. Je ne dis pas que je ne l’aimais pas avant, mais je ne sais pas, je ne le sentais pas. Et puis, un jour, il est venu me voir pour me dire qu’il allait repeindre sa voiture aux couleurs du club, ce gros con. Je lui ai promis que s’il le faisait, je lui payais la peinture. Bon, j’ai l’impression qu’il m’a un peu arnaqué, vu le prix, mais je lui ai donné avec plaisir. »
C’est peut-être ça, la solution : payer des bagnoles aux joueurs à crête…
Deux ans loin de nous, deux ans de trop : liberté pour Christophe Gleizes !AG










































