Buts : Diawara (78e) et Adeline (81e) pour l’ESTAC // Bamba (51e) pour le CF38
Renversant. Avant le choc important dans la lutte pour la montée en Ligue 1 entre Saint-Étienne et le Red Star, le leader troyen, longtemps malmené, est parvenu à renverser Clermont ce samedi après-midi (2-1). Incapable de trouver la faille lors du premier acte malgré sa domination, l’ESTAC s’est fait d’abord surprendre au retour des vestiaires par une belle enroulée de Kader Bamba (0-1,51e).
Bien décidés à revenir au score, les hommes ont longtemps douté avant que Kandet Diawara ne libère le stade de l’Aube. Après une reprise d’Adrien Monfray qui a terminé sur le poteau, l’international guinéen surgit pour égaliser (1-1, 78e). Dans la foulée, les Troyens, surmotivés, prennent les devants grâce à un coup de casque de Martin Adeline (2-1, 81e). La rencontre a basculé en trois minutes et l’ESTAC s’en sort très bien. Avec ce 15e succès cette saison, le troisième consécutif, les hommes de Stéphane Dumont s’assurent de conserver leur première place à l’issue de cette journée.
Le Mans 3-0 Annecy
Buts : Rabillard (16e), Colas (18e) et Quarshie (65e)
Dans l’autre rencontre de 14h, Le Mans n’a laissé aucune chance à Annecy (3-0). Portés par un grand Antoine Rabillard, auteur d’un but et de deux passes décisives, les Manceaux se sont très vite rendu le match facile avec deux buts inscrits avant la 20e minute de jeu. Malgré une pluie de changements, les visiteurs n’y arrivent pas, et Edwin Quarshie met fin à tout suspense peu après l’heure de jeu. Après cinq matchs sans victoire, Le Mans, qui est, rappelons-le, le meilleur promu du XXIe siècle en Ligue 2, repart de l’avant et monte provisoirement sur le podium.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.