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Brésil – France, 1998 : Les Bleus se sont tant « Aimé » ...

Juste avant la fin du XXe siècle, l’équipe de France a décroché sa première étoile mondiale sur le score sans appel de 3-0 face au Brésil. Depuis, la France célèbre chaque année deux fêtes nationales : le 12 et le 14 juillet !

Brésil – France (0-3) – Finale de la Coupe du monde – 12 juillet 1998
Buteurs : Zidane (27e et 45e+1), Petit (90e+3)


« We are the champions » ... L’hymne des victoires foot a bien retenti au Stade de France au soir du 12 juillet quand la France a remporté la Coupe du monde... mais après la musique de Star Wars, diffusée lors de la remise du trophée ! Les paroles de la chanson de Queen ( « It’s been no bed of roses, no pleasure cruise » , « Ce ne fut pas un lit de roses, ni une partie de plaisir » ) racontait pourtant parfaitement le parcours semé d’embûches que les Bleus avaient emprunté jusqu’au sacre. Un match d’ouverture pénible face à l’Afrique du Sud (3-0), l’expulsion stupide de Zidane face à l’Arabie saoudite (4-0) et la victoire un peu étriquée face au Danemark (2-1). Puis ce furent les matchs de la peur en 8es face au Paraguay avec le but en or de Blanc (1-0), les tirs au but dramatiques en quarts face à l’Italie (0-0, 4 tab à 3) et la frayeur Suker d’une demie sauvée par le doublé miraculeux de Thuram. Et pourtant...

Ronaldo fantomatique

La finale contre le Brésil donné raisonnablement favori sera littéralement un lit de roses, une partie de plaisir ! Un match comme dans un rêve, que le tirage au sort de la FIFA a baptisé Brésil-France... Il fait bon (23°C) et encore jour à 21 heures au moment où l’arbitre marocain Saïd Belqola va lancer l’événement planétaire devant 80 000 personnes et une nuée de stars en tribune VIP (Sting, Bono, Schwarzy, Bill Gates). Aimé Jacquet a reconduit son arbre de Noël en 4-3-2-1, avec mission impérieuse de bloquer les couloirs : Karembeu et Thuram à droite se chargeront de Leonardo et Roberto Carlos, tandis qu’à gauche, Petit et Lizarazu contiendront Leonardo et Cafu. Zinédine Zidane sera évidemment à la baguette, et derrière, la paire Desailly et Lebœuf (qui supplée Lolo Blanc, injustement suspendu pour une pichenette sur le Croate Slaven Bilić) devront contrôler les attaquants Bebeto et Ronaldo. La mystérieuse crise d’épilepsie du Fenomeno a plombé l’ambiance au sein de la Seleção. Durant la rencontre, le regard parfois ailleurs du meilleur joueur du monde trahira un état de forme déprécié. Son sélectionneur Mario Zagallo avait tenu toutefois à le titulariser, comme il le déclarera après match : « Je n'ai pas arrêté de penser à le remplacer. Mais il m'a dit qu'il se sentait bien. Si je ne l'avais pas fait jouer, on me l'aurait reproché pendant longtemps. » Côté français, tout baigne ! La dernière causerie d’Aimé a transporté ses gars, comme l’a rapporté Le Parisien : « Si vous vous comportez comme vous vous êtes comportés jusque-là, vous serez champions du monde. Vous allez chercher les Brésiliens sans leur laisser le loisir de réaliser leurs grigris. Exprimez-vous avec vos armes, elles vous conduiront au titre. » Après le rituel baiser de Lolo en survête sur le crâne de Fabien, la bande à Deschamps va croquer la vie à pleines dents ! Trois actions nettes en six minutes pour Guivarc’h sur un retourné et un tir dangereux stoppé par Taffarel, ainsi qu’une tête de Djorkaeff au-dessus des buts annoncent immédiatement la couleur : bleu profond. Un centre-tir de Roberto Carlos (21e) et une tête de Rivaldo n’entament pas l’étonnante sérénité de Fabulous Fab, déjà hilare au moment de La Marseillaise... Corner pour la France à la 27e minute. Zinédine se souvient : « Les jours avant la finale, Aimé Jacquet avait mis l’accent sur les corners : "Zizou, je sais que le jeu de tête n’est pas ton point fort, mais ce Brésilien, il fait 1,70m (Roberto Carlos), celui-là, à peine plus (Leonardo, 1,75m), donc je te garantis que si tu y vas avec conviction, tu peux faire quelque chose." Et ça s’est passé comme ça. » Exact ! Habituel préposé aux corners, ZZ laisse Manu Petit le tirer. Son coup de boule qui suit, alors qu’il défonce littéralement Leonardo, expédie le cuir dans au fond des filets : 1-0 !

Boulevards brésiliens, avenue Zinédine Zidane...

Après le spectaculaire carton entre Ronaldo et Barthez qui se relèveront tant bien que mal (31e), les Tricolores poursuivent leur festival d’occases en prenant les boulevards laissés ouverts par la défense brésilienne. Un raid et un tir vicieux de Djorkaeff (36e) précède une demi-volée de Petit, seul à 10 mètres, contrée (41e) et une frappe de Guivarc’h seul aux 16 mètres détournée par Taffarel (45e) ! Juste avant la mi-temps, un nouveau corner, tiré de la gauche celui-là par Djorkaeff, trouve encore la tête de Zidane qui catapulte le ballon qui file entre les pattes de Roberto Carlos : 2-0 ! « Sur le premier but, je sens une forme de tension, je ne suis pas obligatoirement content, d’ailleurs, ça se voit, je ne souris pas, narrera ZZ pour RMC-Sport. En revanche, sur le deuxième, je me libère. C’est une joie énorme. Je me dis : "Ah ouais, tu as marqué en finale et, en plus, deux buts. Il y a 2-0, c’est pas mal engagé, cette histoire." » Très bien engagé, même ! En seconde mi-temps, Zagallo fait entrer un attaquant supplémentaire, le jeune Denilson, et la pression brésilienne s’accroit. À la 56e, sur un centre de Roberto Carlos au deuxième poteau, Ronaldo reprend au coin des 6 mètres d’une volée monstrueuse à bout portant que Barthez bloque ! C’en est fini du Brésil qui, désormais, n’y croira plus vraiment... Guivarc’h encore seul rate à la 64e en bazardant au-dessus un ballon « offert » par Cafu de la tête avant d’être remplacé par Dugarry ! « Ces Brésiliens, on les a tellement percutés qu’ils en ont été extrêmement friables défensivement. On aurait pu honnêtement avec un petit peu d'adresse corser l'addition, mais on s'en foutait » , résumera à France Culture Aimé un peu taquin... L’expulsion de Desailly à la 68e pour une cisaille sur Cafu n’entamera même pas la solidité défensive française mise à l’épreuve par les quatre attaquants d’une Seleção passée en 4-2-4 avec l’entrée d’Edmundo. Dans les arrêts de jeu, Denilson frappe juste sur le haut de la barre... Sur une dernière course de Duga et un relais de Vieira, Manu Petit inscrit le millième but de l’histoire de l’équipe de France : « Et un, et deux, et trois zéro ! » Ce sera le tube de l’été, avec I Will Survive, la chanson fétiche des Bleus tout au long du tournoi. Saïd Belqola, impeccable, siffle la fin. La France est championne du monde. Une première célébrée par la voix de Thierry Roland : « Vous le croyez ça ? Je crois qu’après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Enfin, le plus tard possible... » Et puis La Dèche lèvera le trophée en or au milieu de Michel Platini, Jacques Chirac et Lionel Jospin parés de tricolores. Sur les Champs Élysées, l’immense marée humaine black-blanc-beur plébiscitera le président Zidane, dont l’effigie illumine l’Arc de tous les triomphes...



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    Chérif Ghemmour
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