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Pastore : « Lors du 6-1, l’arbitre a pris beaucoup de décisions favorables au Barça »

Propos recueillis par Cyrus Mohammady--Foëx et Suzanne Wanègue, à Paris
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Pastore : «<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>Lors du 6-1, l’arbitre a pris beaucoup de décisions favorables au Barça<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>»

Alors que le Parc des Princes se faisait tout beau pour accueillir Liverpool en Ligue des champions, Javier Pastore était de passage à Paris pour parler aux côtés de FedEx de la nouvelle campagne Move Like a Pro. L’occasion également de parler coupe aux grandes oreilles avec l’ancien chouchou de Paname, lui qui a pris part à 38 soirées de C1.

Ton tout premier souvenir de la Ligue des champions ?

Quand j’étais petit, je regardais beaucoup le foot argentin, moins celui d’ailleurs. En revanche, j’ai regardé tous les matchs de Leo Messi pendant la Ligue des champions 2009 gagnée par Barcelone. C’était une folie. C’est à partir de là que j’ai vraiment commencé à suivre la compétition.

Les meilleurs stades dans lesquels tu as joué en Ligue des champions ?

Il y a le Parc des Princes, bien sûr, parce que c’est là où j’ai le plus joué. Mais le sentiment le plus fort que j’ai pu avoir en arrivant sur la pelouse, c’est au Camp Nou et au Bernabéu. Des stades aussi grands, c’est exceptionnel.

Un club que tu as découvert grâce à la Ligue des champions ? 

Le Borussia Dortmund. C’est un club que j’ai commencé à suivre en Ligue des champions. J’ai d’abord été vraiment impressionné par les supporters et seulement après, j’ai découvert leurs joueurs tout aussi incroyables. Sinon, je me rappelle l’Étoile rouge de Belgrade. On ne connaissait pas trop avant, mais avec la Ligue des champions, toute l’Europe a retenu son nom.

Chaque fois que Lavezzi et Di María entendaient la chanson de la Ligue des champions, tu les voyais prêts à la jouer. Ils te donnaient une motivation différente.

Javier Pastore

La pire ambiance que tu as connue ? 

(Il réfléchit) Le match qu’on a joué contre Barcelone en 2013. On gagnait 1-0 là-bas et, au stade, il n’y avait plus aucune ambiance (score final 1-1 en quarts de finale). Les supporters étaient mous et ne parlaient pas. C’était un gros coup qu’on a donné au Barça, ça m’impressionne encore.

Ton meilleur souvenir en Ligue des champions en tant que joueur ?

Lors de ce match face au Barça justement, c’est moi qui avais marqué. C’est un beau souvenir, mais bon, on ne s’est pas qualifiés. Alors je dirais plutôt que c’est la victoire collective face à Chelsea en 2014 (en quarts de finale allers, 3-1) où j’ai mis le but dont on se souvient bien.

 

Le joueur qui se révèle en Ligue des champions ? 

Les Argentins comme Ezequiel Lavezzi et Ángel Di María aiment bien ça. C’était une compétition très importante pour eux. Chaque fois qu’ils entendaient la chanson, tu les voyais prêts à la jouer. Ils te donnaient une motivation différente. Même moi, ça m’est arrivé.

Le joueur dans lequel tu t’es retrouvé ces dernières années en Ligue des champions ? 

J’aime bien Luka Modrić, sa manière de jouer. C’est une sorte de numéro 10 même s’il joue plus bas que moi. J’avais un peu son style de jeu : essayer de jouer collectif, de dribbler, de jouer à l’instinct. Mais bon, je n’arriverai jamais à être comme Modrić !

La pire décision arbitrale que tu as vécue ?

Il y en a toujours, c’est sûr, mais là, il n’y a aucune action spécifique qui me vient en tête… (Il réfléchit.) Ah si, forcément, ce match perdu 6-1 contre le Barça… Je crois que l’arbitre a pris beaucoup de décisions favorables à Barcelone au cours du match, c’était un peu compliqué.

Le joueur le plus fou que tu as rencontré en Ligue des champions ?

Il y en a beaucoup, mais je dirais Sergio Ramos. Il met énormément de passion sur le terrain, c’est toujours compliqué de jouer contre lui. Il était comme ça toute sa carrière, il l’est encore aujourd’hui.

Mes rêves, ils étaient toujours beaux : je rêvais que je marquais de la tête, et je le faisais vraiment en match le lendemain.

Javier Pastore

Ton coéquipier qui stressait le plus avant un match de Ligue des champions ?

On était tous stressés avant des matchs pareils, mais je dirais aussi Di María, parce que pour lui, c’était vraiment une compétition unique. Pour gérer son stress, il avait ses rituels : prendre sa douche à la même heure, s’asperger du même parfum, enfiler les mêmes habits… Il était obligé de répéter ces gestes pour ne pas être trop stressé.

Ton plus grand regret ?

Ne pas avoir gagné ou joué une finale de Ligue des champions avec le PSG, bien sûr.

Le pire rêve que tu as fait avant un match de Ligue des champions ?

Je vais te dire une chose, je suis vraiment du genre à faire des rêves avant les matchs. Mais bon, le pire ? (Il réfléchit.) Non, Dieu soit loué, je n’ai jamais fait de mauvais rêves, dans lequel je perdrais un match ou quoi. Mes rêves, ils étaient toujours beaux : je rêvais que je marquais de la tête, et je le faisais vraiment en match le lendemain. Ça m’est arrivé plein de fois dans ma carrière. Je me réveille un matin, je viens de rêver que je marquais du pied droit et du pied gauche ; alors, j’envoie des messages à ma famille et je leur dis « écoutez, regardez le match d’aujourd’hui, je vais marquer deux buts ». Et c’est souvent ce qui se passait.

Une ville européenne où tu as joué un match sans avoir eu le temps de la visiter, et dans laquelle tu aimerais retourner comme touriste ?

Toutes, vraiment toutes. Quand tu es joueur, c’est aéroport, hôtel, stade, hôtel, et ça y est, tu repars. Maintenant que j’ai arrêté ma carrière, j’en profite beaucoup plus. L’année dernière par exemple, j’ai assisté à la demi-finale du PSG contre Arsenal à l’Emirates. Je suis arrivé à Londres deux jours avant, histoire de visiter un peu, parce que quand tu es joueur, tu ne peux pas te le permettre. J’ai découvert Madrid, maintenant que j’y habite. L’Italie aussi, où je voyage beaucoup. En fait, à chaque fois que j’ai un déplacement professionnel, j’essaye de profiter sur place. Pour un Sud-Américain comme moi, c’est un rêve de vivre en Europe et de connaître toutes ces villes.

Ton favori à la victoire finale en Ligue des champions cette saison ?

Si je parle avec le cœur, j’espère que Paris la gagnera encore. Maintenant, si on prend l’ensemble des équipes qui restent, je dirais que l’Atlético de Madrid peut vraiment la chercher. Ils ont un effectif important, avec des joueurs bourrés de talents. Les autres équipes, que ce soit le Bayern, le Real, le Barça, le PSG maintenant, ce sont des clubs qui ont déjà écrit leur histoire ces 20 dernières années. Alors même si ce sont toujours plus ou moins les mêmes qui gagnent la Ligue des champions, je crois que l’Atlético a vraiment une carte à jouer.

 

Pour en savoir plus sur la campagne Move Like a Pro, cliquez ici.

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