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Les notes de Saint-Étienne contre l’OL

Par Antoine Donnarieix
2' 2 minutes
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Les notes de Saint-Étienne contre l’OL

Très vite mise à mal par l'attaque lyonnaise, l'AS Saint-Étienne sort de ce derby avec un match nul inespéré. Mis à part le héros Debuchy et un bon M'Vila, il n'y avait vraiment pas matière à espérer mieux.

AS Saint-Étienne

Ruffier (5,5) : Sauveur souvent, pas tout le temps. La police doit aussi se reposer de temps en temps.

Debuchy (6) : Une main dans la surface passée inaperçue, une partition classique pour des rêveries balle au pied et de la douceur dans ce monde de brutes. Face aux fauves, le compositeur stéphanois a trouvé la bonne mélodie. Matthieu Debussy.

Subotić (5) : Avoir passé de nombreuses années au Borussia Dortmund, c’est bien. Savoir arrêter Ndombele ou Mariano, c’est mieux. Le cador défensif tant attendu par les Verts a montré sa limite : celle de la lenteur. Oui, à 29 ans.

Perrin (4,5) : Il y avait Roberto Ayala contre Dennis Bergkamp en 1998. Vingt ans plus tard, il y a Loïc Perrin contre Mariano Díaz en 2018. Parfois, même les défenseurs les plus classes se sont enfumer.

Gabriel Silva (5) : Si Bertrand Traoré est resté invisible dans ce match, cela est dû à sa rigueur défensive. Pour l’attaque en revanche, il faudra repasser. Remplacé par Assane Dioussé (88e), pour tenter un braquage en cinq minutes. Mission accomplie.

M’Vila (6,5) : Un milieu défensif solide permet d’éviter de prendre l’eau quand l’équipe est en grande difficulté. Une règle à nouveau confirmée en l’espèce. Pas de folie, mais des relances propres.

Selnæs (3) : Le saviez-vous ? La Norvège a établi un record de médailles pour les JO d’hiver de Pyeongchang : 39 au total, avec quatorze titres olympiques. De quoi occuper la première place au classement des médailles. Mais rassurez-vous, Selnæs n’y est pour rien. Remplacé par Paul-Goerge Ntep (67e), forcément meilleur.

Monnet-Paquet (3,5) : Très introverti au moment de répondre aux questions dans le tunnel en avant-match, KMP est resté dans sa chrysalide sans jamais ouvrir ses ailes. Si ça continue comme ça, on se dirige vers un deuxième volet de Il faut qu’on parle de Kévin. Remplacé par Romain Hamouma (62e), la rage au ventre.

Bamba (4) : Un enfant au milieu des adultes. Bambano, Bambano !

Cabella (5,5) : Seul au milieu des lions, il possède au moins le mérite de se battre dans la souffrance. « Plus on est de fous, moins la vie est dure ! » Rémy sans famille.

Berić (3) : Robert était prêt à célébrer son meurtre sous le virage nord du Parc OL. Et puis son prénom est venu rappeler que son style de jeu était aussi has been qu’une série policière suivie par le troisième âge. Inspecteur Berić.

Vidéo
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Par Antoine Donnarieix

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