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Les notes de PSG/Montpellier

Par Maxime Marchon, au Parc des Princes
4' 4 minutes
20 Réactions
Les notes de PSG/Montpellier

Bien au-delà du combat des millions s'est tenu une opposition de style entre un collectif jeune et des individualités aguerries. A l'arrivée pas de gagnant, mais masse d'enseignements.

PSG

Sirigu (7): Si après ça il y en a encore pour arguer que le meilleur transfert du PSG se nomme Javier Pastore…

Bisevac (3): Carlo Ancelotti souhaitait une meilleure exploitation des ailes avant ce match. Ça n’est malheureusement pas venu de la ligne de touche droite.

Alex (6): Début de match compliqué où il a tour à tour été mis sur le cul par Utaka, replacé comme un enfant par Thiago Motta et où il a prouvé qu’on peut avoir passé cinq ans à Chelsea et avoir trop peur de mal faire pour oser tenter la moindre relance en Ligue 1. Mais ça, c’était avant son engin explosif autopropulsé et une deuxième période où il récolte les encouragements du public.

Sakho (4): Même s’il a plutôt remporté son duel avec Giroud, Mamadou a fait montre de contrôles poitrine scabreux et de relances pied gauche assez aléatoires pour un type de son genre.

Maxwell (6): Du mieux dans l’apport offensif. L’ancien Barcelonais aurait même pu se muer en hérault (sic) du match s’il n’avait pas foiré le centre de la victoire dans les premières minutes de la prolongation.

Sissoko (5): Des kilomètres de guiboles qui ratissent à l’envie. Du tacle, du tacle, du tacle mais aussi et surtout pas mal de passes servies sur un plateau d’argent à… l’adversaire.

Thiago Motta (6): Comment devenir patron en deux leçons…

Matuidi (4): Débordant d’envie, Blaise a eu tendance à se jeter. Si face à Eduardo d’Ajaccio, ça passe, contre Belhanda, t’as vite fait d’être dans le vent.

Menez (5): Jérémy est un homme d’éclair. Il en sort environ un tous les trois matchs. Celui-là est cardinal. Pas de chance pour Yanga-Mbiwa, c’est tombé sur lui.

Nenê (3): Le Brésilien n’a été bon qu’avec une partie de son pied: le talon.

Gameiro (2): Deux dégagements défensifs consécutifs à des corners héraultais. C’est tout ce qu’il y a à mettre au crédit de l’ancien Lorientais. Et c’est déjà pas mal.

Hoarau (non noté): Il n’avait plus qu’à, mais bon il faut reconnaître au Réunionnais qu’il était là.

Lugano (non noté): Un tacle rageur et un placement coupable. Lequel compte le plus à l’arrivée ? Malheureusement oui.

Pastore (non noté): Le Parc a scandé son nom pour que Carlo le fasse entrer. Vœu exaucé, gratifié par deux beaux contrôles où le ballon passe sous le pied. Pas une fois, deux.

Montpellier

Jourdren (3) : A pu ressentir dans les conditions du réel ce que Barthez a expérimenté face à Roberto Carlos. Et ça, c’est pas donné à n’importe qui.

Bocaly (4): Les deux buts montpelliérains sont venus de son côté droit. Mais à chaque fois, il n’était pas là pour y participer. Fort dommage pour un type aussi sympa.

Yanga-Mbiwa (4): Même s’il supporte assez mal le pressing des attaquants adverses, Mapou la tenait sa mention assez bien. Mais ça c’était avant le drame de la 89e.

Hilton (7): Il faudra qu’un jour les scientifiques nous expliquent comment de telles métamorphoses sont possibles.

Bedimo (5): Quelques relances coupables viennent flétrir une prestation d’ensemble plutôt flatteuse.

Belhanda (8): Les Qataris n’ont même pas eu à se déplacer pour dénicher leur caution « jeune reubeu de banlieue ». Elle s’est présentée sous leur nez.

Estrada (5): A eu du mal à voir la balle face à Thiago Motta, mais le foot étant un travail de groupe, il récolte tout de même la moyenne.

Saihi: (4): A assimilé comment défendre sur Nenê. Moins comment attaquer face à Sissoko.

Utaka (7): Il faudra qu’un jour les scientifiques nous expliquent comment de telles métamorphoses sont possibles.

Camara (3): Après une profonde introspection, Souleymane se demande encore comment Montpellier a pu soi-disant afficher une telle supériorité à 10 contre 11.

Giroud (5): Muet devant les filets, ce soir, Giroud a fait dans la passe. D’abord en déviation, de la tête et de l’intérieur du pied, puis en décisive, sur un amour de ballon enroulé déposé sur la tête d’Utaka.

Stambouli (non noté): Fils d’Henri Stambouli et neveu de Laurent Banide, Benjamin est né à Marseille en 1990. Voilà, voilà.

Cabella (non noté): Son rôle était de casser le rythme en entrant dans le temps additionnel. Mission parfaitement accomplie.

France-Espagne : don’t stop the patrie

Par Maxime Marchon, au Parc des Princes

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