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  • Manchester City-PSG (1-0)

Les notes de Manchester City

Par Ugo Bocchi
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Les notes de Manchester City

De Bruyne, au-dessus du lot ce soir, a fait parler sa classe. Hart, Fernando et Fernandinho ont également fait leur match et emmené City en demi-finales.

Manchester City

Hart (7) : Il a sorti les deux coups francs de Zlatan, la tête de Thiago Silva et le duel face à Cavani. Il permet donc à City de continuer l’aventure. Their Hart will go on.

Clichy (6) : Défendre face à Van der Wiel, c’est un peu comme si Tiger Woods se mettait au mini-golf. C’est bon pour la confiance, même s’il a réussi à se faire feinter deux fois par le Batave, mais au final, ça en devient presque chiant.

Mangala (5) : Agressif quand on touche à sa surface. Pas dégueulasse dans les airs et dans sa défense. Mais catastrophique avec ses pieds. Un joueur Oscar Pistorius.

Otamendi (5,5) : Un look de punk à chien et un jeu de punk à chien. C’est-à-dire qu’il dégage tout ce qui passe devant lui et ne s’emmerde pas avec le ballon. Mais City n’a pas pris de but ce soir, et c’est en partie grâce à sa politique du « zéro risque derrière » .

Sagna (5,5) : Le paradoxe, c’est qu’il affiche à la fois la fébrilité et l’assurance d’un mec bourré. Timide devant, plutôt présent derrière. Bacardi Sagna.

Fernandinho (7) : Devant, derrière, à l’origine du centre, et à la retombée, à l’entrée du stade pour contrôler les billets, dans les tribunes au micro, il paraît qu’il est encore dans le bus parisien pour leur foutre la pression. Fernandinho partout, justice nulle part.

Fernando (7) : Le mec a encore certainement un bout de cheville de Di María sous les crampons. À l’image de son collègue du milieu, il a imposé sa loi sur le milieu. Fernand belle.

Silva (6,5) : Un gaucher qui préfère se balader au centre, à droite, qui prend beaucoup d’initiative, un peu trop parfois, mais qui ne reste finalement qu’une menace. Emmanuel Macron.

De Bruyne (7,5) : Il maîtrise l’espace et le temps comme personne d’autre. Preuve en est avec ce délice de passe pour Silva à la demi-heure de jeu et cette petite frappe enroulée qui termine dans les filets de Trapp. Comme quoi, on peut s’appeler Kevin, être roux et réussir sa vie.

Navas (4,5) : Le dernier footballeur à porter fièrement le bouc a une capacité d’accélération hors du commun. Mais ce soir, ça n’a jamais abouti. Jésus crisse beaucoup pour rien.

Agüero (4,5) : Il s’est créé un penalty tout seul, l’a raté, est monté sur Rabiot, est mal retombé, s’est fait mal et puis s’est fait discret le restant du match. Le fameux Kun de la panne.

Pellegrini (6) : Face à la fougue de Blanc, on a eu le droit au classicisme de Pellegrini. Un 4-2-3-1 bien défensif, bien compact, avec un duo de boucher à la récupération. Manuel n’a même pas cherché à faire de changements avant la 83e, puisque son équipe tenait plutôt bien le score jusque-là. Bref, un match bien géré, sans artifice par Pellegrini.

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Par Ugo Bocchi

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