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  2. // 35E JOURNÉE
  3. // ATLÉTICO MADRID/FC BARCELONE (1-2)

Un Barça pénible fête sa Liga

Dans un Vicente-Calderón version poudrière, le FC Barcelone a accroché une victoire de prestige (1-2). Malmenés pendant la majorité des 90 minutes, les Blaugrana peuvent dignement fêter leur 22e titre domestique. L'Atlético est lui prêt et armé pour sa finale de Copa del Rey.

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Atlético de Madrid – FC Barcelone : 1-2
Buts : Falcao (50e) pour l'Atlético. Sánchez (71e) et Gabi (csc, 79e) pour le Barça.

Cet Atlético de Madrid-FC Barcelone devait avoir un semblant de suspens, ou tout du moins d'intérêt. Mais non. Décidément pas dans son assiette cette année, le Real Madrid a faussé l'importance relative de ce choc. En concédant le nul sur la pelouse de l'Espanyol – des Perruches qui offrent par la même la couronne d'Espagne à leurs ennemis – les Merengues ont officialisé la 22e Liga du Barça. Fatigués, victimes du turn-over prodigué par Tito Vilanova, et avec un Messi une nouvelle fois en délicatesse avec son corps, les Blaugrana ont encore délivré une partition mitigée. Dans un Vicente-Calderón qui avait tout d'une poudrière, les Catalans sont finalement venus à bout des Colchoneros et peuvent toujours rêver d'une Liga à cent points. Du côté des locaux, sur le pré comme en tribunes, les esprits étaient déjà tournés vers Santiago Bernabéu. Compacts et munis pour encore quelques semaines de Falcao, ils ont changé de visage une fois le Tigre sorti. Et ont dû se résoudre à laisser filer les trois points de la victoire à un Barça musclé. La force du champion paraît-il.

Le Calderón prépare l'envahissement du Bernabéu


Tout frais Campeon de Liga, le Barça reçoit la traditionnelle haie d'honneur dévolue au roi d'Espagne. Dans un Vicente-Calderón plein comme un cocon, pas de huée, pas d'ovation, juste un léger moment d'hésitation. Une hésitation passagère qui laisse place à une ambiance surchauffée. À défaut de rythme sur le terrain, la pression monte d'un cran dans les tribunes. Depuis El Frente Atlético plus exactement : chauffé à blanc par la finale de leurs Colchoneros face à la Casa Blanca dans moins d'une semaine, les Ultras répètent leurs gammes. Suite à une première ouverture pour Falcao, les « Madridistas, hijos de putas » sont repris à tue-tête par les quelque 60 000 spectateurs. Preuve d'une ambiance dominicale suave, les acrobaties d'Andrés Iniesta sont saluées par des acclamations. Don Andres, patron du jeu blaugrana en l'absence de Xavi, est d'ailleurs le seul Barcelonais à donner du pep's à une rencontre qui en manque cruellement. De toute manière, Tito et Diego avaient annoncé la couleur en alignant deux XI mixtes. Entre une finale de Copa del Rey à disputer vendredi et une Liga dans la sacoche, l'engagement manque et les enchaînements sont ratés. Bref, avec une chaleur enfin estivale, les jambes sont lourdes. Sur l'une des rares fulgurances de Messi, Tello tombe sur le roc Godín pendant que les Colchoneros tournent en boucle autour de la surface catalane, gênés par les imprécisions d'Arda et d'Adrian. Sur un énième « José Mourinho, ta mère pratique le plus vieux métier du monde » , Azulgranas et Matelassiers rentrent aux vestiaires bons amis, Tello voyant son enroulé frôlé le montant de Courtois. Rideau.

Falcao jubile, Messi s'ennuie, Gabi pleure


Après quelques cañas sans alcool, des poignées de pipas et un arrêt au stand, l'antre des Colchoneros reprend sur le même ton : en glorifiant les leurs. Une ambiance à laquelle Falcao ne goûtera plus dès la saison prochaine. Son transfert pour 60 millions de patates à Monaco (vraisemblablement) acté, El Tigre décide d'enclencher la seconde. Sur une relance-cagade de Bartra, la pointe colombienne est à la récup' et envoie d'un pointu le cuir dans le petit-filet de Pinto. Sa 28e banderille de la saison envoie le Vicente-Calderón dans ce qu'il préfère : la folie. Écharpes aux poignets, poings en l'air, gorges déployées, les socios matelassiers épousent leurs si chères couleurs rouge et blanche. Bouillant, ils en appellent à la mémoire rojiblanca : « Seulement une obsession : l'esprit de 92 » . Déstabilisé, Tito Vilanova décide de changer l'immuable 4-3-3 catalan en passant à une défense à trois. Dans la foulée, El Cholo Simeone se veut prévoyant et envoie successivement Arda et Falcao sous la guérite. Deux ovations et trois changements barcelonais plus tard, Messi, peut-être ennuyé et sans doute blessé, disparaît de la circulation. Quelque peu anarchique, le nouveau placement des Blaugrana ébranle le bastion de l'Atlético. Sur un enchaînement Fàbregas-Sánchez, le Chilien permet à Barcelone de recoller à la marque. Un tableau d'affichage qui prend des allures catalanes à dix minutes du terme. Gabi, capitaine courage mais pas que, contre malencontreusement une reprise foirée de Villa. Avec cet avantage, le Barça reprend un visage qui lui sied à merveille : celui de champion. D'un beau champion.

Par Robin Delorme, au Vicente-Calderón
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