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Piqué au vif

En perte de vitesse depuis deux saisons, complètement à la rue au début de la présente, Gerard Piqué a su inverser la tendance, sur et en dehors des terrains. Aujourd'hui, avec son poids de forme, il est redevenu indéboulonnable au Barça et l'un des tout meilleurs centraux d'Europe. Enfin.

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Maillot de la Senyera en évidence, Milan Piqué devient le temps d'une journée le roi des réseaux sociaux espagnols. À l'occasion de la Diada – fête nationale de la Catalogne –, son paternel le promène dans les rues de Barcelone, jersey du Barça à l'effigie du drapeau catalan sur le dos, et s'associe à la volonté d'une partie de ses concitoyens régionaux : voter lors d'un référendum d'autodétermination. S'ensuit alors une crise politico-sportive dont l'Espagne est reine. Non convoqué par Vicente del Bosque en octobre, il doit faire face aux questions épicées des journalistes en conférence de presse. Agacé autant qu'irrité, il est obligé de se justifier : « Cela n'a rien à voir d'être en faveur de la consultation, que les gens puissent s'exprimer, une chose démocratique, et de venir en sélection, qui est toujours une expérience dont je profite énormément et où je me sens hyper engagé » . Cet épisode automnal illustre les maux que va connaître Gerard Piqué jusqu'à la fin d'année. Éclipsé par ses actualités extra-sportives, contrarié par un niveau médiocre, le Catalan a fait le dos rond. Bien lui en a pris puisqu'aujourd'hui, il est redevenu celui qu'il était : l'un des meilleurs centraux au monde.

Police, téléphone et régime


Le 19 mai 2014, Josep Bartomeu officialise l'arrivée de Luis Enrique. Un mois et demi plus tard, lorsque l'entraîneur asturien prend en main son groupe au lendemain du Mondial, il récupère un Gerard Piqué lessivé. « Je ne crois pas qu'actuellement, je sois l'un des meilleurs défenseurs du monde. Mais je l'ai été, et je dois de nouveau l'être » , reconnaît-il lors de sa première conférence de presse de la saison. Peu en verve lors de ces deux derniers exercices, le central catalan brille hors des terrains. Après sa polémique de la Diada, il enchaîne une brouille avec la police de Barcelone et truste les couvertures de magazines people avec sa dulcinée colombienne. « Les joueurs ont une image qui colle avec ce qu'ils offrent sur le terrain. En temps normal, on ne sait pas ce qu'ils font dans leur vie privée. Sauf au Barça, et Piqué en a fait les frais, car son image sur le terrain allait dans le même sens que son image en dehors » , avance Miguel Ángel Nadal, ancien défenseur de la dream team de Cruijff. De la sphère sportive à sa vie privée, Piqué ne fait qu'un et abreuve ses nombreux détracteurs.

Un point de non-retour est alors atteint début novembre. À l'occasion de la réception du Celta Vigo, il n'est même pas convoqué par Luis Enrique. Pourtant apte, il paie les frais de son début de saison calamiteux durant lequel il n'est titulaire qu'un match sur deux. Et sur le banc de touche, il ne trouve rien de mieux que de zieuter sur son portable, rester dans la poche de son survêtement – cf. Supercoupe de Catalogne. « À son âge, on ne doit pas manquer de motivation, on doit être très exigeant avec soi-même » , raconte le tonton de Rafael Nadal. Jamais lâché par Lucho, soutenu par Del Bosque, « il a peu à peu retrouvé cette motivation et de l'humilité » analyse Nadal. Il s'attelle tout d'abord à retrouver son poids de forme, lui qui est devenu lourdaud et incapable d'accélérer. À l'hiver, enfin, il retrouve ses 83 kilos de sa première saison sous l'ère Guardiola. Et ça se voit. Sur le pré, il semble moins à la rue physiquement et est bien moins dépassé par les événements. Mais pour l'ancien central barcelonais des nineties, c'est avant tout « parce qu'il a retrouvé l'envie et l'enthousiasme de jouer au football » .

Meilleure défense du Royaume


Des circonstances atténuantes de ce long passage à vide existent. « Le Barça a connu une période difficile lors de ces dernières années. L'exigence que demandait son jeu était très élevée. La mort de Tito, le départ de Tata Martino après seulement un an... Tout cela a joué énormément sur le groupe, poursuit Miguel Ángel Nadal. Mais aujourd'hui, si le Barça revient sur le devant de la scène, c'est en grande partie grâce à Messi. » Et à une défense imperméable. Meilleure forteresse du Royaume avec 16 buts encaissés, le Barça gagne en garantie avec une charnière de nouveau inamovible. Depuis janvier, Piqué n'a raté que quatre matchs d'une importance relative sur 18 (pour deux buts et trois cartons). Avec Mascherano, Piqué forme « une paire de centraux très complémentaires » , dixit son prédécesseur : « Depuis la retraite de Puyol, ils sont indéboulonnables et aujourd'hui à un très haut niveau, le niveau international. Le caractère de Mascherano, sa personnalité conviennent bien à Piqué, qui peut paraître moins concentré que son coéquipier argentin » . Busquets sur le flan, c'est avec Jérémy Mathieu ou Marc Bartra que Gerard Piqué formera l'axe blaugrana face à Manchester City, puis au Real Madrid. Et le drapeau catalan dans un coin de la tête.

Par Robin Delorme, à Madrid
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