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Müller de rien

Ce mercredi, Thomas Müller tentera d'inscrire son premier but européen de la saison face à l'AEK Athènes. En tout cas, ce serait bien pour la confiance d'un joueur qui n'a plus rien d'un titulaire indiscutable. L’emblématique attaquant du Bayern vivrait-il les premières notes de son chant du cygne chez le Rekordmeister ?

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Depuis son éclosion en 2010, Thomas Müller a beau être surnommé « l’homme sans muscles » , peu auraient imaginé qu’il devienne un jour aussi famélique. Depuis le début de la saison, le Bavarois au sourire carnassier n’est plus que l’ombre de lui-même : 973 minutes de jeu, trois buts et trois assists toutes compétitions confondues, soit un ratio de 0,2 but marqué par match, le pire depuis sa première saison chez les pros il y a dix ans. Et même s’il n’est pas sain de tirer des conclusions au mois de novembre, l’époque de la devise de Louis van Gaal – « Müller spielt immer » (Müller joue toujours, N.D.L.R.) – semble révolue. Sous Niko Kovač, l’attaquant n’a plus rien d’un titulaire indiscutable. En témoigne sa tardive entrée en jeu le week-end dernier contre Fribourg (1-1), laquelle n’a pas manqué de faire sortir sa femme de ses gonds, via un post au vitriol publié sur son compte Instagram à l’encontre du coach du Rekordmeister.

Sur la pente glissante


« Elle m’aime, qu’est-ce que je peux y faire ? » , a commenté l’intéressé après la rencontre. Le Bayern, quant à lui, a publié un communiqué indiquant que « Lisa Müller [...] est allée directement trouver Niko Kovač après la rencontre [...] afin de s’excuser auprès de lui. Kovač a accepté ses excuses. » Si l’on peut admirer la complicité sans faille entre Lisa et Thomas – déjà prouvée par plusieurs clips publicitaires –, il n’empêche qu’il va falloir s’adapter à ce changement de statut. D’autant plus que cette pente savonneuse concerne également l’équipe nationale.

Vidéo

Son Euro 2016 catastrophique (aucun but marqué en étant le seul joueur de champ à avoir disputé chaque minute jouée par l’Allemagne) est le point de départ de sa lente descente aux enfers. Depuis une blessure au pouce qui lui a fait manquer la Coupe des confédérations, Müller flirte plus que jamais avec le banc de touche et ses matchs complets finissent par se compter sur les doigts de la main (quatre). Mais parce qu’il n’est pas adepte de brûler ce qu’il a pu un jour adorer, Joachim Löw tient à se montrer malgré tout optimiste : « Pour Thomas, la réussite de l’équipe compte plus que tout. La jouer solo, ça ne lui parle pas et cela prouve à quel point il est important pour le collectif. » Une manière polie de dire que son rôle de leader serait désormais davantage dans le vestiaire que sur le terrain ?

Partir pour mieux rebondir ?


Avec tout ça, on en oublierait presque que Thomas Müller n’a « que » vingt-neuf ans. Et même s’il a déjà tout gagné, son âme de compétiteur lui interdit de songer à une retraite précoce. L’heure est cependant peut-être venue de se poser une question qui fait mal : et si la solution pour se relancer n’était pas d’aller voir ailleurs que le club dans lequel il est depuis maintenant dix-neuf ans ? Quitte à ne jamais devenir une sorte de Totti bavarois ?



Tant pis pour le symbole. À vingt-neuf ans, on s’attend aussi à se trouver devant un certain niveau de maturité. Et les rumeurs associant Müller au trio Hummels-Robben-Ribéry, qui réclame la tête de Niko Kovač, n’aident pas à aller dans ce sens. Au contraire, elles laissent supposer que les vieux du vestiaire sont paniqués à l’idée de ne plus être aussi indispensables qu’avant, face à un jeune coach dont la mission implicite est de préparer l’avenir du Bayern. Ce n’est pourtant pas une première : la saison dernière, Carlo Ancelotti était parti dans des conditions similaires et Jupp Heyckes s’était chargé d’éteindre l’incendie en retrouvant ses vieux briscards. Mais les vieilles marmites – même si c’est en elles que l’on fait les meilleures soupes – finiront toutes usées jusqu’à la corde un jour ou l’autre. Et nul doute qu’une foule de clubs étrangers (partir chez un quelconque adversaire du Bayern semble absolument exclu) se bousculerait au portillon pour tenter de goûter elle aussi au velouté de Müller.



Par Julien Duez
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