Procès Parmalat, c’est lourd

Le Parme des années 90, vous vous souvenez ? Crespo, Thuram, Buffon, Cannavaro, Chiesa, Zola, Dino Baggio et, euh… Daniel Bravo. Des Coupes d’Europe, des Coupes d’Italie, et un jeu toujours assez chatoyant pour du foot italien.
Bon, eh bien la plaisanterie avait son coût. Hier, le tribunal de Milan a condamné Calisto Tanzi, héritier de la Parmalat et président du club, à dix années de prison.
Ses fautes : faux et usage de faux, obstacle à la justice et banqueroute. Il faut dire que le gars avait réussi à creuser 14 milliards d’euros de déficit dans son empire agroalimentaire. Un sacré score.
Le plus classe, c’est encore que Calisto Tanzi, à l’image de son club, assume tout.
« Nous prenons acte que M. Tanzi est le seul responsable » a fait savoir Giampero Biancolella, l’avocat de l’ancien magnat.
Aux dernières nouvelles, il n’envisagerait pas de faire appel. En foot, on appelle ça un seigneur.
SR
Gianni Infantino, la mauvaise idée de trop ?





















































