- C1
- Finale
- PSG-Arsenal (1-1, 4-3 TAB)
Passes d'armes politiques après la finale de Ligue des champions

Récupération de balle. Les réactions politiques fusent après la soirée de célébration de samedi à dimanche, après la deuxième victoire des Parisiens en Ligue des champions contre Arsenal. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire a d’abord salué le « moment historique » que les Parisiens vivent.
« Je ne peux pas passer sous silence les violences »
« La grande majorité des Parisiennes et des Parisiens l’a célébré dans la joie, l’unité, le respect, a poursuivi l’édile. Mais je ne peux pas passer sous silence les violences et les dégradations commises cette nuit dans plusieurs secteurs de la capitale. C’est inacceptable. Rien, absolument rien, ne justifie de s’en prendre aux biens communs des Parisiennes et des Parisiens. Je condamne ces actes avec la plus grande fermeté. »
Alors que 780 personnes ont été interpellées, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a salué le travail des forces de l’ordre. Il a également averti, comme le rapporte Le Monde, que de la vidéo-verbalisation allait servir à retrouver les fauteurs de troubles, tout en promettant de la « fermeté » en cas de nouveaux débordements.
À l’image de la vice-présidente de l’Assemblée nationale Clémence Guetté, la France Insoumise a pointé du doigt les « dizaines de milliers de personne [qui] ont été empêchées de célébrer. » La député du Val-de-Marne a ensuite ajouté : « La police a chargé des gens qui ne commettaient aucun débordement. Ils ont tiré des grenades sur des familles, sur des jeunes gens, simplement parce qu’ils étaient rassemblés. La France ce n’est pas les paniques stupides de Cnews. Voilà la réalité du terrain. »
« Quand il y a des événements de cette nature, on devrait essayer d’organiser cette fête, de l’encadrer, de lui proposer des lieux pour qu’elle puisse s’exprimer, pour éviter précisément ce type de débordements », a ajouté Manuel Bompard, coordinateur du mouvement, sur France 3. De François-Xavier Bellamy à Marine Le Pen, toute la droite a condamné les violences.
Karl Olive, le maire de Poissy, a lui grimpé sur une voiture.
En direct : les célébrations du sacre du PSGUL







































