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Brésil, le laboratoire maison

À un an de leur Coupe du monde, les Brésiliens doivent se servir de la Coupe des confédérations - également organisée chez eux - pour mettre en place une équipe capable de remporter une sixième couronne mondiale. Le brouillon commence dès aujourd'hui, contre le Japon.

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Pourquoi ils vont gagner :
Parce qu'ils jouent à la maison, forcément. Après deux Coupes du monde moyennes en 2006 et 2010, les Cariocas savent que la prochaine, disputée à la maison, est vitale. Pas question de se vautrer. Pour ce faire, il faut préparer correctement l'escouade autour d'une colonne vertébrale emmenée par le capitaine Thiago Silva. Luiz Felipe Scolari le sait, il n'a pas le droit de se rater l'année prochaine. L'avantage, il connaît la route qui mène à un titre de champion du monde puisque sa moustache avait braqué le dernier titre brésilien en 2002. Cela étant dit, la pression liée au fait de jouer le Mondial à la maison sera sans doute le plus grand ennemi de la sélection au maillot cinq étoiles. Dès lors, cette Coupe des confédérations avec l'Espagne - et à un degré moindre, l'Italie - est un test grandeur nature. On va enfin savoir ce que vaut cette équipe brésilienne face à des cadors internationaux. Portée par tout un peuple, l'équipe brésilienne n'a aucune excuse. Il faudra gagner. Alors oui, la Coupe des confédérations est une compétition en mousse, mais la remporter avec style permettrait d'envoyer un message aux autres. Après tout, Rio a déjà eu la peau de Fast & Furious avec The Rock et Vin Diesel.

Coefficient de joga bonito :
Neymar + Lucas Moura + Oscar = YouTube + 99 en accélération à FIFA + ouverture de velours. Bref, le Brésil est sans doute l'équipe avec le plus de techniciens au mètre carré. Même les défenseurs centraux savent jongler. Okay, savoir jouer avec une balle comme une otarie n'a jamais permis de gagner une compétition, à défaut de remplir un cirque, mais les Brésiliens ont cette sexy touch en eux. Le joga bonito, c'est eux. Des mecs qui ont eu Ronaldinho, Ronaldo, Romario ou Pelé dans leurs rangs, quoi. Aujourd'hui, Neymar est le joga bonito player par excellence. Un mec qui pense qu'une pelouse de football est avant tout un terrain de street. Un type qui joue avec les bandes. C'est collectivement inutile, mais ça fait rêver les minettes et vendre des godasses. Alors pour le coefficient, on met un gros 10. Comme le numéro de Neymar. Ce balai brosse monté sur des pompes fluorescentes.

Joueur à suivre :

Bernard Anicio Caldeira Duarte dit Bernard. Voilà, le mec a décidé de se faire appeler par le prénom de l'un des Musclés. Rien de plus, rien de moins. C'est sûrement sa seule faute de goût car, sur le pré, le petit lutin de Mineiro est un génie. Ce gaucher haut comme trois pommes fait déjà saliver toutes les bourses européennes, notamment celle du Borussia Dortmund. Altruiste, précoce, rapide, technique, le blondinet a une longueur d'avance sur tous les mômes de sa génération. Élevé dans l'ombre de Neymar, le milieu de terrain offensif a eu le temps de comprendre le métier avec des professeurs de talent, notamment Ronaldinho. Du haut de ses 3 sélections, le milieu de Mineiro pourrait être la belle révélation brésilienne de la compétition. Il se pourrait même que sa valeur prenne quelques millions d'un coup.

Les hommes à double entrées :
Júlio César, Diego Cavallieri, Thiago Silva, Daniel Alves, Lucas Moura, Leandro Damião, David Luiz, Filipe Luis, Luiz Gustavo. C'est toujours mieux que Fred, Bernard, Jean, Marcelo, Fernando ou Oscar, les mecs sans nom de famille. L'état civil et le Brésil, ce fléau.

Par Mathieu Faure
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