S’abonner au mag
  • Ligue Europa
  • 1/2 finales retour
  • Fiorentina/FC Séville (0-2)

Séville défendra bien sa couronne

Par Antoine Donnarieix
3' 3 minutes
21 Réactions
Séville défendra bien sa couronne

Facile vainqueur d'une Fiorentina condamnée à une mission impossible, Séville se qualifie pour une deuxième finale de Ligue Europa consécutive (2-0). À défaut de suspense, il y aura eu du spectacle. Et c'est bien là l'essentiel.

FiorentinaFC Séville (02)

C. Bacca (23′), D. Carriço (27′) pour FC Séville.

Sur le cadran du stade Artemio Franchi, la 23e minute marque un temps d’arrêt dans la rencontre entre la Fiorentina et le FC Séville. En ballottage favorable pour se qualifier, les Andalous souhaitent simplement marquer un but en premier, histoire d’éviter tout suspense. Sur le côté droit de la surface florentine, Éver Banega temporise, mais écrase trop son centre sur coup franc. Surpris par ce raté peu fréquent quand on connaît le bonhomme, les acteurs ne parviennent pas à maîtriser la gonfle. Et si le ballon passe entre une forêt de jambes, Carlos Bacca sent, lui, le coup venir. D’un contrôle peu académique dans les six mètres, suivi d’une frappe à bout portant, le Colombien donne ce fameux but à l’escouade d’Unai Emery, tout fier de voir les opérations suivre leur cours de la meilleure des façons. Viva la vida.

La momie Basanta

En démarrant la rencontre, force est de constater que les intentions sévillanes sont beaucoup moins offensives qu’au match aller. Aleix Vidal retrouve son poste de milieu offensif droit, tandis que Coke récupère une place de titulaire en même temps que son brassard de capitaine. Lors du toss arbitral, l’arrière latéral sert la pince de l’ancien du Betis Séville, Joaquín, avec un regard fixe. Leur duel sur le terrain promet d’être intense. Sans se livrer, les Palanganas obtiennent les premières bribes d’action sur la cage de Neto. Revancharde, la Fiorentina espère faire rapidement sauter la banque espagnole, mais la seule chose qui sautera au bout d’un quart d’heure, c’est l’arcade sourcilière de José María Basanta suite à un contact rugueux avec Carlos Bacca. Dès lors, la Viola met les bouchées doubles, et d’une tête piquée puissante, Gonzalo Rodriguez oblige Sergio Rico à une parade de volleyeur sur sa ligne. Avec cette action chaude, les Toscans se mettent à croire à une folie digne des grandes soirées européennes. Mais de folie, il n’y aura pas. Après l’ouverture du score de Bacca, Daniel Carriço aggrave la marque de près à la suite d’une combinaison sur coup de pied arrêté, bien aidé par Basanta, bandé à la tête, mais peu inspiré (28e). 2-0, la messe est dite, Séville peut déjà préparer ses bagages pour Varsovie. Pour la Fio, l’objectif est désormais plus rationnel : éviter la correction.

Le coco Rico

Au milieu de terrain, David Pizarro est le seul gigliato à surnager dans cet océan de mélancolie. D’une frappe lointaine, le lutin oblige Rico à user de ses poings serrés pour boxer en corner. La suite ? Une succession d’actions avec du panache, comme sur cette nouvelle frappe de Coke, au-dessus. Mais toujours rien à signaler chez Florence. Au moment où l’arbitre donne le coup d’envoi de la seconde période, l’ambiance est digne d’une bibliothèque municipale un lundi matin. Et si pendant la pause, les Florentins ont probablement tenté de donner vie à la statue de Gabriel Batistuta à l’entrée du stade, les hommes de Vincenzo Montella reviennent sur le pré avec l’intention de repartir sur un bon rythme. Sur une percée venue de la droite, Mohamed Salah, d’abord, puis Josip Iličić, en seconde lame, tentent leur chance. Rien n’y fait, Rico est impassable. Avec envie, la Fio cherchera pendant tout le second acte à marquer ne serait-ce qu’un but. La plus belle opportunité sera vendangée par Iličić, d’un penalty frappé sans conviction dans les nuages. Avant de rencontrer Séville en demi-finale de la compétition, les Transalpins avaient marqué dans chaque match disputé. Florence ressort de cette double confrontation avec un 5-0 en score cumulé.

Un ancien coach de Monaco rebondit en Angleterre

Par Antoine Donnarieix

Commentaires

Les membres ont posté 21 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: L'affaire qui a lancé la carrière de Marine Le Pen
  • Enquête à Hénin-Beaumont
Les grands récits de Society: L'affaire qui a lancé la carrière de Marine Le Pen

Les grands récits de Society: L'affaire qui a lancé la carrière de Marine Le Pen

Dans les années 2000, Gérard Dalongeville, maire de gauche de Hénin-Beaumont, est empêtré dans une affaire qui aboutira à sa condamnation pour détournement de fonds publics, offrira les clés de la ville à l'extrême droite, et lancera la carrière politique de Marine Le Pen. Retour sur une histoire de coffre-fort qui a changé la face de la politique française.

Les grands récits de Society: L'affaire qui a lancé la carrière de Marine Le Pen
Articles en tendances
Logo de l'équipe Espagne
Jour de défaite nationale
  • Mondial 2026
  • Demies
  • France-Espagne (0-2)
Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale
Logo de l'équipe France
Ils arrivent méchants
  • Mondial 2026
  • Quarts
  • France-Maroc (2-0)
Ils arrivent méchants

Ils arrivent méchants

Ils arrivent méchants




C'est une putain de bonne question !

La Coupe du monde des Bleus est-elle un échec ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
77
127
12
En direct : Angleterre - Argentine (1-2)
En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

En direct : Angleterre - Argentine (1-2)

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.