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Top 10 : Je suis venu, j'ai vu, mais j'ai pas joué

En ces temps de mercato, les joueurs ont intérêt à faire le bon choix. Les clubs aussi d'ailleurs. Parce que dans le passé, certains joueurs n'ont jamais pu porter le maillot du club dans lequel ils ont signé. Entre ceux qui ont ciré le banc jusqu'au bout et ceux qui n'y ont même pas posé une fesse, tour d'horizon.

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Ceux qui ont signé avant de réfléchir


  • André-Pierre Gignac à Lille

    En 2007, Gignac sort de l'anonymat en inscrivant huit buts avec le FC Lorient. Lille est aux aguets et lui fait signer un pré-contrat, le temps de se mettre d'accord avec le club breton. Quelques jours plus tard, les deux clubs se disent oui pour un transfert de 4,5 millions d'euros qui entérine le contrat de APG. Sauf qu'au même moment, le futur joueur de Tigres et son agent se rendent à Toulouse pour négocier. Le salaire proposé est deux fois plus élevé et Toulouse disputera le tour préliminaire de la Ligue des champions. Michel Seydoux saisit la Commission juridique de la Ligue tandis que le père de Gignac qualifie les papiers de « pas bons » . Rien n'y fait, André-Pierre ne s'entraînera jamais dans le Nord. Et ce ne sera pas la dernière fois que le président du LOSC se fera enfler.

  • Florian Thauvin à Lille

    Apparemment, le LOSC fait rêver juste un temps. Le 29 janvier 2013, Florian Thauvin a 19 ans et est tout heureux de signer à Lille pour 3,5 millions d'euros en provenance de Bastia. Dans la foulée, le club nordiste le prête au club corse pour qu'il termine sa saison. Le transfert ne fait pas trop de bruit. Sauf qu'à son arrivée dans le Nord, Thauvin a eu le temps d'exploser et de planter un magnifique but de 25 mètres contre l'OM et d'être élu meilleur espoir de la Ligue 1 par l'UNFP. On parle vite d'une ressemblance avec Eden Hazard. Du coup, Marseille veut racheter le contrat de la Thauv'. Michel Seydoux a beau affirmer qu'il est « hors de question qu'il quitte le LOSC » , l'OM arrache la signature du gamin pour presque 15 millions. Il aura fallu tripler un salaire et une grève de l'entraînement sur les bons conseils de Tonton Adil pour qu'il puisse « rejoindre son club de cœur » . Et se faire insulter à l'aéroport à chaque fois qu'il retourne à Lille.

    Vidéo

  • Hakan Yakın au PSG

    La « Rock star » du football suisse. Tête de gondole de la Dream Team du FC Bâle de 2001 à 2003, Hakan Yakın est considéré comme l'un des meilleurs joueurs suisses de tous les temps. Convoité par les plus grands clubs européens lors du mercato d'été en 2003, le meneur de jeu décide de rejoindre le Paris Saint-Germain. Le club de la capitale est à la recherche du successeur de Ronaldinho et pense le tenir avec Yakın. Recruté pour cinq millions d'euros, le joueur d'origine turque gâche son transfert en raison d'un mensonge. En effet, le Suisse a caché aux dirigeants parisiens qu'il était blessé aux adducteurs. C'est lors d'un entraînement que Docteur Vahid se rend compte de la supercherie. Le joueur refuse d'être soigné classiquement à Paris, et part se faire opérer en Suisse sans prévenir personne. Le PSG décide donc d'annuler le transfert de Yakın. Sepp Blatter a fait des émules.

  • Bebé au Vitória Guimarães

    Tiago Manuel Dias Correia a une carrière atypique. Après avoir passé une partie de sa vie dans la rue, il joue à l'Estrela de Amadora pendant une saison, le Vitória Guimarães l'enrôle gratuitement pour cinq ans. À peine le temps de jouer deux trois matchs non officiels de pré-saison que Jorge Mendes souffle à l'oreille de Carlos Queiroz, alors adjoint de Manchester United, qu'il serait de bon ton de se mettre la pépite Bebé dans la poche. Sir Alex signe le chèque de 8,5 millions d'euros sans qu'il n'ait porté les couleurs de Guimarães et sans jamais l'avoir vu jouer. Une bien belle entourloupe puisque le Portugais ne jouera guère plus de matchs avec les Red Devils en quatre ans dont trois passés en prêt.

    Ceux qui n'ont jamais eu leur chance


  • Alou Diarra au Bayern et à Liverpool

    En 1999, le grand Alou n'a pas encore de finale de Coupe du monde ni de double championnat de France à son actif. Il joue à Louhans-Cuiseaux et dispute quelques matchs de Ligue 2. Il n'a que 19 ans lorsqu'il part un an plus tard pour le Bayern Munich. Énigme. Il restera deux ans en Bavière sans disputer une seule minute avec les pros. Trop de concurrence. « Ça a été une très grande expérience. J'ai appris la rigueur, le professionnalisme, la concentration. J'en garde un très bon souvenir » , déclarait-il tout de même sur RMC en 2012. Bref, en 2002, rebelote. C'est Gérard Houllier et Liverpool qui le repèrent et le font signer. Là encore, il ne jouera pas une seule minute avec les Reds, puisqu'en trois ans, il sera prêté successivement au Havre, à Bastia, puis à Lens. Mais bon, il a eu le temps de serrer la main de Steven Gerrard pendant au moins une semaine.

  • Dória à l'OM

    La vraie victime d'El Loco à Marseille. Lors des dernières heures du mercato estival l'année dernière, Vincent Labrune engage Dória, capitaine des Espoirs au Brésil et successeur annoncé de Thiago Silva. Sauf que Marcelo Bielsa n'est pas du tout content, il n'a pas donné son aval à ce transfert. Il le découvre, même. De quoi s'énerver un peu en conférence de presse. Au final, Dória ne disputera pas une seule minute avec le maillot de l'Olympique de Marseille. Dans la hiérarchie des défenseurs centraux, il passe derrière Nkoulou, Morel, Fanni, Romao, et même les jeunes du centres de formation Aloé et Sparagna. Le 4 février, il est renvoyé au Brésil en prêt, à São Paulo. Deux questions se posent maintenant. Marcelo Bielsa a-t-il voulu faire passer un message à Vincent Labrune, ou Dória était-il réellement une bille ? Et le Brésilien jouera-t-il à Marseille la saison prochaine ?

    Ceux sur qui le sort s'est acharné


  • Kerlon Moura à l'Inter Milan

    Le prototype du joueur YouTube. Découvert grâce à sa technique des dribbles de la tête, la foquinha, Kerlon Moura parvient à se faire un nom au Brésil et tape dans l'œil des clubs européens. En 2008, l'Inter Milan fait venir le milieu offensif. Mais le club italien ne peut pas accueillir un nouveau joueur extracommunautaire. En attendant d'intégrer l'Inter, Kerlon est prêté au Chievo. Le début de la galère pour lui. 67 minutes de jeu plus tard, le Brésilien enchaîne les blessures et ne foule plus les pelouses italiennes de la saison. En 2009, l'Inter le conserve, mais le prête à l'Ajax Amsterdam. Après deux mois en Hollande, Kerlon est victime d'une grave blessure au genou qui l'éloigne un an des terrains. Suite à un nouveau prêt, cette fois-ci au Brésil à Paraná, Kerlon quitte l'Inter Milan en 2011 sans avoir porté une seule fois les couleurs nerazzurre. La suite ? Quatre clubs différents pour un peu plus de vingt matchs et des blessures à la pelle. Joueur en paille.


  • Mario Jardel au Deportivo Alavés

    Encore un Brésilien. De 1996 à 2000, Mario Jardel dispute 167 matchs avec le FC Porto pour 154 buts inscrits et quatre titres de champion du Portugal remportés. Jardel est au sommet de sa carrière. Mais suite à son échec anglais à Bolton en 2003, 12 matchs pour trois buts, Jardel sombre. Prêté à Ancône puis recruté par les Newell's Old Boys en 2004, le Brésilien rejoint l'Espagne et le Deportivo Alavés, mais rien ne se passe comme prévu. En effet, Jardel est encore sous contrat avec Newell's et le club argentin refuse de le rompre. Le joueur se bat pour mettre un terme à son lien contractuel avec Newell's en invoquant des impayés de salaire, mais rien n'y fait. Après un mois d'attente, Alavés lâche l'affaire et dit adieu à l'attaquant. Il n'aura pas joué un match avec le Deportivo. Jardel effectue ensuite un essai à Nancy, mais même le club lorrain ne veut pas de lui. La lose absolue.

    Celui qui a un peu manqué sa fin de carrière


  • Denilson à l'AO Kavala

    Denílson de Oliveira Araujo, dit Denílson, fait partie de ces nombreux bourgeons brésiliens qui n'ont jamais su germer. Après avoir disputé la Coupe du monde 98 avec le Brésil, le milieu offensif quitte São Paulo pour rejoindre l'Europe et le Betis Séville. Transféré pour 32 millions d'euros, Denilson devient le joueur le plus cher de l'histoire. Mais le Brésilien déçoit en Andalousie et démarre un tour du monde des clubs. Bordeaux, Al Nasr Riyad, le FC Dallas, Palmeiras, Xi Măng Hải Phòng accueillent successivement le joueur, dans l'espoir de le relancer, avant de le brader au plus offrant. En 2010, Denilson s'aventure en Grèce du côté de l'AO Kavala. Pendant trois mois, il ne dispute pas la moindre rencontre. Lassé par sa situation, il résilie son contrat et prend sa retraite à 33 ans. Un beau gâchis.

    Celui qui a eu affaire à Franco


  • Alfredo Di Stéfano à Barcelone

    Le «  vol  » de Di Stéfano est l'un des mythes fondateurs de la haine barcelonaise contre l'oppresseur madrilène. En 1952, la star du FC Barcelone, Kubala, est gravement malade (tuberculose). Face à cette situation, le club catalan cherche son remplaçant et décide de recruter Di Stéfano en provenance de River Plate pour deux millions de pesetas. Mais il reste un problème. Le buteur argentin a joué au mercenaire à Bogota, et le club détient des droits du joueur. Barcelone essaye de les racheter aux Millonarios, mais ces derniers ont trouvé un autre acheteur : le Real Madrid. Résultat, Di Stéfano appartient au club. Ambiance. Face à cette situation, le régime franquiste intervient et décide que le joueur évoluera pendant deux ans dans chaque club. Mais les socios du Barça ne l'entendent pas de cette oreille. Face aux pressions de son public, le club catalan revend les droits qu'il possède de Di Stéfano au Real Madrid pour 5 500 000 pesetas. Pour à peine 33 000 euros, Madrid vient d'acquérir sa plus grande légende.

    Bonus


  • Patrice Luzi

    Le gardien corse formé au Gazélec signe son premier contrat pro à Monaco en 1999. Il joue un match en deux ans avant de retourner à Ajaccio, à l'ACA cette fois-ci, où il joue autant de matchs en une année. Mais, allez savoir comment, il est repéré par Liverpool. En trois ans, il ne joue qu'un seul match. Enfin, un bout de match lorsque Jerzy Dudek se blesse contre Chelsea. Après deux piges en Belgique et trois ans au Stade rennais, Patrice Luzi achève sa carrière professionnelle longue de 11 ans avec seulement 83 matchs au compteur. PS : ce mec est champion de France.

    Par Lhadi « Momo » Messaouden et Kevin Charnay
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