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Le « projet Walcott » se matérialise-t-il enfin ?

Longtemps considéré comme un grand espoir, puis une promesse gâchée, Theo Walcott s'impose comme un incontournable de ce début de saison à la pointe de l'attaque des Gunners. Et si, après tant d'années, Wenger était en passe d'enfin réussir son pari ?

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S'il y a un joueur en Angleterre qui a pu se glisser dans la peau d'Anthony Martial le 31 août dernier, c'est bien Theo Walcott. Pour celui qui n'a que 26 ans aujourd'hui, l'étiquette de « wonderkid » , les critiques concernant le montant du transfert par rapport au niveau réel du joueur, les doutes exprimés dans la presse sur l'état général d'un monde du football qui perd la tête ont forcément un air de déjà-vu. Car lorsqu'il débarque à 16 ans à peine chez les Gunners, après avoir disputé une vingtaine de matchs avec Southampton, pour quatre buts, le Royaume s'affole. D'un côté, les optimistes, qui ne peuvent s'empêcher de voir en lui la future vedette des Three Lions. De l'autre, des chroniqueurs en profitant pour taper sur Wenger et sa folie dépensière du moment. Car si Walcott rend une bonne douzaine de centimètres à Thierry Henry, l'objectif affiché à son arrivée est de lui faire prendre la suite de la légende vivante française. Vitesse de pointe ahurissante, appels tranchants, sang-froid devant les cages et adresse des deux pieds... il faut reconnaître que le jeune Walcott a les qualités pour nourrir ce genre de comparaisons.

Le deuxième attaquant ? C'est lui !


Au moment de faire le bilan du mercato d'été, nombreux, fans comme observateurs, ont pointé du doigt Arsène Wenger, coupable de ne pas avoir recruté un deuxième attaquant pour suppléer Olivier Giroud en cas de blessure. La réponse de l'Alsacien, mûrement réfléchie, était déjà toute trouvée en interne, comme il l'expliquait au micro de la BBC : « Je pense que Theo peut être un attaquant de pointe. Mais au début de la saison, tout le monde me demandait : "Pourquoi n'achètes-tu pas un deuxième attaquant ?" Donc parfois, il faut avoir des certitudes et montrer aux joueurs que vous croyez en eux pour évoluer à un certain poste. » Car il faut dire que pour leur défense, les détracteurs du natif de Stanmore avaient quelques cordes à leur arc. Longtemps trop frêle, trop souvent blessé, pas assez tueur devant le but, Walcott, malgré sa volonté publiquement affichée d'évoluer sur le front de l'attaque, a souvent dû se résigner à évoluer sur l'aile, lorsqu'il ne squattait pas l'infirmerie. Ainsi, hormis une très belle saison 2012-2013, où il avait été quasiment épargné par les blessures et avait inscrit 14 buts en Premier League, l'ex-future nouvelle star n'a ainsi jamais dépassé la barre des dix buts en championnat. Compliqué de justifier alors le statut de prodige.

Sánchez-Walcott-Özil : trio magique


Mais voilà, cette saison, Walcott a enfin vu son vœu exaucé. Alors que Giroud, parfois excellent en pivot, semble connaître plus de difficultés dans ce rôle parfois ingrat, mais toujours exigeant, tout en toucher et en déviations intelligentes, le petit numéro 14 en a profité pour montrer à Wenger l'étendue de ses qualités, et surtout, les options différentes qu'il apportait au collectif. Efficace devant le but, Walcott permet aux Gunners de varier leur jeu offensif, en apportant verticalité et profondeur. Et alors que sa complicité avec Alexis Sánchez, dont il dresse régulièrement les louanges dans la presse, paraît évidente - le Chilien lui a donné deux passes décisives, Walcott lui a rendu la pareille -, c'est un autre joueur que les qualités de Walcott mettent en évidence : Mesut Özil. Dans un fauteuil lorsqu'il s'agit de lancer son attaquant en profondeur, l'Allemand crée 4,6 occasions par matchs en moyenne cette saison, contre 3,2 l'an passé. Actuel meilleur passeur de la Premier League à égalité avec David Silva (6 unités), Özil donne une passe décisive toutes les 111 minutes, contre une toutes les 372 minutes l'an passé d'après le site Whoscored, relayé par le Mirror.

Henry, inlassablement


Mais il faut dire que la complémentarité du trio ne date pas d'hier. Aligné seulement trois fois la saison passée, le trio avait été directement impliqué dans quatre buts. Cette saison, les trois fantastiques ont été titularisés à 5 reprises ensemble, pour huit buts. Alors, quel est le secret de cette métamorphose ? Au moment de répondre à la question, Walcott préfère se tourner vers son modèle : « Maintenant que Thierry est au club, j'ai eu l'occasion d'avoir quelques discussions avec lui en coulisses pour apprendre de son expérience. » Une influence que Wenger a préféré minimiser, dans les colonnes du Guardian : « Vous ne marquez pas des buts grâce à des discussions. Vous marquez parce que vous êtes en bonne position et que vous travaillez sur le terrain. N'oublions pas comment nos attaquants se développent ici. Thierry Henry est arrivé, il n'avait pas marqué avant et il a marqué plein de buts ici. » Une manière comme une autre de dire à Walcott qu'il a encore le temps devant lui. Après tout, on oublie souvent qu'il n'a que 26 ans.

Par Paul Piquard
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