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Ils ont marqué le foot anglais, de 10 à 6

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On enchaîne avec l'Angleterre, et les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

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10. Gary Lineker


Il marque, encore, toujours, et il ne s’arrête plus de marquer. Il marque contre l’Argentine de Maradona. Il marque contre la RFA de Franz Beckenbauer, il marque un triplé lors d’un Clásico, il marque en demi-finale de FA Cup contre Arsenal. Mais Lineker le sait : « Le football est un sport simple : 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et, à la fin, les Allemands gagnent. » Comme en Italie en 1990. Sur un terrain, Gary Lineker reste encore à ce jour l’un des joueurs les plus élégants que le football a rencontrés. Il n’a jamais pris un carton, n’a jamais ouvert sa gueule et s’est toujours sacrifié. Il faut revoir les images de ce 11 juin 90 où, après avoir marqué en début de match contre l’Irlande, l’attaquant de Tottenham terminera la rencontre en rampant, se battant contre les crampes, mais ne lâchera jamais. Lineker était comme ça. Son football était une bataille dans la recherche de la gloire. La sienne sera en 1986, au Mexique, où il termina meilleur buteur de la Coupe du monde et terminera, à la fin de la saison, second du Ballon d’or derrière Igor Belanov.


Les images racontant la route de Lineker sont éternelles. Gary était un joueur pur, simple, efficace mais génial, capable de terminer trois fois meilleur buteur du championnat d’Angleterre avec trois clubs différents (Leicester, Everton et Tottenham). Dans la mémoire collective, Gary Lineker est le fils de Leicester, une ville avec laquelle il rêve tout haut cette saison et où son père est encore marchand de légumes. Hier, Sir Alex Ferguson s’était battu pour le faire venir à United, mais Lineker n’avance qu’à la passion. La gloire n’est pas son truc. Il préfère vivre à l’ombre et balancer son avis sur le plateau de Match of The Day aujourd’hui. Alors, il se bat : en sauvant Leicester de la banqueroute en 2002, pour sauver ses mariages et pour que le football anglais garde sa romance. Une foulée sentimentale. MB

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9. Wayne Rooney


On nous avait pourtant prévenus. Les quelques mots sont entrés dans l’histoire. C’était un jour d’octobre, en 2002. Le 19, exactement. Ce jour-là, le gamin de Liverpool n’était qu’un murmure qui se propageait à travers les observateurs du pays. Goodison Park est plein, il déborde et son bleu est vif. Face au scénario de la rencontre qui dessine un nul anecdotique entre Everton et Arsenal, David Moyes appelle ce gosse à ses côtés. Il se lève, retire sa veste et laisse apparaître un numéro 18 accompagné de six lettres distinctes: R-O-O-N-E-Y. Il n’a que seize ans, mais peu importe. L’histoire doit s’ouvrir à lui. Alors il tabassera son destin quelques minutes plus tard. C’est la 92e minute, Wayne lève la tête et soulève son peuple. D’une frappe dans la lucarne. Dans son box de commentateur pour ITV, Clive Tyldesley explose : « Remember the name, Wayne Rooney. » Plus bas, Arsène Wenger est catégorique : « Depuis mon arrivée en Angleterre, je n’ai jamais vu de joueur de moins de vingt ans aussi doué que lui. Il est plus qu’un buteur. C’est un joueur intelligent, et ce qu’il accomplit est exceptionnel. »

Alors l’Angleterre s’est mise à rêver. Les soucis de sa sélection nationale devaient se terminer. L’Euro 2004 se présentait à elle, et Rooney était celui qui devait tout changer. Il n’a que 18 ans, mais peu importe, on lui file le numéro 9, une place de titulaire, et Wazza deviendra pendant la compétition deuxième meilleur buteur, meilleur espoir tout en grattant une place dans l’équipe type du championnat d’Europe portugais. C’était il y a maintenant douze ans. Avant que Rooney ne bascule définitivement dans la folie et qu’il rejoigne Manchester United à l’été 2004. On parle encore de la plus grande effervescence depuis Owen. De 83 kilos qui portent aujourd’hui 513 matchs avec les Red Devils et 244 buts - soit cinq de moins que Sir Bobby Charlton, recordman prêt à tomber. Le CV est luisant : onze saisons consécutives à plus de dix buts en Premier League depuis 2004, meilleur buteur de l’histoire de la sélection nationale (51 buts) et meilleur buteur de l’histoire de la PL sous un seul et même maillot devant Thierry Henry. Rooney a su incliner un Royaume à ses pieds, un club à ses envies et un public à ses exploits. C’est peut-être la seule fois de l’histoire de Manchester United qu’un joueur sera payé deux fois plus que Sir Alex Ferguson. Tout ça parce qu’on aime Rooney. Sa volée contre City. Son triplé contre Fenerbahçe. 5 titres. Une C1. Des louanges. On peut ne pas l’aimer. Ce n’est pas le gendre idéal, c’est un héros ordinaire. Plus encore, aujourd’hui, on ne sait plus comment l’utiliser. Mais il court, toujours, encore. Et il ouvre, encore, ses bras devant son peuple. Le sourire en coin alors que l’Angleterre, elle, ne gagne toujours pas. MB

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8. Steven Gerrard


« Taillez-moi les veines, je saignerai Rouge de Liverpool. » Toute sa vie, Steven Gerrard restera affilié au Liverpool FC. Une histoire qui a duré plus d’un quart de siècle en tant que joueur. À sept ans, le gamin de Whiston, petite cité jouxtant la ville des Beatles, intègre le club cher à son père et à son cousin Jon-Paul Gilhooley, qui s'éteindra lors de la tragédie d'Hillsborough. À 17 ans, il découvre le groupe professionnel, sous la houlette de Gérard Houllier. Mais quel est ce « ce type qui taclait, sautait, galopait » , s’interroge alors le manager français, venu superviser à la base un ailier droit lors d’un match des jeunes face à Blackburn. « J'allais presque partir, sauf qu'au milieu de terrain, y avait un grand mec tout maigre qui courait d'une surface à l'autre ! (…) Il me rappelait le Luis Fernandez que j'avais eu au PSG » , poursuit Houllier, dans un entretien paru dans SO FOOT l’an passé. La suite, c’est 710 rencontres avec la tunique rouge, le brassard de capitaine à 23 printemps et deux Coupes d’Europe au palmarès. Le tout aux côtés de cinq entraîneurs et 160 coéquipiers.

La plus belle page de sa légende, Stevie G la compose un soir de finale de Ligue des champions, face au grand Milan d’Ancelotti. D’un coup de tête éclair, le Captain amorce la folle remontée des Scousers et harangue le peuple liverpuldien, le visage rouge de rage. Un miracle dans la nuit d’Istanbul. Ça, c’est Gerrard. C’est cette frappe limpide face à l’Olympiakos. C’est ce tir qui dure une éternité dans les arrêts de jeu de la finale de la Cup face à West Ham. C’est son association avec Torres et Suárez. Des passes délicieuses, un engagement de tous les instants et le costume du sauveur. C’est aussi cette glissade cruelle face à Chelsea - le club qu’il a refusé plusieurs fois dans sa carrière -, qui coûte le titre de champion aux Reds en 2014. Le seul trophée qui manque au palmarès du chéri d’Anfield. « Quand je vais mourir, ne m'emmenez pas à l'hôpital, emmenez-moi à Anfield. C'est là que je suis né et c'est là que je veux mourir. » Sur un disque de Phil Collins, évidemment. FL

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7. Bobby Moore


Il a le torse velu, la peau sur les os. Le soleil de Guadalajara est terrible, mais embrase ses cheveux rouquins. Face à lui, une autre légende. Pelé et Bobby Moore ont le sourire, c’est l’été 70. Un jour de défaite pour l’Angleterre contre le Brésil (0-1), quatre ans après le sacre de la troupe à Alf Ramsey à Wembley contre la RFA (4-2, a.p.). L’image a marqué les esprits. Les mots, aussi. Pour parler de Moore, Pelé et Beckenbauer n’ont jamais sourcillé : « C’est le plus grand défenseur de l’histoire du football. » Bobby Moore était respecté, de tous, par tous. La Coupe du monde 1966 est aussi la sienne. C’est lui qui l’a souleva. Le défenseur historique de West Ham n’était pas aussi doué que Charlton, mais il était plus charismatique. Il était physique et correct, propre et viril, glisseur sécuritaire et patron aérien. Moore était aussi précoce, mais indispensable. Ses choix sportifs l’ont peut-être empêché de gratter un plus beau CV encore, mais peu importe, l’histoire retient surtout les images.


Et Moore est un portfolio. Un compilé d’époques, entre les États-Unis et l’Angleterre pour finir au Danemark à la fin des années 70. Bobby Moore aimait le jeu, il le faisait vivre et l’empêchait de se développer. Comme un mélange de sentiments et de couleurs. Comme ce jour où, après avoir quitté West Ham pour Fulham, il s’inclina contre son club de toujours en finale de la FA Cup 75 (0-2). Il jouait au cricket avec Geoff Hurst, au cinéma avec Pelé et Stallone et avec le business après sa carrière. C’était un homme complet, juste et droit, élégant et destructeur. Un casseur propre, tout simplement, qui reste encore aujourd’hui le plus jeune capitaine d’une sélection anglaise (22 ans) avec laquelle il gratta 108 sélections. Une figure pour l’éternité, en nuances de rousseur. MB

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6. Gordon Banks


De Gordon Banks, on retient principalement un arrêt. L’arrêt du siècle. Un bond hors des limites du temps et de l’espace pour aller dégoûter un Roi déjà couronné et contrarier un temps ses plans de grandeur. C’était en 1970, lors de la Coupe du monde. Ce jour-là, Pelé avait marqué un but, mais Banks l’avait arrêté. Mais il serait insultant de réduire le talent de ce gardien félin à ce seul bond. Si Gordon Banks of England est aujourd’hui encore dans les mémoires de tous, c’est grâce à une carrière exceptionnelle et à un destin tragique. Muraille infranchissable de Leicester entre 1959 et 1967, il est un des indéboulonnables de l’armada mise sur pieds par Alf Ramsey pour remporter le Mondial 1966. Mieux, il constitue, avec Bobby Moore et Jack Charlton, la tri-force qui permettra aux Three Lions de décrocher le Graal.

Mais Gordon Banks souffrait d’une maladie que bien peu d’hommes savent dompter. Il avait la guigne. La poisse, oui, tout simplement. Preuve en est, en 1970, alors qu’il vient de réaliser l’arrêt du siècle, il s’intoxique à la bière la veille d’un quart de finale décisif face à l’Allemagne de l’Ouest. Victorieux (3-2), les Allemands n’en sont pas moins modestes. Beckenbauer assurera même que jamais sa frappe ne serait rentrée si Gordon Banks avait été dans les buts. Deux ans plus tard, un accident de voiture lui coûtera son œil droit et l’arracha brutalement au monde du football professionnel. Sa pige en forme de parachute dorée de l’autre côté de l’Atlantique lui permettra de briller à nouveau et de se rappeler au bon souvenir des yeux admiratifs de l’époque. Et ne vous avisez pas de dire à un Anglais que Lev Yachine était meilleur. GC



Par Maxime Brigand, Gabriel Cnudde et Florian Lefèvre
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