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La finale du Mondial menacée par une mauvaise qualité de l’air ?

MBC
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La finale du Mondial menacée par une mauvaise qualité de l’air ?

Évelyne Dhéliat dans le rétro ! Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’équipe féminine de Gotham a battu Washington au Citi Field, le stade des Mets de New York. À la fin du match, la joueuse de Washington Trinity Rodman a déclaré que « la qualité de l’air était mauvaise ». Pendant cette rencontre, la brume était orangée et le ciel chargé de fumées. Des centaines d’incendies de forêt qui ravagent le Canada, ainsi qu’une douzaine d’autres dans l’État du Minnesota, ont en effet répandu un épais nuage de fumée sur le haut Midwest et le nord-est des États-Unis.

Ces fumées ont été accompagnées d’une chaleur extrême dans la région de New York, 38 degrés ce jour-là. Dans ces conditions, les joueuses avaient effectué deux pauses fraîcheur par mi-temps et ont même utilisé des masques à oxygène pour mieux respirer. Dès lors, une question se pose : la finale de la Coupe du monde entre l’Argentine et l’Espagne qui se dispute dans la banlieue de New York peut-elle se jouer dimanche avec une mauvaise qualité de l’air ?

Une qualité de l’air idéale pour la finale

Selon l’organisme AQICN, l’indice de qualité de l’air (IQA) est évalué entre 160-170 ce samedi dans la Big Apple, c’est-à-dire que la qualité de l’air est mauvaise. Heureusement pour les joueurs des deux équipes, la situation va nettement s’améliorer dans la journée de dimanche. À l’heure du coup d’envoi de la finale, 15h à New York, le IQA est estimé à 15, soit une qualité de l’air parfaite pour vivre et surtout, taper dans le ballon. La température sera, elle, autour de 27 degrés avec un grand soleil en arrière-plan.

Aux joueurs de briller.

L’Argentine, Paredes et plusieurs joueurs lourdement sanctionnés après la finale du Mondial

MBC

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