1. // Coupe des confédérations
  2. // Finale
  3. // Chili-Allemagne

Pourquoi le Chili est la plus belle sélection du monde ?

Sur le papier, la Roja est loin d’être la meilleure équipe du monde. À l’exception de ses stars Vidal et Sánchez, ses joueurs sont remplaçants ou évoluent dans des clubs mineurs. Pourtant, avec la foi et l’expérience, cet assemblage baroque de joueurs moyens a engendré une équipe presque injouable, qui gagne tout sur son passage. Anatomie d’un miracle.

Modififié
Comme souvent en Amérique du Sud, cela a commencé par une révolution. En 2007 quand il arrive au Chili, Marcelo Bielsa interroge une quinzaine de gamins d’à peine vingt ans. Une quinzaine d’idéalistes aux rêves violents dont les chefs d’escadrille s’appellent Arturo Vidal, Alexis Sánchez ou Gary Medel. Il leur pose cette question : pourquoi le Chili, sélection mineure du football sud-américain, devrait continuer à courber l’échine docilement devant les grandes puissances continentales ? Pourquoi la fatalité voudrait que l’Argentine, le Brésil ou l’Uruguay soient supérieurs ? L’idée qu’ils peuvent renverser la table germe dans la tête de ces jeunes gens irrévérencieux : « Qu’importe où nous allions, ils étaient convaincus de pouvoir gagner et c’est contagieux, ils disaient : "On va jouer en Espagne, ils sont champions du monde, et alors ?" Rien ne fait peur à ces types, littéralement rien. Cette génération n’a pas de plafond. Quand je discute avec Arturo Vidal, le type est absolument convaincu qu’il peut être champion du monde » , se souvient Pablo Contreras, l’un des vieux grognards de l’équipe. En réalité, Arturo Vidal ne doute jamais de rien. C’est même à cela qu’on le reconnaît. Alors, quand avant un match éliminatoire contre le Paraguay en novembre 2016, le Rey déclare avec sa morgue habituelle que le Chili est la meilleure sélection du monde, on n’est pas obligé de le croire. Pourtant, les faits parlent pour lui. Depuis deux ans, la Roja a gagné les trois compétitions dans lesquelles elle était engagée : l’anecdotique China Cup et deux Copa América, une compétition que le pays n’avait jamais remporté. En deux finales très semblables, le Chili a imposé sa « paternité sur l’Argentine » , son pire ennemi. Decime que se siente ?

Argentina, Decime que se siente ?


À chaque fois, le même scénario : des matchs tendus, au couteau, Lionel Messi qui enrage de ne pas se défaire de l’étreinte de Gary Medel, deux résultats nuls et vierges et deux titres aux forceps et aux tirs au but. Un domaine qui est devenu une spécialité chilienne depuis le 28 juillet 2014. Ce jour-là, à Belo Horizonte, le Chili s’incline lors de l’épreuve fatidique face au Brésil, en huitièmes de finale du Mondial quelques minutes après que Mauricio Pinilla a fracassé la barre transversale. Un geste dont Jorge Valdano parlait ainsi : « Le résumé parfait, ce qui sépare la chance et la malchance, le hasard qui revendique toujours son importance dans ce jeu. » Mais ce jour là, les Chiliens se disent : « Nunca Mas ! » Ils ne veulent plus dépendre du hasard. Ils n’acceptent plus de se nourrir de triomphes moraux. L’acte manqué de Pinilla trouve un curieux écho mercredi dernier à la 118e minute du match contre le Portugal. Quand Arturo Vidal frappe le poteau et Martin Rodríguez la barre lors de la même action. La logique aurait voulu que le Chili s’écroule lors du dénouement. Mais non. Comme lors des deux finales de Copa América gagnées, Claudio Bravo est devenu gigantesque, les jambes des tireurs n’ont pas tremblé, prouvant ainsi que les tirs au but ne sont pas une loterie, mais bien une épreuve collective de force mentale. Gigantesque. Le Chili est porté par cette croyance irascible que l’équipe est plus forte que la fatalité. Comment expliquer, sinon, les succès de la Roja ?

Le miracle chilien


Il faut observer le corps trapu de Gary Medel pour réaliser que cette domination est une incongruité totale. Le fait qu’un type d’1m70, au corps d’haltérophile, que son club vient de placer sur la liste des transferts, soit capable de neutraliser Messi et Cristiano Ronaldo confine au chamanisme. Le fait que son associé Gonzalo Jara, défenseur moyen, parfois contesté à la U de Chile, se mue en roc infranchissable avec la sélection encore plus. À une époque où il est quasiment impossible de mesurer moins d’un mètre 85 pour évoluer en défense centrale, le fait que la troisième sélection au classement FIFA aligne une charnière dont aucun des membres ne dépasse le mètre 77 sous la toise est un anachronisme réjouissant. Et un petit miracle dont le Chili s’est fait spécialiste. En club, Edu Vargas n’a pas mis plus de cinq buts par saison en championnat depuis 2011. Il ne s’est imposé ni à Naples, ni à Valence, ni à Hoffenheim, ni aux Queens Park Rangers. Aujourd’hui, il croupit sur le banc des Tigres dans l’ombre d’André-Pierre Gignac. Et pourtant, dès qu’il se pare de rouge, il devient un goleador inarrêtable. Jean Beausejour et Mauricio Isla sont de bons joueurs, ils font les beaux jours de l’Universidad de Chile et de Cagliari. Mais soyons francs, intrinsèquement ils sont loin du top niveau international à leurs postes. Alors comment expliquer qu’en sélection, ils deviennent des contre-attaquants magnifiques et des défenseurs intraitables, capables de délivrer du caviar sur leurs centres et de rendre leurs couloirs hermétiques. Cette mue n’existe dans aucune autre sélection. Le Chili l’a érigé au rang d’art. Les joueurs chiliens ne se subliment pas avec le maillot rouge, ils se transfigurent ! Évidemment, cette transformation serait impossible sans la présence de deux joueurs extraordinaires : Arturo Vidal et Alexis Sánchez. Et d’un excellent gardien. Mais faire une telle équipe de trois chevaux de course et huit bourriques est un impensable tour de force.

Onze types et un drapeau


Certains argueront que le prototype de Bielsa – qui attaquait à tout-va, sans jamais laisser de répit à l’adversaire et sans se soucier des conséquences –, ou que le onze flamboyant de Sampaoli lors du Mondial brésilien étaient de plus belles équipes que le Chili de Pizzi. Ils ont tort. Jusqu’en 2014, la Roja ne gagnait rien. Et aussi bête que cela puisse paraître le football est avant tout une affaire de victoire. Et le Chili a appris à gagner, porté par les mêmes hommes depuis dix ans. La quinzaine d’idéalistes aux rêves violents de Bielsa brûle toujours du même feu, mais ils ont gagné en maturité. Ils sont conscients de leurs limites, savent gérer les temps faibles, endormir l’adversaire sans avoir rien perdu de leur talent, leurs fulgurances ou de leur grinta. Ils sont moins naïfs, savent être vicieux, truqueurs quand il le faut. Ils se connaissent par cœur, affichent une discipline collective qui n’existe nulle part ailleurs, un esprit sacrificiel unique. Ils sont l’expression maximale de ce que doit être une sélection nationale. Pas un assemblage de talents, mais onze types qui font corps pour un drapeau qu’ils aiment plus que tout (sans nationalisme nauséabond). Récemment, Jorge Valdano déclarait : « Le Chili, c’est le triomphe d’une génération. L’Allemagne ou l’Espagne, le triomphe d’une école. » Comme souvent, l’Argentin a raison. Derrière Medel, Vidal, Aránguiz, Beausejour et consorts, c’est presque le néant. La Roja affiche trente ans de moyenne d’âge. Le joueur le plus jeune de l’équipe type a 27 ans. Le Chili est à la croisée des chemins, quelque part entre la force de l’âge et déjà bientôt le début du déclin. La domination chilienne s’arrêtera un jour, alors profitons encore un peu de ces onze types aux tatouages de taulards et aux gueules intimidantes. Ils sont ce que le football a de plus beau à offrir.



Par Arthur Jeanne
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Mouais...
Autant le Chili 2010-14 était franchement sympa à regarder, passionnant parfois sur quelques matchs; autant maintenant on est passé à un Chili plus cynique, plus pragmatique.
Oui ils ont gagné deux Copa America, mais les deux fois aux tirs au but.
Sur cette Coupe des confédérations, c'est pas franchement bandant.
Contre le Cameroun et l'Australie, c'était pas lourd du tout.
Contre le Portugal, c'était franchement ennuyant à part la fin de prolongation.

Évidemment il y a quelques gros matchs depuis 2014, du pop corn (Chili/Mexique, Peru/Chili, le 7-0 vs Mexique) et les joueurs se transcendent. M'enfin, c'est pas Joga Bonito non plus. En qualifs de CDM 2018, il y a des belles bavures et ils sont souvent en galères. Irréguliers à mort.
Faut pas confondre "beau" avec "fort".
Donc le Chili, "la plus belle sélection du monde"? Clairement non.
LesSeinsDeRomaneBohringer Niveau : CFA
Note : 1
Amen.
Note : 3
La beauté vient parfois de l'incongruité. N'y-a-t-il pas quelque chose de beau dans l'irrationalité qui porte cette équipe. Toujours donnée derrière, et qui arrive devant les autres ? S'ils s'imposent face à l'Allemagne, cette équipe rajeunie aux accents de naïveté et de talents inconnus, il y aura vraiment quelque chose de beau dans leur parcours.

On peut s'arrêter sur la forme (comment le Chili remporte-t-il ses matchs ?), mais regarder sa trajectoire est aussi intéressant. De la même manière, il y avait quelque chose de beau dans la victoire de la Grèce en 2004.
Le parallèle avec la Grèce 2004 me gêne clairement.
L'Euro 2004 c'est un one shot, et au niveau du football, les hommes de Rehhagel ne pouvait clairement pas faire mieux. C'était pour eux la seule façon d'aller loin dans la compétition, puis de l'emporter.
Or le Chili peut proposer autre chose niveau qualité de jeu, prise de risque. On l'a vu sous Bielsa, un peu sous Sampaoli. Ce sont des faits. On sait tous que le Chili a les moyens de proposer un beau football, et pas qu'un style basé sur la grinta.
3 réponses à ce commentaire.
Note : 3
Je pense surtout que le Chili réveille en nous la nostalgie du beau football des compétitions internationales dont le jeu s'étiole de Coupes du Monde en Euros.

Le football de clubs à tellement pris d'importance par rapport aux rassemblements nationaux qui sont bien souvent terriblement moins bandants.

Après, c'est peut-être une résurgence malvenue du "c'était mieux avant". Peut être une jalousie de voir des joueurs sois disant moins côtés proposer un football prennant, vibrant, avec une identité de jeu marquée.

Peut être tout simplement qu'on profite pour une fois d'une équipe qui rend tout le monde meilleur à l'heure où l'on peste sur le rendement des joueurs en équipe nationale que l'on considère moins spectaculaires qu'en clubs. Mais le foot c'est du collectif, du liant, une intelligence collective qu'on a plus le temps de mettre en oeuvre avec la multiplication des matches en clubs.

Pour moi, c'est le plaisir de voir qu'une équipe nationale, a force de régularité et d'automatismes, montre à quel point le football des équipes nationales peut encore faire rêver !
Note : 3
Bel article ! Il est vrai que les joueurs chiliens semblent évoluer au-dessus de leur niveau réel en sélection. Je pense que c'est pour ça que les équipes nationales me font vibrer par la capacité à atteindre des mecs au plus profond d'eux-mêmes. Par exemple, Eduardo Vargas ne plante jamais en club alors qu'en sélection il a déjà marqué 34 buts, soit le 3ème meilleur buteur actuel de la sélection. Il y avait aussi Klose et Podolski, qui étaient plus réguliers avec la Mannschaft qu'en club.
the queen is dead Niveau : Loisir
C est déjà un pays magnifique et surtout un peuple fier à l image de son equipe
Ce commentaire a été modifié.
Toon Eastman Niveau : Ligue 1
Est ce qu'un supporter Chilien pourrait m'éclairer un peu sur les decla de Vidal (on sera la meilleur selection si on bat l'Allemagne).

Est ce que le garçon dit ca juste pour se motiver, ou est ce que c'est vraiment quelque chose que les chiliens commencent à croire ? Parce que si c'est la seconde option, les mecs vont droit dans le mur pour la Russie
Faut voir la dernière conf de Bravo et Sánchez, avec ce dernier qui parle du rôle fédérateur du "capi" "Gary est un grognon, faut savoir comment le prendre, Celia (Vidal) est toujours dans le [grands gestes] "wouah wouah, je suis le meilleur, je suis le meilleur", el Huasito (Isla) se renferme, il est amoureux." Vidal c'est ça, il parle à tord et à travers, et se trouve absolument génial. Et s'il en fait sans doute trop, cette confiance en soi qui pousse à lutter jusqu'au bout contre n'importe qui est sans doute une des choses qui a manqué à la Roja durant le siècle de frustration permanente précédent.
1 réponse à ce commentaire.
kim jung kill Niveau : National
Note : 1
L'article a raison sur un point très important c'est que la mentalité des joueurs à changer. Aujourd'hui ils n'ont plus se complexe d'infériorité face au Brésil ou l'Argentine. Je reconnais que ce n'est pas forcément le football le plus séduisant techniquement mais leurs solidarités est exceptionnel. Je ne pense pas que le Chili cherché à être l'équipe la plus populaire du monde. Le plus important est de gagné des titres .
on parle aussi très peu de charles aranguiz, un joueur de l'ombre qui ne parle jamais (pas de compte twitter, instagram depuis une semaine), qui ne fait pas d'histoire dans la presse, ne dab pas etc.. le joueur le plus sous-coté du football actuel.
Je rêve de voir l'équipe belge avec la même mentalité !!!
DixDier Super Niveau : DHR
Faudrait juste redescendre un peu sur la connexion entre Bielsa et le Chili. Il a certes posé des fondations solides mais, Vidal le soulignait récemment, on en fait clairement trop autour de lui (et je suis fan du personnage Bielsa, soit dit en passant).

De même " la domination du Chili " hem hem ... Sur le continent sud-américain. Pour l'instant, au niveau mondial, ils n'ont rien gagné. On verra dans quelques heures.
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
La Crampe Niveau : DHR
Peu importe si l'on trouve leurs matchs ennuyeux ou que l'on trouve que c'est "l'équipe la plus surcoté du monde", le Chili est une équipe qui est une anomalie dans le paysage footballistique moderne. Si l'on est un tant soit peu fan de ce sport, on devrait reconnaître des qualités à cette équipe du Chili et ne pas la trainer dans la boue à chaque article publié sur ce site. Ce sont les Wawrinka du football: succès tardif, jeu peu académique, mentalité de chien de la casse et grosses couilles dans le pantalon.

N'en déplaisent aux petites bourgeoises coincées du cul, genre Romane Bohringer, le Chili met les mains dans la cambouis et dispute son bout de lard véhément face aux équipes aseptisés quitte à laisser l'élégance et la bienséance sur le banc. ctm
DixDier Super Niveau : DHR
Je ne sais pas si c'est un délire entre potes. Si ça ne l'est pas, cette mention ad hominem était-elle vraiment indispensable ? (Car ton premier paragraphe est clair, cohérent et poli).
La Crampe Niveau : DHR
Considère mon dernier paragraphe comme le doigt de Gonzalo Jara dans l'anus de Cavani.
Je crois que Romane est fan du Pérou, donc il doit peu apprécier le Chili, ces derniers n'aiment pas trop tous leurs voisins en général.
D'un point de vue plus large, souvent il y a une solidarité continentale pour les compét internationales, mais là j'ai l'impression que c'est pas le cas. Les figures de la sélection plutôt clivantes, le populisme des médias, les polémiques de certains en ont fait une équipe plutôt impopulaire en AmSud. Peut-être je me trompe...
kim jung kill Niveau : National
ce n'est pas que au niveau du foot mais le pays en lui même qui n'est pas populaire en Amérique du sud. Les chiliens sont considéré comme arrogant et trop fier. Ce qui est vrai.
J'en avais déja parlé dans un autre brève mais pour moi cette mentalité de merde est une conséquence des 17 ans de dictature ou Pinochet a laver le cerveau de la population avec un patriotisme exagéré.
Je suis uruguayen et les gens me regardaient mal juste parce que mon accent semblait argentin. Alors qu'à la base Uruguay/Chile il y a aucun beef (avant Jara) et que tout ce qui taquine un argentin, on kiffe mais bon...
5 réponses à ce commentaire.
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
"La domination chilienne s’arrêtera un jour"

Non, car elle n'a jamais commencée.
el_cholo_sotil Niveau : District
Je suis bien évidemment biaisé, même si je suis loin d'être le stéréotype du péruvien qui a une dent contre les chiliens.
Mais de là à parler de plus belle sélection du monde.... Cet article est très sélectif et ne retrace que les belles histoires des dernières années. Pas de mention du doigt dans le cul de Jara, du rouge limite contre le Pérou, des diverses décisions arbitrales favorables à domicile. Et c'est sans parler des journaux et journalistes chiliens qui sont devenus de plus en plus insupportables.(un article récemment qui se penchait sur la quantité de péruviens qui n'avaient pas vu leur sélection en coupe du monde, comme ça gratuitement).
Toute ma jeunesse, et depuis bien avant, si on demandait à tout sud-américain quel selection le faisait chi3r la réponse était souvent l'argentine. Joueurs prétentieux vs. brésiliens heureux et artistes, tel était le débat des 90's et 2000's
Depuis quelques années maintenant, du Venezuela à l'Uruguay, la réponse sera le Chili. Et pas uniquement parce qu'on tape sur les champions, il y a un vrai malaise sud-américain avec tout ce qui entoure cette sélection chilienne.
Jean08
"gratuitement" vous êtes sûr ?
https://www.google.fr/amp/trome.pe/amp/ … enos-54445#ampshare=http://trome.pe/deportes/chile-vs-portugal-portada-libero-indigna-chilenos-54445
1 réponse à ce commentaire.
Hier à 16:33 Reading présente ses maillots en réalité virtuelle Hier à 14:59 Entraînement arrêté à Leipzig après un pétage de plomb de Keïta 51 Hier à 14:36 Le maire de Mont-de-Marsan mange un rat à cause du PSG 26
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 13:52 Quand des joueurs s'essaient aux glissades à plat ventre 6 Hier à 11:08 Ronald McDonald donne le coup d'envoi de Real-MU 27 Hier à 09:53 Ronaldinho régale au beach soccer 16
dimanche 23 juillet Benjamin Bourigeaud se la joue comme Beckham 7 dimanche 23 juillet Neymar claque un doublé contre la Juve 33 samedi 22 juillet Ménez accusé d'avoir dissimulé sa pubalgie 31 samedi 22 juillet Le fils de Pelé retourne en prison 8 samedi 22 juillet La mine de Batshuayi qui assomme Arsenal 24 samedi 22 juillet Le beau geste de Boateng pour Nouri 11 samedi 22 juillet Lama répond aux critiques sur la sélection guyanaise 15 vendredi 21 juillet Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 11 vendredi 21 juillet Manchester City passe au foot US 12 vendredi 21 juillet La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 75 jeudi 20 juillet Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3 jeudi 20 juillet La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 20 juillet Une remontée historique des Seattle Sounders 20 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 11 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24