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Le d’Isco d’or est dans les bacs

Espagne-Italie résumé en un mot ? Isco. Monstrueux, il aura porté à lui tout seul la Roja vers un succès de patron (3-0), qui lui assure quasiment la première place du groupe G. Pour l'Italie, il va falloir soigner les plaies.

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Espagne 3-0 Italie

Buts : Isco (14e, 40e) et Morata (77e) pour l'Espagne.

Il est de ces soirs où un homme surnage. C’était le cas de Zidane face au Brésil, et puis ce soir, d’Isco face à l’Italie. Agile comme un manchot dans l’océan Arctique, le milieu de terrain du Real Madrid a soulevé ses troupes façon Schwarzy et mené l’Espagne vers un succès impressionnant. En face, l’Italie était d’inspiration Vieille Dame. Mais pas le club, la personne âgée avec sa canne. Dépassée dans tous les domaines et ultra fragile défensivement, la Squadra Azzurra est reléguée à trois points des vainqueurs du soir et devra, sauf séisme, passer par les barrages pour accéder à la Coupe du monde 2018. Voilà ce qui arrive quand on laisse les platines au meilleur DJ d’Isco du moment.

Baloo contre Harambe


« Jouer contre Chiellini ? C’est comme être enfermé dans une cage avec un gorille et devoir lui prendre sa nourriture. » La courbette est signée Morata, et c'est peu dire que le gardien de zoo s’y connaît. Élogieux en avant-match envers son ancien coéquipier à la Juventus, l’attaquant espagnol a de quoi se réjouir au coup d’envoi : s’il n’est pas sur le terrain, le gorille non plus. Et Giampiero Ventura le sait bien : on ne remplace pas le roi des singes par un vulgaire gibbon. Conséquence dès les premières banderilles de la Roja, c’est la panique en défense. L’Espagne presse haut, très haut, et entraîne un nombre faramineux de pertes de balles basses, notamment à cause d'un cœur de système italien qui balance devant pour s’en sortir. Étouffés comme Mowgli dans les anneaux de Kaa, les petits hommes bleus font souvent faute et finissent par se faire étrangler : sur un coup franc quasiment imparable décoché de l’entrée de la surface, Isco ouvre la marque en même temps que les hostilités (1-0, 14e).


Belotti bute sur De Gea quelques minutes plus tard d’une belle tête, mais il ne faut pas se leurrer : l’Italie rame. Si Candreva est remuant à droite, Insigne est invisible à gauche tout comme Immobile, pendant que Verratti doit d'abord penser à se sortir du pressing. En revanche, un petit joufflu au poil brun flotte sur le match comme Baloo sur le Gange. Placé en pointe, mais toujours entre les lignes, Isco récupère un ballon à l’entrée de la surface, crochet intérieur, frappe à ras de terre, but (2-0, 40e). Le cuir caresse le poteau comme une bise déposée sur la joue de Buffon, qui peste contre sa défense et se fracasse le pied contre son montant. L’Espagne mène très logiquement à la pause, et on ne voit pas vraiment ce qui pourrait réveiller une Squadra Azzurra qui se dirige tout droit vers un destin à la (feu) Harambe.

La contre-attaque du tigre


Début de seconde période, et début du toro. Pas le « taureau » , non, car lui n’a rien à faire dans la jungle. Le toro. Il est tantôt italien, parce qu’ils ne trouvent pas vraiment de solutions, tantôt espagnol, parce qu’ils mènent déjà tranquillement. La Roja délaisse un peu la possession au profit des hommes de la Botte, et en profite pour respirer en attente d’une occasion de contre-attaque. Après tout, l’Italie n’est jamais dangereuse, à l’exception de ces têtes de Belotti qui finissent toutes au-dessus des cages. Et puis pourquoi se fatiguer quand il suffit de filer la balle au seul personnage intéressant de l’histoire ? Isco, aux crocs aussi aiguisés que ceux de Shere Khan, est juste bestial. Bernabéu enchaîne les chants d’adoration depuis les tribunes, et il y a de quoi. S’il fallait souligner une action, c’est sans aucun doute cette séquence folle où le milieu du Real enquille un démarquage de renard, petit pont d’anguille sur Verratti, accélération de panthère et passe quasi décisive pour la biquette Carvajal. Monstrueux.


Sans surprise, l’Espagne enfonce le clou sur contre-attaque via Morata, entré entre-temps à la place d’Iniesta (3-0, 77e). Lopetegui se permet même de faire entrer David Villa, pour la dédicace, et offrir une ovation au héros de la soirée juste avant le coup de sifflet final. L’Espagne l’emporte de trois buts, et l’attaquant de New-York n’aura joué que trois petites minutes pour un retour tant attendu, mais il se consolera facilement. « Trois minutes, c’est déjà pas mal, chéri » . Après tout, il en faut peu pour être heureux, comme disait l'autre.



Par Théo Denmat
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