- C1 (F)
- Finale
- Barcelone-Lyon (4-0)
Le classement des gains liés au parcours en Ligue des champions dévoilé

Pas de quoi renflouer. Alors que le FC Barcelone s’est imposé face à l’OL Lyonnes en finale pour remporter sa quatrième couronne européenne (4-0), le classement des gains liés au parcours en Ligue des champions a donc été dévoilé. Le Barça termine premier et s’est assuré un bénéfice total de 1 955 000 euros pour son parcours global en comptant les 500 000 euros de prime pour avoir remporté la finale. Lyon de son côté a empoché 300 000 euros supplémentaires pour avoir terminé vice-champion d’Europe, concluant son parcours européen avec 1 745 000 euros amassés. C’est le Paris Saint-Germain qui termine en queue de peloton après son élimination dès les phases de poules et seulement 565 000 euros de prize money encaissé.
💰 🇪🇸 Barcelona cierra su temporada europea con €1,955,000 en premios de la #UWCL en total. 🏆🔵Aseguraron €500,000 por ganar la final en Oslo. 🇫🇷 OL Lyonnes finalizó la campaña con €1,745,000 en premios totales. 🥈🔵 €300,000 por terminar subcampeonas. pic.twitter.com/JcxDw0RwFf
— UEFA Ranking F ES 🇪🇺🇪🇸 | Santi (@UEFARankingF) May 24, 2026
De quoi mettre du beurre dans les épinards
Outre les primes supplémentaires accordées aux finalistes, le prize money de chaque équipe est calculé selon les tours de barrages accumulés, les résultats obtenus lors de la phase de ligue, le classement final de la phase de ligue, puis les résultats obtenus lors de la phase à élimination directe.
Chaque équipe a donc empoché 505 000 euros pour s’être qualifiée en phase de ligue. Chaque match nul rapportait 20 000 euros, 60 000 en cas de victoire. La position finale au classement pouvait apporter de 180 000 pour le premier à 20 000 euros pour le dernier, tandis que la qualification en barrages assurait 100 000 euros de plus aux équipes les disputant. À partir de la phase à élimination directe, chaque victoire rapportait 100 000 euros, chaque nul 50 000. Même Si Sankt Pölten est arrivé derrière le PSG, les Autrichiennes ont disputé des barrages de qualifications contrairement aux protégées de Paulo César, d’où la dernière marche du classement financier pour les Parisiennes.
Reste à faire mieux l’année prochaine.
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