Le Real démonte Villarreal, le Barça fesse Santander, Séville surclasse Majorque, les Basques écrasent Tenerife et Malaga sort de la zone de relégation grâce à sa victoire contre l’Espanyol. La Liga entre dans le dur pendant que Zokora préfère le mou de la mère de l’arbitre. Résumé d’une 23ème journée de Liga hardcore.
En Italie, on sait déjà que l’Inter sera champion. Ce que l’on sait moins, ce sont les noms des malheureux qui iront expier leur peine en Serie B. Et là, la course est un peu plus serrée. Etat des lieux.
Sur le terrain, le PSG n’a pas montré grand chose contre le Téfécé. Mais dans un Parc des Princes à moitié muet, l’ambiance était à la fois hostile et déroutante.
Aujourd’hui, à 16h, Manchester City, actuellement 4e, peut mettre Liverpool hors combat pour la dernière place du Big Four. La mini-révolution est dans l’air mais attention côté Citizens car depuis quelques semaines, les Reds vont mieux.
Après Wolfsbourg la saison dernière, le Bayern a de nouveau une équipe poil à gratter dans la lutte pour le titre. C’est le grand retour du Bayer Leverkusen, le meilleur looser de la Bundesliga, après cinq saisons d’anonymat. Décryptage de cette surprise, aux 2/3 de la saison, avec l’aide d’un ancien de la maison, tout en épaules rentrées, Oliver Neuville, aujourd’hui à Möchengladbach.
Ouf, après une série de trois défaites en quatre matches, Arsenal va pouvoir souffler un peu face au modeste Sunderland. Sûr ? Gaffe jeunes Gunners car chez les Black Cats, Darren Bent est la promesse d’un après-midi compliqué. Portrait d’un revanchard.
Troisième de Ligue 1, encore dans la course au titre et en UEFA, Lille peine toujours à intéresser public et médias. Esquisses d’explications d’un faible pouvoir d’attraction.
Welcome Home. Pour la première fois, Wayne Rooney revient affronter son club formateur, Everton, avec un statut de Ballon d’Or en puissance. Tout cela ne doit cependant pas occulter le fait que Manchester jouera gros face à l’autre club de Liverpool, dont le classement n’est pas forcément flatteur.
Bordeaux est au repos, préparant son 8ème de Champion’s League contre Le Pirée. Les poursuivants essaieront donc de combler tant que possible le trou, provisoirement. En bas de tableau, Boulogne et Le Mans devraient décider de leur sort en Ligue 1, Lorient de celui d’Ollé-Nicolle. A Montpellier, on est tranquille, la deuxième place est assurée, même en cas de défaite.
Il y a peu, Eric Cantona qualifiait son entraîneur de « sac à merde », Gérard Houllier snipait David Ginola un soir de novembre 1993… Aujourd’hui, les déclarations puent la langue de bois et les discours de communication. Top 10 du meilleur du best du génial.
Nouvelle rubrique sur sofoot.com ! Librement inspirée de ce que l’on peut trouver sur les réseaux sociaux certes, mais en beaucoup plus subtile, documentée et pertinente. Et parce qu’il n’y a pas que la L1 dans l
« Les gardiens allemands réagissent comme des murs »
«Les gardiens allemands réagissent comme des murs»
Il devait être le futur du Stade Rennais. Malheureusement, dans le sillage de l’arrivée de Guy Lacombe en Bretagne, sa carrière prend du plomb dans les ailes. Barré par Patrice Luzi puis Nicolas Douchez, il fera le choix de l’exil, direction la D2 allemande et le sexy SC Fribourg. Aujourd’hui en Bundesliga, Pouplin lutte avec son club pour le maintien.
Presque une formalité pour Marseille, même si le contenu était parfois un peu light et «relâché». Mais victoire importante quand même. Un coup de génie : le but pas possible de Ben Arfa. Sauf tsunami méditerranéen, l’OM devrait jouer les 8èmes face au vainqueur de Hertha-Benfica (1-1 à Berlin et ballottage favorable pour les Portugais)…
C’est une petite révolution qui secoue le football argentin à l’orée de cette nouvelle décennie : aucun des « Cinq grands » de Primera (Boca, River, San Lorenzo, Independiente et le Racing) ne dispute la Copa Libertadores. Une première depuis vingt-sept ans, plus symptomatique qu’anecdotique.
Place aujourd’hui à la petite sœur européenne. Pas d’énormes affiches mais un plateau qui se relève enfin, après quelques années de torpeur footballistique. Marseille et Lille sont bien entourés mais peuvent s’en sortir, au moins pour ces 16èmes de finale. Ensuite, on verra. Lyon a bien montré la voie, non ?
Pourquoi Marseille doit punir le FC Copenhague ? Pour venger l’équipe de France, soumise depuis de trop nombreuses années à des déplacements périlleux aux Féroé ! A la base, les Féroé, c’est danois. Les Féroé et surtout le Danemark ont trop souvent été le cauchemar des Bleus (remember Euro 92, Mondial 2002). Il suffit ! Puisse Marseille faire mordre la poudreuse aux Vikings !
Selon la majorité des médias français, l’Olympique de Marseille, en héritant du FC Copenhague, serait déjà qualifié pour les 8èmes de finale de l’Europa Ligue. Pas si simple.
Nice fait son carnaval. Incapables de gagner un match depuis fin novembre, les Niçois sont au bord du gouffre (17ème au classement). L’entraîneur Didier Ollé-Nicolle stigmatise le mal qui envahit le club azuréen. Avant de recevoir Lorient samedi, le DON est-il déjà foutu ?
Au terme d’un match équilibré et alerte, Porto s’est donné un léger avantage avant d’aller subir à l’Emirates en profitant de deux immenses bévues de l’arrière-garde londonienne. Au banc des accusés : Campbell et Fabianski. Ou l’arbitre, selon le camp dans lequel on se place.
Deux trajectoires qui s’entrecroisent : un Bayern Munich princier qui collectionne les succès depuis trois mois et une Fiorentina aux abois qui compte sur la Champions pour se refaire. Dialogue imaginaire dans un routier des environs de Munich entre deux fans qui soutiennent mordicus leur équipe.
En passant le Real Madrid à l’essoreuse, l’OL a démontré une réelle qualité d’impact physique ainsi qu’un savoir-faire tactique qui aura tenu en deux consignes : lignes resserrées et occupation de la largeur. Soit tout le contraire des Merengues à Gerland. Décryptage.
A quelques heures du premier huitième de finale de son histoire en C1 face au Bayern Munich, la Fiorentina intrigue autant qu’elle séduit. Ou quand l’équipe la plus joueuse d’Italie est aussi la moins efficace.
Les «enfants» ont-ils grandi ? Rien de moins sûr et rien ne l’indique. Une chance pour les Gunners toutefois, ils rencontrent un Porto en déclin. Quant à voir plus loin, il faudra alors arrêter de jouer avec des pistolets à eau. La C1 est un jeu d’adultes.
Porto – Arsenal en Ligue des Champions, c’est l’assurance de voir du football léché, fluide, technique. Un gros kiff pour les rétines. Mais c’est surtout l’occasion de se délecter des frappes de Hulk, la petite merveille auriverde. Car d’ici une semaine, le Brésilien pourrait écoper d’une suspension de trois ans…
Très belle victoire de l’OL au mérité, au courage, à l’abnégation, à la solidarité, au travailler plus pour se qualifier plus. Missile splendide de Makoun Mach II en pleine lucarne de Casillas (47ème). L’OL poursuit sa série d’invincibilité face au Real Madrid. Que demande le Peuple ?
Nouvelle rubrique sur sofoot.com dédiée aux losers de tous les pays, ceux qui ont la défaite et la désillusion chevillée au corps. Cette semaine, deux héros appelés à être récurrents : l’Atletico Madrid et le Stade Rennais. Et un petit hommage à Ariel Ortega.
Manchester aura enfin eu la peau du Milan AC, son bourreau jusqu’à aujourd’hui en Coupe d’Europe. Pourtant, la doublette Ronaldinho-Pato a tout tenté, a parfois vendangé aussi. Les Red Devils, mal en point dans la première demi-heure peuvent remercier le tibia de Scholes et la classe de Rooney, ultra réaliste. Seedorf, en fin de partie, a permis aux Milanais d’espérer un petit peu pour le retour à Old Trafford. Un petit peu seulement.
Au terme d’un match qu’ils ont globalement dominé, au niveau du jeu comme du nombre d’occasions franches, les joueurs de l’OL se rendront donc à Santiago Bernabeu forts d’un but d’avance grâce à une frappe galactique de Jean II Makoun dans la lulu de Casillas. Peu inspirés en attaque et beaucoup trop prévisibles, les madrilènes peuvent s’estimer heureux de ne pas reprendre l’avion avec un écart plus important…
Formé au Real Madrid, Alfonso Perez connaît la Maison Blanche sur le bout des doigts. A quelques heures de la rencontre entre Lyonnais et Madrilènes, l’ancien attaquant de l’OM et de la Seleccion analyse pour Sofoot.com les forces et faiblesses des deux équipes.
Revanche de la demi-finale de 2007, Milan-MU marque les premières retrouvailles entre David Beckham et Manchester United. Le Spice Boy continue de clamer que son club formateur est le plus grand club du monde. Ça tombe bien, les Red Devils n’ont pas la réputation d’oublier les anciens. Le pincement au cœur sera, on l’imagine, présent des deux côtés.