En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. // France – Coupe de la Ligue – Quart de finale – Rennes/Troyes (2-1)

Rennes avec peine

Sans briller, le Stade rennais se qualifie pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue face à Troyes, grâce à un but en début de rencontre de Pitroipa et un second dans les dernières minutes signé de l’inévitable Alessandrini. L’essentiel est acquis avec le Stade de France en approche, même si cette équipe parfois intéressante, souvent fébrile, reste une énigme.

Modififié
RennesTroyes : 2-1
Buts : Pitroipa (8e) et Alessandrini (88e) pour Rennes ; Jean (22e) pour Troyes.

Rennes en a marre. Marre d’avoir l’une des armoires à trophées les plus tristes de France. Marre de ne pas offrir de joie à ses supporters. Marre de collectionner les désillusions, tout simplement. Parce que c’est bien mignon de jouer placé en championnat depuis une décennie et de dragouiller une coupe de temps en temps, mais à un moment il va quand même falloir penser à serrer. N’importe quoi d’ailleurs, c’est pas le moment de faire les difficiles. Un ticket pour la C1, une folle aventure européenne, la main du président en finale de Coupe de France… Ou bien même serrer dans ses bras cette Coupe de la Ligue, tiens. Et tant pis si ce n’est pas le plus beau des trophées, au moins le bal promet de l’être, avec le Stade de France en guise de salle des fêtes pour des Bretons jamais derniers sur la teuf. Remonter à la capitale, quatre ans après la malheureuse finale de Coupe de France perdue en 2009. Et gagner cette fois. Enfin. Que cessent les vannes et le mépris.

Apam, deux sauvetages sur la ligne

Voilà. C’était ça le plan du soir : profiter encore de la chatte au tirage pour se hisser dans le dernier carré et avoir Saint-Denis en visuel. Une carotte au goût des Rennais, qui entament le match en wheeling. Une frappe, deux frappes, trois frappes, si ça ne cadre pas dès le départ, l’intention de bien faire est incontestable, et la première franche occasion finit en but : Mavinga sur son flanc gauche s’arrache pour donner le ballon à Féret, qui pénètre dans la surface et offre d’un astucieux petit centre la balle à Pitroipa, lequel n’a plus qu’à la pousser au fond des filets. Facile, trop facile pour Rennes, qui décide du coup de faire du Rennes en lâchant une situation à sa main, laissant aux Troyens l’occasion de revenir au score. Costil doit s’employer dès le quart d’heure de jeu, Apam sauve miraculeusement sur sa ligne par deux fois, la fébrilité défensive du Stade se fait jour. Pour ses débuts chez les pros, le jeune attaquant de 17 ans Corentin Jean, très actif, en profite et égalise très logiquement d’une belle frappe croisée, suite à un centre de N’Sakala et un gros raté d’Apam. À 1-1, la rencontre s’équilibre et continue de s’animer de manière un peu bordélique, les occasions rennaises d’Alessandrini, Erding et Féret alternant avec celles adverses de Marcos et Bahebeck.

Corentin Jean, un Troyen à surveiller

Troyes est décidément un adversaire bien plus coriace que prévu pour les Rouge et Noir. Et en tout cas moins facile à dominer que Nancy et Arles-Avignon aux tours précédents. Ce sont d’ailleurs les Aubois qui débutent mieux la seconde période, avec un poteau trouvé par Bahebeck sur coup franc direct, dix minutes après le retour des vestiaires. Déstabilisés par l’enthousiasme adverse, les Bretons font de la peine et Antonetti s’énerve, procédant à deux changements à l’heure de jeu, Erding et Apam cédant leur place à Pajot et Boye. Ce dernier n’est pas franchement plus rassurant qu’Apam à l’arrière et se fait surprendre par Jean, la grosse trouvaille du soir côté troyen. Heureusement que Costil est vigilant sur une tentative de lob, permettant de préserver le score de parité. Avec un milieu plus dense, Rennes retrouve un semblant de sérénité, sans parvenir néanmoins à se créer d’occasions franches, si ce n’est une frappe à côté de Féret. Jusqu’à ce que le sauveur Alessandrini surgisse dans les dernières minutes, avec une frappe puissante d’abord, puis une conclusion face à un Thuram-Ulien en déséquilibre, qui venait de claquer une tête de Pajot. Sans briller, le Stade rennais se qualifie grâce à ses individualités et une supériorité sur le plan de la fraîcheur physique en fin de rencontre. Le Stade de France n’est plus très loin. Quant aux Troyens, c’est le retour à l’opération maintien en Ligue 1 dès ce week-end à domicile face à… Rennes.

Par Régis Delanoë
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:40 Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) Hier à 14:28 Quand Ronaldo planquait de la bière 48 Hier à 12:50 Dupraz quitte le TFC 126 Hier à 11:55 Robinho en route vers Sivasspor 57
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 08:57 Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18 dimanche 21 janvier La double fracture de McCarthy 4 dimanche 21 janvier Pablo Aimar va (re)faire ses adieux 10 dimanche 21 janvier Un gardien espagnol marque de 60 mètres 7