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City-Real : un duel d'équilibristes

Ce mardi, Manchester City et le Real Madrid s’affrontent en demi-finales aller de la Ligue des champions. Confrontation de prestige, cette rencontre ressemble surtout au duel équilibré par excellence. De quoi donner un peu plus d’importance aux détails.


Il y a des parcours plus faciles que d’autres, demandez au Real Madrid. Tombeur du Paris Saint-Germain en huitièmes et de Chelsea en quarts, les Merengues doivent maintenant se frotter à Manchester City pour atteindre une dix-septième finale de Ligue des champions. De l’autre côté, les Citizens ont dû batailler ferme afin de sortir un Atlético de Madrid aussi solide que teigneux. Ce mardi, à l’Etihad Stadium, ce sont donc deux géants émoussés qui se retrouveront, dans une partie où détails et stratégie feront à coups sûrs la différence.

Le Real Madrid : une question de mental


En arrivant en Angleterre, le Real Madrid s’est soulagé d’une belle épine dans le pied. Quasi assurée d’être championne d’Espagne (un résultat nul face à l’Espanyol samedi prochain sacrerait les Madrilènes), la bande à Carlo Ancelotti s’est en effet pleinement focalisée sur son duel mancunien. Une donnée permise, qui plus est, par la semaine entière de repos dont ont pu bénéficier ses joueurs (une première depuis le mois de février), exempts de match ce week-end en raison de la finale de la Coupe du Roi. Physiquement, le contingent blanco se voit ainsi épargné d’éventuels oppositions à enjeux sur le plan national, à même de contrecarrer ce projet de conquête européenne. Une succession d’éléments périphériques favorables, parmi lesquelles réside pourtant une interrogation : qu’en est-il du plan mental ?



Il faut dire que cette saison, plus que les autres, le Real Madrid s’est surpassé. Renversant le PSG puis Chelsea à Santiago-Bernabéu en Ligue des champions, les Merengues ont récidivé moins de sept jours plus tard à Sánchez-Pizjuán, pour venir à bout de Séville dans la course à la Liga. Des scénarios souvent romanesques et romantiques, dont la charge énergétique et émotionnelle pourrait cependant s’avérer fatale au moment d’aborder un adversaire du calibre de Manchester City. Car d’énergie, la Maison-Blanche en aura sérieusement besoin pour contrer les 65% de possession et les 17 tirs de moyenne des Skyblues. À mettre assurément au profit des hommes de Pep Guardiola, la conservation du ballon est l’un de ces registres que Carlo Ancelotti peine à freiner. Illustration : l’ultradomination parisienne au Parc des Princes (21 tentatives, 8 cadrées), que seul le manque de réussite et la prestation d’un Thibaut Courtois majuscule ont permis d’atténuer. Autre exemple : le naufrage complet à domicile face au FC Barcelone (0-4) n’ayant pas tardé à mettre en lumière des lacunes criantes au pressing (17 tirs subis dans leur propre surface) et un secteur offensif vacillant en l’absence de Karim Benzema. David Alaba et Casemiro incertains, ces défections individuelles de poids ajouteront ainsi une charge conséquente à un mental déjà mis à rude épreuve. Habitués, les protégés de « Carletto » devront désormais s’apprêter à souffrir, comme ils le font depuis près de neuf mois.

Avantage City ?


Tâche dès lors à Manchester City d’exploiter ces failles et de se montrer réaliste au possible. Plus facile à dire qu’à faire, mais difficile de trouver une autre solution contre ce Real Madrid. Une équipe dont la solidité psychologique s’est muée au fil de cette campagne 2021-2022 en arme de dissuasion invisible pour des rivaux aussi prestigieux soient-ils. Une « obligation de marquer » (banal euphémisme), devenue nécessité absolue au sortir de la double confrontation face à l’Atlético. En effet, devant des Colchoneros quelque peu frileux (aucun tir à l’aller), le redoublement de passes siglé Guardiola avait montré ses limites, City ne devant son salut qu’à l’unique et tardive réalisation de Kevin De Bruyne.



Détail technique d’envergure, auquel s’ajoute un état de forme en discussion. À l’inverse de son rival espagnol, Manchester City ne peut effectivement se targuer d’un calendrier allégé, la faute à un marathon domestique étouffant et à un Liverpool tenace. « Entre le match contre l’Atlético et la demi-finale de coupe contre Liverpool, nos kinés ont effectué 71 interventions, s’agaçait Pep Guardiola mercredi dernier. Les médecins du club sont même venus me voir pour me dire qu’il travaillaient beaucoup plus que d’habitude. Je sais que le calendrier est ce qu’il est, mais c’est assez inquiétant. On ne peut même pas se reposer. » En dépit de l’effectif pléthorique mis à sa disposition, démontré ce samedi par la rotation effectuée devant Watford (5-1), le Catalan est néanmoins conscient du léger gap séparant son onze de base de ses joueurs de banc. Afin de ne pas titiller l’esprit de revanche du Real Madrid, il faudra se montrer tranchant et se rappeler aux bons souvenirs de 2020. Cette année-là, le MCFC n’avait eu aucun mal à écarter la formation alors dirigée par Zinédine Zidane. Mais c’était il y a deux ans, déjà. En 2022, si les hommes n’ont pas vraiment bougé, l’histoire est, quant à elle, différente. Jeu psychologique face à jeu de possession : le ton est donc donné.

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Par Adel Bentaha
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