Les hommes de Christophe Pélissier ont longtemps peiné à trouver la faille face au SCO d’Angers, mais à la fin, ils sont parvenus à aligner un quatrième succès consécutif en Ligue 1 grâce évidemment à Hamed Junior Traorè. L’ancien de Sassuolo, au bout du temps additionnel, est venu placer un coup de tête malicieux au second poteau qui a délivré l’enceinte icaunaise et offert trois points précieux à Auxerre qui n’a pas survolé cette rencontre, loin de là. Précieux, oui, car suite au nul entre Reims et Lyon, l’AJA revient à hauteur de l’OL, cinquième, et passe devant le Stade de Reims au classement. Quel tube de l’automne !
Nantes 0-2 Le Havre
Buts : Casimir (3e), Ngoura (74e) pour le HAC
Inutile de préciser en avant-match que ce Nantes-Le Havre avait des allures de match de la peur. Oui, même le 24 novembre au bout de douze journées. Dans un contexte tendu – « De la direction jusqu’aux joueurs, vous n’êtes que des touristes, bienvenue au football Club Med de Nantes» était inscrit sur une bâche déployée par la Brigade Loire – marqué par l’interruption de la rencontre en première période à la suite de jets de balles de tennis et d’une tentative d’intrusion de la part de certains supporters nantais, ainsi qu’en fin de match pendant de nombreuses minutes, à tel point qu’une cellule de crise a été ouverte, ce sont les Hacmen qui ont fait la différence sur le terrain. Grâce à un but de renard de Josué Casimir au bout de trois minutes de jeu (0-1, 3e) puis en seconde période sur une touche de Casimir bonifiée en puissance par Steve Ngoura (0-2, 74e). Après une demi-heure d’interruption et six minutes d’échauffement, le délégué principal de la rencontre a annoncé la reprise du jeu devant des tribunes vides, alors qu’il ne restait que… trois minutes de temps additionnel. Conséquence : Le Havre s’extirpe de la zone rouge, tandis que Nantes y plonge en tant que barragiste. La nuit s’annonce mouvementée à Nantes.
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Ces 40 dernières années, sa photo a été utilisée pour représenter la France, son nom pour usurper des identités et détourner des millions d’euros, sans que personne ne sache vraiment qui était Corinne Berthier, ou même si elle avait jamais existé. Jusqu’à cette enquête.