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Simon Banzaï

Après une saison majoritairement passée à se remettre d’une rupture des ligaments croisés, Simon Banza (22 ans) s’est contenté de petits bouts de matchs en guise de remise sur pieds ces dernières semaines. Mais face à l’ESTAC, il a définitivement enfilé le costard de sauveur pour un RC Lens qui n’en finit plus de rêver d’un retour en Ligue 1.

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« Je suis très heureux pour Simon Banza. Il a beaucoup galéré cette saison. Il fait une bonne préparation avant de se blesser. Il a toujours le sourire, apporte de la bonne humeur. Il est généreux comme aujourd’hui, où son entrée en jeu nous fait énormément de bien. Et il est récompensé avec un but et les trois points. J’espère que ce sera de bon augure pour la suite et qu’il va continuer ainsi.  » Ces mots, c'est Walid Mesloub qui les a prononcés le 4 mai dernier, après la victoire du RC Lens contre Clermont. Par le plus petit des scores et au bout du suspense, puisque l’unique buteur de la rencontre n’a même pas disputé une demi-heure de jeu. 27 minutes exactement. Suffisant pour reprendre un service d’Arial Mendy de la tête et relancer Lens dans la course aux barrages. Mais le meilleur est à venir.

L’homme qui tombe à pic

En effet, Simon Banza revient de loin. L’été dernier, sa saison commençait de la pire des manières puisqu'il se déchire les ligaments croisés et manque pas moins de 31 journées de championnat. Mais une fois rétabli, Philippe Montanier sait qu’il a récupéré un joker de luxe pour maintenir son attaque à flot en fin de rencontre. Face au PFC, le technicien lensois avait d’ailleurs fait entrer sa pépite à la place de Yannick Gomis pour la prolongation. Face à l’ESTAC, c’est Thierry Ambrose, carbonisé après avoir porté le front offensif sang et or à bout de bras, que le natif de Creil est venu remplacer. Du sang neuf pour apporter un vent de fraîcheur et rendre Montanier plus qu'optimiste à son égard. « Simon a beaucoup de qualité, il est grand, il peut batailler de la tête, il est très mobile pour prendre les espaces. Je lui ai dit que ce serait une bonne idée s’il pouvait refaire comme à Clermont et il m’a dit : "Pas de problème, je m’en occupe !" » Et effectivement, il s’est occupé d’envoyer Lens en barrage avec un but copié-collé de celui inscrit face à Clermont : de la tête et servi par Mendy.

Mort biterroise, renaissance luxembourgeoise

Interrogé sur son sentiment après la rencontre, Banza a permis à toute la France de faire connaissance avec lui en quelques secondes : « Je ressens de la joie. C’est comme si je prenais une revanche contre la blessure et ce que j’ai vécu depuis trois ans. » À savoir : une mise au placard à Lens, son club formateur, après le départ d’Antoine Kombouaré en 2016, un prêt foiré à Béziers en National la saison suivante... et puis la renaissance à l'Union Titus Pétange, pensionnaire de l’élite luxembourgeoise, où il fait parler tout son potentiel de numéro 9 en enfilant les buts comme des perles (18 en 25 matchs). Suffisant pour rentrer au bercail... avant de se faire les croisés. La guigne.



Mais le bonhomme n’est pas du genre à lâcher l’affaire. « Ce n’est pas facile, mais on s’accroche. C’est comme ça que mes parents m’ont appris à faire ! Quand je me suis blessé, le coach m’a dit que c’était peut-être moi qui allait nous donner l’opportunité de monter en Ligue 1. C’était il y a huit mois ! J’essaye de rendre cette confiance au maximum. Quand je marque, je ressens une rage, car ça nous délivre. » Encore deux matchs à assurer pour le libérateur. Avant d'écrire un nouveau chapitre avec son Racing à l'étage supérieur ?

Par Julien Duez, au Stade de l'Aube
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