France-Yougo. Stade de France. A 21 heures sur TF1. 45 000 spectateurs maxi et beaucoup de sifflets. La crise. Ca flingue à tous les étages : joueurs, sélectionneur, encadrement, FFF, médias, France 98…Rentrée des crasses ?
Alors qu’Henrik Larsson claque encore des papinades à 57 ans, une question nous tarabuste forcément : au fond, ça ressemble à quoi un match au pays de Christian Wilhelmson ?
Trop c’est trop. Quand un blaireau qui a passé sept ans de sa vie d’après-football à jouer au golf se retrouve à seconder le sélectionneur national, c’est la cata assurée. On l’a vu à Vienne, après la victoire en trompe l’oeil des Bleus en Suède : Boghossian est un incapable.
Nouveau maillot, nouveaux joueurs, nouveau groupe, nouveaux adversaires, nouvel entraîneur, (ah non merde), l’équipe de France fait sa rentrée et entame sa campagne de qualification samedi contre l’Autriche.
Pour comprendre pourquoi les Merengue ont perdu contre le Deportivo La Corogne (2-1) au Riazor lors de la première journée de la Liga, retour sur la dernière semaine de préparation onirique des artistes de la Maison Blanche.
Le 11 juin, midi, à l’Etoile, une boîte lounge à pouffes près des Champs-Elysées. Eric Cantona est venu présenter sa dernière création : une bouteille de Pastis 51 qu’il a customisé de ses mains. Un reportage qui rappelle l’été, le vrai.
Dans la même veine que les mondiaux antiracistes, les Mondiaux Migrantes se sont tenus pour la deuxième année consécutive à Turin, à l’initiative de la ville et de son projet « Turin au pluriel ». Quand le football sert de prétexte à l’échange et à la rencontre. Reportage sur place, entre les terrains vagues de la banlieue industrielle turinoise, les concerts de musique brésilienne et les nombreux débats.
Bernard Mendy : « Je reviendrai à Paris en tant qu’entraîneur »
Bernard Mendy : «Je reviendrai à Paris en tant qu’entraîneur»
Bernard Mendy n’a jamais été l’idole du Parc, ni son chouchou d’ailleurs. D’aucuns affirmeront que c’était un joueur solide, pas aussi fulgurant qu’il n’y paraît, les autres avanceront qu’il était nul, tout simplement. Toujours est-il que « Nanard », l’un des artisans du maintien parisien, catapulte aujourd’hui ses centres au troisième poteau du KC Stadium de Hull City. Décryptage.
Lauréats, pour la deuxième année consécutive, du championnat de France des tribunes, les supporters stéphanois ont reversé leurs gains à des associations locales avant ASSE-Sochaux. So Foot y était.
M.Bazdarevic : « On n’est pas des bourricots qui dégagent en touche»
M.Bazdarevic : «On n’est pas des bourricots qui dégagent en touche»
Mehmet Bazdarevic, l’entraîneur de Grenoble, est content: son équipe de peintres à qui on promettait l’enfer est leader au bout de deux journées. Interview bilan avant que ça se gâte….
Cela fait huit ans que toute une ville attendait ça. Huit longues années à devoir se coltiner des déplacements dans de sombres provinces italiennes contre des équipes de Serie C2, à jouer la montée, à revenir de l’enfer. Le 12 août dernier, la Fiorentina faisait son grand retour sur le devant de la scène européenne. Voici le récit d’une ville qui fonce tout droit en Champions League, tendrement enlancée à son équipe de football.
Le tournoi olympique de Pékin va bientôt livrer son verdict. Argentine-Brésil, Nigeria-Belgique, tel sera l’alléchant programme des demi-finales. Les Jeux sont donc quasiment faits, rien ne va plus…A vos marques !!!
Matthieu Chalmé a deux tatouages sur ses avant-bras, les prénoms de ses gamins : Matthéo et Maxine. Sur son répondeur, c’est Matthéo qui fait les présentations avec son père, c’est mignon. Dans la vie, le latéral droit bordelais téléphone au volant. Sur le terrain, il a parfois envie de se battre. Interview d’un bad boy aux cheveux et aux tacles de feu.
Albin Ebondo : « Il y a quelque chose à faire à Toulouse »
Albin Ebondo : « Il y a quelque chose à faire à Toulouse »
Avec le maillot violet sur l’Ebondo, Albin a tout connu en 6 ans, du National à la Ligue des Champions, et une place en L1 sauvée lors de l’ultime journée la saison dernière.
Pas de Wimbée en 3D. Entretien téléphonique avec un joueur habitué au ventre mou et à la deuxième division. Il est loin le temps où un Grégory Wimbée lillois côtoyait les podiums et frissonnait en écoutant l’hymne de la Ligue des Champions. Après une expérience mitigée à Metz, il s’est relancé à Grenoble. Une troisième saison dans l’Isère synonyme de retrouvailles avec la Ligue 1. Grenoble attendait ça depuis quarante cinq ans…
La première journée de championnat a d’ores et déjà annoncé la couleur. Marseille fout le bordel, plein de buts et en encaisse tout autant, Paris est lent, emprunté et défait, Bordeaux joue bien mais ne fait pas si facilement la différence et Lyon déroule ma poule.
Y.Cabaye : « La politique, c’est le dernier de mes soucis »
Y.Cabaye : «La politique, c’est le dernier de mes soucis»
Trois semaines en Corse, une en Tunisie. A 22 ans, Yohan Cabaye a passé les vacances d’un mec de 22 ans. Crête sur la tête, tête sur les épaules, il a décidé de prolonger le vice lillois une année de plus. Sur le terrain, Cabaye, c’est un mec qui aime mettre proprement les mains dans le cambouis. A part ça, l’international espoirs sait se fixer des priorités : Salade, lasagnes, interview.
En France, il y a le Trophée des Champions. Souvent un match chiant comme les embouteillages aoûtiens. En Angleterre, il y a le Community Shield. C’est le même principe, le champion contre le vainqueur de la Cup, mais en infiniment plus classe.
S.Distin : «Quand t’es défenseur, la PL, c’est le meilleur championnat»
S.Distin : «Quand t’es défenseur, la PL, c’est le meilleur championnat»
Aujourd’hui a lieu le Community Shield en Angleterre. Depuis 12 ans, c’est une affaire qui concernent exclusivement des clubs du Big 4. Cette année, Portsmouth s’invite au Bal. Plus de pièce montée, retour en force des fish and chips. Entretien avec un défenseur qui se prend en main, Sylvain Distin.
David Hellebuyck : « Je lis des magazines et j’écoute de la variété française »
David Hellebuyck : «Je lis des magazines et j’écoute de la variété française»
A l’heure du goûter, un mercredi de pré-saison, David Hellebuyck a une voix un brin endormie. Pas très bavard, il est sur son lit. Il regarde la télé, tranquillement. A côté de Lionel Letizi. Oui, bon. Histoire de savoir comment l’OGC Nice aborde le cinquantième anniversaire du dernier titre du club, petite interview Hellebuyck-à-brac.
D.Belmadi : « Il faut se méfier de l’oie qui dort »
D.Belmadi : «Il faut se méfier de l’oie qui dort»
19h31, j’appelle Djamel – milieu droit, 32 ans – depuis le bunker So Foot. 18° C dans la pièce. Il répond du premier coup. Il est au match amical de Valenciennes contre le Cercle de Bruges. Mais il est spectateur pour cause de rééducation.
Christophe Revault : « Beaucoup de gens parlent du Havre sans connaître la ville »
Christophe Revault : «Beaucoup de gens parlent du Havre sans connaître la ville»
Doyen du club doyen, le portier du HAC n’est pas toujours facile à joindre. Six coups de fils, quatre messages irritants «Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur SFR de Christophe Revault . Laissez …» plus deux messages à la suite, il rappelle enfin.
Mercredi 24 juillet, 13h04. Dans sa chambre d’hôtel Ibis, Steve Savidan, le néo-caennais, décroche son 06 pour répondre à quelques questions sur sa nouvelle vie en Normandie. Il est sympa Steve Savidan malgré (grâce à ?) ses chemises. Pour lui, le football c’est simple : «Les joueurs sont là pour jouer et les entraîneurs sont là pour entraîner».
Menez : « L’AS Monaco peut figurer parmi les meilleurs clubs d’Europe »
Menez : «L’AS Monaco peut figurer parmi les meilleurs clubs d’Europe»
White trash. C’est le titre que So Foot avait donné à un portrait de Jérémy Menez. Comme la chanson de Junior Senior. Sauf que maintenant, Jérémy a grandi, c’est senior tout court. Entretien avec celui dont la saison de Monaco dépend, de l’aveu même de son entraîneur.
Les joueurs formés au PSG n’ont toujours eu que deux options, fuir ou périr. Fabrice Abriel a choisi la fuite. Trois ans d’exil amiénois avant de finalement poser son baluchon en Bretagne, au grand dam des marins-pêcheurs locaux. Sur les traces de « Lorient Express », interview bigoudène quelque part entre Tahiti, New York et Carnac…
“Tutti pazzi per il Napoli” (tous dingues du Napoli) : voilà succinctement comment se vit le foot du côté de Naples, jamais sans demi-mesure, à la vie et à la mort. Pour illustrer ce panorama résolument extrême, quoi de mieux qu’une célèbre compétition d’été en voie d’extinction et à l’appellation ridicule ? Alors que la Coupe Intertoto, rebaptisée localement coupe à Totò (en référence à un célèbre acteur comique napolitain) ne soulève guère les foules que dans les contrées reculées des Balkans, le match retour du troisième tour – qualificatif pour la grande sœur UEFA – prend ici des allures de Vésuve au bord de l’éruption. Même quand l’adversaire n’est que le Panionios.
Les joueurs moyens tombent dans l’oubli. D’autres subsistent dans les mémoires à force de maladresses. Stéphane Pichot appartient à la seconde catégorie. Dans une Ligue 1 désormais orpheline de Bernard Mendy, il règne en maître, conscient que le football n’est qu’un jeu. Une interview au cours de laquelle le football côtoie les valeurs régionales et l’un des fleurons de l’industrie française. Pour le plus grand plaisir de Jean-Pierre Pernaut.
Toutes les tables de classe du monde, toutes les trousses d’écoliers ont un jour ou l’autre été torturées au compas ou au blanc correcteur par un gamin en pleine pulsion créatrice laissant libre cours à son imagination «{L’OM en force}», «{PSG enculé}» ou «{San Lorenzo sos cagón}».
La saison dernière, le Bayern Munich déboule dans la banlieue de Madrid après le match nul concédé à l’Arena, contre Getafe. Les Allemands sont sûrs de leur coup, et Beckenbauer pronostique même un 5-0 pour les siens à la mi-temps. A la fin du plus beau match de la saison (3-3 a.p), les comédiens du FC Hollywood se qualifient pour les demies de l’UEFA dans la douleur, et face à d’incroyables ‘Azulones’. Le match aura servi de cure de modestie au Kaiser : «{Après Getafe tout est possible dans la vie, comme dans le foot}». Sans le savoir, la légende du foot allemand a résumé la vie de la vraie star de l’équipe madrilène : son président Angel Torres.