A la base, Real-Barça : une des affiches les plus mortelles du foot mondial. Avec souvent des matchs légendaires, des buts d’anthologie et des héros immortels, des deux côtés. Le « classico », quoi…Le foot français a récemment importé le Classico chez nous : OM-PSG. Une arnaque, bien sûr. Mais une arnaque qui marche encore. Par défaut ?
Cette année l’entraîneur du Barça n’a plus de bouclettes, pas encore de cernes et il ne porte pas des vestes de costards ringardes. Pour sa première année en tant qu’entraîneur dans l’élite, Guardiola a placé la barre très haut en voulant un Barça joueur et chatoyant. Un peu à l’image de la dream team de Cruyff. Analyse du Barça version « Pep ».
C’est écrit dessus, gravé sur doré : « Ballon d’Or », « France Football », « Meilleur joueur du Monde ». Le Ballon d’Or, c’est la Coupe du Monde individuelle, tous les ans. Tout est mondialisé : le jury (96 jurés, dont St Marin et Trinité et Tobago…), les participants (30 nominés, dont 24 Européens…) et les territoires de compétition (en fait, que l’Europe, faut pas déconner !) Résultat : le mardi 2 décembre. Du suspens ? Plus vraiment…
Avant d’en découdre avec Marseille pour le « clasico » made in L1, le PSG devra passer sur le corps de Schalke, histoire de ne pas être ridicule sur une scène européenne qu’il a longtemps désertée.
Au terme d’un non-match à Eindhoven (0-2), l’OM a dit adieu à la Ligue des Champions en compromettant même ses chances d’aller en UEFA. De son côté, Bordeaux, presque aussi triste, s’est quand même arrangé pour se faire offrir la victoire par Cluj (1-0). Résumé de cette troisième journée.
Battus lors de leurs deux premiers matchs, Marseille (chez le PSV) et Bordeaux (face à Cluj) doivent impérativement gagner. D’abord pour espérer ne serait-ce que l’UEFA (parce que la qualif’, soyons sérieux). Ensuite pour ne pas laisser Aulas se marrer seul dans son coin.
Au terme d’un match incroyable, les champions de France sont allés chercher une précieuse victoire à Bucarest face au Steaua (5-3), la première d’un club français cette saison en C1. Et en plus Lyon assure enfin le spectacle. Qui dit mieux ?
36 buts en 8 matchs. TRENTE-SIX BUTS ! Pour mesurer un peu mieux l’étendue des dégâts, on peut se dire que pour atteindre un tel chiffre, il faut se taper une demi-douzaine de week-ends de Ligue 1. Ou bien une mi-temps de Bundesliga. Ou un quart d’heure de D2 hollandaise.
Dans ce duel entre grands d’Europe, le Real arrivait détendu du gland, avec six points dans sa besace et un honnête début de championnat en bandoulière. Pour la Juve, humeur aux antipodes : obligation de résultat positif pour laver le double affront de Borisov et de Naples. Et pour sauver la tête de Ranieri.
Valenciennes – Marseille. VA-OM. Sans Bernès, sans Jacques «la balance» Glassman, sans enveloppe en papier kraft, sans Marie-Christine Robert au fond du jardin, sans la biographie de Jean-Jacques Eydelie, sans David Sommeil. Sans Burruchaga, Tapie et Eric de Mongolfier, mais avec Grégory Pujol.
Il existe une tripotée de Michael Johnson sur Terre. Le plus connu d’entre eux étant black, américain et sprinteur. Mais il en est un autre qui aimerait se faire un nom. Il est blond, anglais et milieu de terrain à Manchester City. Portrait d’un lad, (trop vite) comparé à Steven Gerrard, qui devrait faire son retour dans le groupe Citizens ce lundi et qui s’en remet au yoga pour soigner ses blessures récurrentes…A tout juste 20 ans, c’est dur.
Valence est insatiable. Six victoires, un nul et une place de leader logique pour les ouailles de Unai Emery, qui ont définitivement retrouvé leur grinta et leur opportunisme. Derrière, pas de panique, les gros sont là. La Liga 08-09 sera époustouflante ou ne sera pas.
Quatrième but de la saison pour Bastos, Hoarau, Savidan et Akrour, les héros du jour. Le zéro du jour, c’est Saint-Etienne, seule équipe à ne pas avoir été foutu de marquer. A Bordeaux, Gourcuff embrasse Toulouse avec la langue et le talon. Au Parc, Paris fait moins dans l’élégance et inflige trois coups de tronche à son invitée bigoudène.
Tout allait bien pour Lyon, invaincu sur la planète foot depuis le début de la saison et leader détaché en L1. Et puis, il y a eu la saignée à Rennes (0-3) et les poursuivants qui rappliquent !
Derby de la Garonne, 5e contre 2e, Gourcuff contre Gignac, tout prête à croire que le dessin animé écrit par les vingt-deux acteurs l’an passé se reproduira ce soir en Gironde.
Les Français perdent comme des Français, les Allemands gagnent comme des Allemands. L’histoire se répète tout le temps, c’est chiant mais c’est comme ça. Après le match aller, Habib Bellaïd estimait que la France avait « un pied à l’Euro ». Ce soir, la France a perdu, à cloche-pied.
À Rome, il y a Lazio-Roma. En Lombardie, il y a Inter-Milan. À Londres, il y a, entre autres, Arsenal-Chelsea. En Île-de-France, il y a des Paris FC-Créteil. Un derby, un vrai.
Parce qu’il n’y a pas que le sort de Raymond Domenech qui compte, d’autres matchs ont lieu pour désigner les heureux élus pour le Mondial 2010. Et que d’autres équipes sont dans une merde plus noire. Si, si, ça existe !!!
Historiquement, l’ex-Yougoslavie est surtout connue pour avoir fourni au football mondial quelques-uns de ses plus grands manieurs de ballon (Osim, Pixie Stojkovic, Savicevic). Des solistes géniaux qui, sur une passe, un dribble ou un coup franc gagnaient le droit de passer au travers des dix matchs à venir. Depuis la chute du Mur, le paysage géopolitique comme footballistique des pays balkaniques a bien changé. Aujourd’hui, le symbole numéro un du foot yougo est un défenseur et s’appelle Nemanja Vidic.
Certains silences sont assourdissants. C’est ce que doivent penser les supporters marseillais plus d’une semaine après les évènements madrilènes. Alors oui, en Ligue des champions l’OM compte deux défaites en deux matchs de poule. Oui la charnière centrale Erbate-Hilton a failli. Et oui la qualification pour les huitièmes de finale est largement compromise. Pourtant, le résultat compte peu. L’essentiel n’est pas là. Des actes de violence se sont produits en marge de la rencontre. Et visiblement les médias français semblent l’ignorer…
Selon la rumeur, Raymond Domenech est condamné quoi qu’il advienne. Après la Roumanie, il dégage. Guillotine, même si la France gagne 4-0 et que tous les buts sont inscrits en bicyclette sur des passes de Sidney Govou.
Bienvenue à Tucuman, cinquième ville d’Argentine, un bled paumé au fin fond du nord du pays, à plus de 1300 kilomètres de la capitale. Si le 9 juin 1816, l’indépendance argentine y fut proclamée, il ne reste aujourd’hui plus grand chose de cette gloire passée, en dehors de la jolie place Independencia. Ironie de l’Histoire, la blague préférée des fachos argentins est de dire qu’au nord de Tucuman, on n’est plus en Argentine mais en Bolivie. Des noirs et des pauvres partout.
Dimanche dernier, Mchedlidze Levan a offert la victoire au Palermo sur la pelouse de la Juve en marquant le deuxième but de son équipe. Une première depuis 1962. Parfaitement inconnu jusque-là, ce Géorgien de dix-huit ans est entré dans l’histoire du football sicilien et jouit soudainement d’une certaine notoriété. Décryptage.
Nancy-PSG, duel d’Européens. Ouais, ça fait mal au coeur mais on peut appeler ça une affiche. Retour sur l’éveil de Guillaume Hoarau et coup d’oeil sur le reste de la France. Ce matin, l’Olympique Lyonnais a le nez pété, l’arcade sourcilière amochée et la mâchoire disloquée. Mickaël Pagis a frappé trois fois.
Avis de prudence : la loco Chelsea, inarrêtable depuis le début de la saison, pourrait bien se prendre un premier coup d’arrêt face à l’outsider du moment. Quatrième de Premier League, Aston Villa semble bien disposé à jouer à plein son rôle d’empêcheur de gagner en rond dimanche, à 16h, chez le leader pour le compte de la 7e journée du championnat d’Angleterre. Focus.
La France passe la frontière tranquille, sans se faire d’illusions sur ses chances de remporter la compétition. Seul recalé à la douane, Guy Lacombe, grillé à des kilomètres avec sa postiche et son pull jacquard.