Mine de rien, le destin de l’équipe nationale se joue ce samedi. Il est déjà temps d’en parler. Et, mine de rien, c’est loin d’être gagné d’avance. Barrages de la Coupe du Monde 2010, Irlande-France, France-Irlande : mort au perdant.
Contre l’Atalanta, la Juve a fait le spectacle, a marqué cinq pions, en a encaissé deux, autant de choses auxquelles elle ne nous avait pas habitués. Décryptage d’une schizophrénie blanche et noire avec Vincenzo Abbattantuono des Bravi Ragazzi, un groupe ultras local.
A l’heure ou d’autres stressent pour le bac du mois de juin, certains s’ébattent déjà dans le football de haut niveau. Depuis plus de deux semaines, le Nigéria accueille la Coupe du Monde des moins de 17 ans et personne n’en parle, sous prétexte que la France n’y participe pas. Après les quarts de finale et en attendant le dernier carré, rattrapons le retard et voyons quelles seront les places fortes du foot en 2014.
A l’instar de la mouvance ultra du virage Auteuil, le Kop de Boulogne a décidé de boycotter le déplacement « organisé » du 20 novembre à Marseille pour le match reporté OM-PSG. Par exemple, Harvey Teckel, pensionnaire de la tribune Boulogne, était présent dans la cité phocéenne fin octobre mais ne se rendra pas au deuxième acte. Explications.
De l’équipe nationale est-allemande de football, il ne reste aujourd’hui que des maillots réplica seyants couleur bleu électrique, frappés du sigle DDR. Environ 50 euros dans les bonnes boutiques spécialisées et l’assurance de faire encore plus vintage avec cet achat que son pote au t-shirt CCCP.
Avec ses glorieux clubs en voie de fossilisation, trop tournés vers le passé et en proie à de récurrents soucis financiers, il est aujourd’hui bien difficile d’être optimiste quant à l’avenir du football en ex-Allemagne de l’Est, 20 ans après la chute du Mur. Il existe pourtant des motifs d’espoir.
Quand on est fan du PSG et de Thierry Henry, qu’on sort un album intitulé « Ballon d’Or », dans les bacs le 30 novembre prochain, et qu’on en a récemment proposé l’écoute au Parc des Princes, on a le droit de donner son avis sur la dernière journée de Ligue 1. C’est donc Sinik qui s’y colle.
On aimerait croire que Marseillais et Lyonnais ont abattu hier soir le Mur de la Frilosité du foot français, 20 ans après la chute du Mur de Berlin. Why not. Pourvu que ça dure… Sinon, quelles explications à ce match carrément psychédélique ? Ben, la drogue justement !
Voilà deux décennies qu’il est tombé. Le 9 novembre 1989, le Mur de Berlin s’effondre. Avec lui, la guerre froide, le rideau de fer et la RDA sombrent à leur tour. La fin d’une époque. Malgré lui, le football germanique n’a pas survécu à la chute. Dommage, l’Allemagne de l’Est avait enfanté de beaux bébés. Retour…
Un match déjà culte, un point pour Grenoble, des séries qui s’arrêtent, d’autres qui sortent du lot et des gardiens qui se trouent. Comme il n’y a pas de raison pour que Kool Shen soit le seul à avoir son nom sur un maillot, voyons quels albums ou morceaux de rap français pourraient sponsoriser la Ligue 1. Retour sur cette 13è journée en mode « casquette et ghetto-blaster ».
Les superlatifs sont de sortie, on aurait assisté au match le plus incroyable des 10 dernières années en Ligue 1. Décryptage depuis le virage nord, à côté des Bad Gones, les activistes lyonnais.
La semaine prochaine, c’est les barrages donc trêve internationale. Dommage, nombreux sont les joueurs qui commençaient enfin à carburer à plein régime avec leur club. En attendant de reprendre avec OM-PSG le 20 novembre, voici ceux qui laisseront un bon souvenir à leurs supporters.
Dans un match complètement dingue, l’OL et l’OM se sont partagés les points au coup de sifflet final. Les deux équipes ont fait preuve d’une fébrilité défensive inquiétante et d’une belle rage offensive. Les Marseillais peuvent être frustrés, ils ont mené 4-2 avant de devoir égaliser à 5-5 dans le temps réglementaire. Les Lyonnais pourront remercier Pjanic et Lisandro, même s’ils loupent l’occasion de prendre la tête de cette Ligue 1 totalement folle…
Cette 13ème journée a porté chance à Grenoble qui a remporté, enfin, son premier point. Pour le reste, y a plus de logique. Auxerre sur le podium, Bordeaux qui s’incline à Lille, Nice qui gagne à Paris, et Monaco qui ne parvient pas à battre le GF 38. Ça bouge encore et toujours en L1…
Londres a fait la loi ce week-end : Chelsea a confirmé son leadership aux dépens de Man U, Arsenal continue sa promenade de santé et Tottenham a réintégré le Big Four. Pour le reste, Aston Villa continue de jouer son rôle de cinquième roue du carrosse alors que City n’avance plus. Ce qu’il fallait retenir de cette 12e journée.
Le Barça fait tourner et s’impose logiquement, le Real se fait peur face au « schyzo » Atletico, le Superdepor renaît pendant que Tenerife et Malaga se tirent deux balles dans le pied. Bienvenue dans la dixième journée de la Liga.
Ce soir, Lyon affronte Marseille avec un maillot spécial à l’effigie du nouvel album de Kool Shen. Un joli coup marketing pour le rappeur de NTM, pourtant fan inconditionnel du Paris Saint-Germain.
Cet après-midi à 17h, à Stamford Bridge, clash au sommet entre les deux premiers du championnat, Chelsea et Manchester United. Les Blues partent favoris mais les Red Devils ont leur petite idée pour faire tomber les Londoniens de leur piédestal.
Rien n’arrête l’armée bleue et noire de Mourinho. Neuf victoires en onze matchs, meilleure attaque avec 28 buts, sept points d’avance sur son premier poursuivant, la Juve. Ce soir, sur son terrain, l’Inter a l’occasion d’enfoncer un peu plus la Roma. Et de démontrer au reste de la Botte que Milan est la capitale foot du pays.
Longtemps caché dans l’ombre de Hambourg, le Bayer Leverkusen avançait discrètement en tête de la Bundesliga. Large vainqueur de Francfort (4/0) et seuls en tête, les hommes de Jupp Heynckes n’entendent rien changer à leurs habitudes. Dans un championnat passionnant et ultra serré, aucun de leurs poursuivants (Hambourg, Werder, Schalke, Wolfsburg, etc.) ne veut avaler la pilule, fut-elle délivrée sur ordonnance par l’équipe des usines Bayer…
On s’est bien marré cet été en voyant le recrutement de l’ASM. Traoré en tête de gondole, ça faisait pas rêver. Mais l’arrière gauche franco-malien n’est pas une quiche. Il a même remporté la Champions avec Liverpool en 2005. Et squatte désormais le podium de la L1 avec le gang Pino-Lolo-Mollo.
Voilà deux ans, le match des Olympiques OL-OM comptait pour la première place. Aujourd’hui, il a pour enjeu la place de copilote de Bordeaux. Ou comment ne pas se faire larguer en 90 minutes ? Derrière, Paris attend la confirmation, Monaco et Montpellier le rebond, Auxerre la série de six. Et Grenoble sa première paye. Sinon demain la presse pourrait titrer : «Déjà un entraîneur licencié !».
PSG–Nice, un match qui sent le soufre. Un match forcément à part pour Lionel Letizi, lui qui a passé six années au PSG. L’ancien international revient sur le renouveau niçois tout en décontraction. Lionel rappelle après deux messages sur son répondeur. «Je suis désolé, j’avais des trucs à faire, mais je ne vous ai pas oubliés». Mine de rien, c’est quand même un chic type.
L’affaire des transferts douteux du PSG n’est pas le premier procès du football, et ne sera certainement pas le dernier. Au vrai, le petit milieu du ballon rond n’est pas très regardant sur le respect du Droit et de l’équité. Convocations au tribunal, mises en examen, renvois en correctionnelle sont des termes finalement rentrés dans le lexique du footballeur moderne. Petit classement non-exhaustif des affaires qui ont secoué la planète foot, des histoires de gros sous jusqu’au viol.
Tollé en Espagne : Zapatero veut abroger la Loi Beckham votée en 2003 par le gouvernement Aznar et qui faisait du royaume un paradis fiscal pour Galactique en goguette. La crise économique qui touche durement l’Espagne n’épargne plus le foot.
Mercredi soir, Juan Pablo Sorin a retiré sa crinière épaisse des terrains, lors d’un jubilé disputé à Belo Horizonte sous les couleurs du Cruzeiro, en compagnie de Socrates, Rai, Enzo Francescoli, Marcelo Salas, Freddy Rincon, et… Andreas Kisser, guitariste de Sepultura. Un Argentin qui jubile au Brésil, voilà qui résume parfaitement la carrière tout en contre-pied de Juanpi.
L’Hexagone s’est réveillé dimanche matin dernier, outré d’apprendre que Louis Nicollin, le président du Montpellier Hérault Sport Club, était l’ambassadeur de la prise de parole 100% matière grasse. Comme si ça datait d’hier. Non, il ne faut pas banaliser les discours menaçants. Mais franchement, le coup de sang de Loulou méritait-il tout ce boxon?
Il y a quelque trois ans, au vu des performances françaises en Ligue des Champions, on se demandait où étaient les couilles. Aujourd’hui, on sait, on les a vues : elles sont de sortie.
On avait oublié l’ennui des phases de poules de la Ligue Europa. Des Moldaves, des Bulgares, des Roumains, quinze cartons rouges, quelques buts, Lille qui se fait braquer, Toulouse qui explose. Vivement la fin des groupes. Retour…
«Vous êtes chauds ?» Raymond Domenech a débuté sa conférence de presse comme une rock star, aujourd’hui, mais n’a pas changé beaucoup de notes sur sa partition. Aly Cissokho en fausse surprise et Trezeguet, Vieira et Cheyrou qui restent au chaud dans leur club, on entendra une musique classique lors de ces barrages contre l’Eire.