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L’Italie dégoûte la Hongrie

AC
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L’Italie dégoûte la Hongrie

Hongrie 0-2 Italie

Buts : Raspadori (27e), Dimarco (52e) pour l’Italie

La Nazionale verra… le Final Four !

Dans cette « finale » du groupe C entre la Hongrie et l’Italie à la Puskás Aréna, ce sont les hommes de Roberto Mancini qui ont raflé la mise (0-2). Devant 67 000 supporters hongrois prêts pour l’exploit, à l’occasion du dernier tour de piste en sélection de leur capitaine Ádám Szalai, les Azzurri ouvrent le score à la suite d’une passe en retrait interceptée par Wilfried Gnonto et bonifiée par Giacomo Raspadori (0-1, 27e). Si Giovanni Di Lorenzo ne passe pas loin du break dans la foulée, ce sont les Hongrois qui vont finir fort cette première période. À l’image d’Attila Szalai, seul dans les cinq mètres, qui loupe une volée qui aurait dû finir au fond des filets de Gianluigi Donnarumma.

En seconde période, malgré une ou deux sorties hasardeuses, le portier du PSG va sauver les fesses de l’Italie à plusieurs reprises. Notamment via ce triple arrêt, au retour des vestiaires, face à Loïc Nego, Callum Styles et enfin Ádám Szalai à bout portant. Dégoûtés, les Magyars vont l’être encore davantage lorsque sur une magnifique transmission de Nicolò Barella vers Bryan Cristante, Federico Dimarco surgit au second poteau pour doubler la mise (0-2, 52e). La Hongrie réagit dans la foulée, Styles pense réduire la marque de la tête, mais Donnarumma réalise un nouveau miracle sur sa ligne. On en restera là : c’est l’Italie qui participera au Final Four de cette troisième édition de la Ligue des nations. Un très maigre lot de consolation.


Hongrie (3-4-2-1) : Gulácsi – Lang, Orbán, Szalai – Fiola, Nagy (Styles, 46e), Schafer, Kerkez (Gazdag, 57e) – Nego (Bolla, 75e), Szoboszlai – Szalai (Adam, 75e). Entraîneur : Marco Rossi.

Italie (3-5-2) : Donnarumma – Acerbi (Bastoni, 46e), Bonucci, Toloi – Dimarco, Jorginho (Pobega, 73e), Barella, Cristante, Di Lorenzo (Mazzocchi, 90e) – Gnonto (Gabbiadini, 66e, Raspadori (Scamacca, 72e). Entraîneur : Roberto Mancini.

Quand la Coupe du monde voit triplement rouge

AC

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