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Gianni Infantino a encore quelques soutiens en Afrique

Un réseau ça s’entretient. En marge de la Coupe du monde U20 féminine qui débute ce samedi en Pologne, Gianni Infantino a pu constater que toute la planète football ne réclame pas sa tête après son projet (finalement abandonné) de création d’une société commerciale chargée de vendre une partie des droits du Mondial à des investisseurs privés. En particulier du côté de l’Afrique, dont quatre pays (Nigeria, Ghana, Tanzanie et Bénin) participent au tournoi qui se déroulera jusqu’au 27 septembre.
« Dépasser les clivages traditionnels »
Interrogé par l’agence de presse Reuters, Gideon Fosu, membre du comité exécutif de la Fédération ghanéenne, trouve « sincèrement admirable la passion d’Infantino pour le développement du football en Afrique » et espère « que le soutien dont il a besoin dépassera les clivages traditionnels » : « S’il existe […] cette volonté de développer le football féminin et le football en général en Afrique, je pense que c’est quelque chose que tout le monde devrait soutenir », ajoute M. Fosu, dont l’avis est partagé par Marcellin Bocovè, président de la Fédération béninoise : « Des investissements existent. Nous devons poursuivre nos efforts, continuer dans la même direction, ce qui nécessite encore plus d’investissements », développe le chef des écureuils guépards, en référence à la prochaine élection du président de la FIFA qui se tiendra en 2027.
Gianni Infantino briguera alors un quatrième (et dernier) mandat. Malgré les nombreuses critiques dont il a fait l’objet, le continent africain semble lui être encore globalement acquis : « Ce qui nous importe, c’est que l’Afrique progresse dans le développement du football, et c’est sur ce point que nous baserons notre position à l’avenir », prévient Marcellin Bocovè, avant de préciser que la voix du Bénin n’est pas automatiquement acquise à l’homme d’affaires helvético-italo-libanais : « Il est trop tôt pour répondre à une telle question. Nous ne savons pas comment les choses évolueront d’ici là. […] Ce n’est pas à moi de dire s’il est la bonne personne ou non, mais nous nous appuyons sur le bilan de ce qui a été accompli au cours des dix dernières années ».
Samuel Eto’o s’était montré un peu plus enthousiaste.
« L’argent ne suffit pas à gérer un mercato »JD





















































