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Fin de carrière pour un ex-international français

Un clap de fin en toute discrétion. À 35 ans et après une dernière expérience en Bolivie, Eliaquim Mangala raccroche les crampons. Dans un mini-entretien, il annonce ainsi la fin de sa carrière et que « le moment est venu ». Avec huit sélections au compteur, un joli CV (Standard de Liège, Porto, Manchester City, Saint-Étienne, Valence, Everton) et une carrière longue de 16 ans, le défenseur peut avoir le sentiment du devoir accompli.
S’il a pioché sur la fin, miné par les blessures, Mangala confie ainsi garder le meilleur de sa carrière en mémoire : « Peu importe ce qu’il s’est passé avec les blessures, j’ai gagné des titres, j’ai connu une descente, voyagé dans de nombreux pays, appris des langues, rencontré beaucoup de personnes. C’est un mélange de plein de choses super belles. C’est une chance. C’est magnifique », a-t-il témoigné, avant de remercier ses coéquipiers, ses coachs et tous ceux qui l’ont accompagné.
Sans regrets – « il y a des gens qui aimeraient vivre 10% de ce que j’ai vécu » –, il assure que son choix est définitif, lui qui a disputé cinq matchs en Bolivie. En prime, il a même eu droit à un joli message de la part de ses enfants.
Pour les plus jeunes, Mangala a quand même été le défenseur le plus cher du monde à un moment de sa carrière. Ça pose un bonhomme.
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