- Mondial 2026
- 16es
- France-Suède (3-0)
Didier Deschamps : «Les joueurs savaient que j’étais pleinement avec eux »

Le retour du patron. Absent du banc face à la Norvège en raison des obsèques de sa mère, Didier Deschamps a retrouvé l’équipe de France avec, au bout de la soirée, la victoire (3-0 contre la Suède, en 16es de finale) et le sourire. « Quand les joueurs sont dans cet état d’esprit-là et cette confiance-là, c’est bon », a-t-il résumé, satisfait du tableau réalisé par ses joueurs. « Je n’ai coaché que des équipes qui ont donné et pris du plaisir. […] Face à des adversaires groupés, on a réussi à trouver les solutions, et quand on doit faire des efforts à la perte du ballon, on les fait. Je suis fier de ça, à maintenir. »
Mais Deschamps restera toujours Deschamps et le sélectionneur tricolore n’a pas tardé à ramener tout le monde sur le plancher des vaches. « Le seul regret c’est de ne pas avoir eu plus d’efficacité en première mi-temps, ça aurait tué le match, mais on les a tellement fait courir qu’ils l’ont payé en seconde, fait-il remarquer. Il y a toujours des choses à améliorer donc on ne va pas tomber dans l’euphorie non plus. Il faut apprécier d’être en huitièmes, redescendre pendant 48 heures et rebasculer, parce qu’on sait ce qui nous attend dans quatre jours. »
Olise et Mbappé dans son coeur
L’heure ensuite de distribuer les bons points individuels, Michael Olise en tête. « Quand Michael touche le ballon, il se passe quelque chose, et il fait la transition entre la phase défensive et offensive. C’est un joueur hors norme, il est dans cette catégorie-là. Comme Ousmane, Kylian, y’en a pas mal qui le sont, hein. Et ils sont français »
Une osmose telle que le premier coach de France n’a pas pu rester insensible au geste de son capitaine Kylian Mbappé, venu célébrer avec lui l’ouverture du score. « À titre personnel, ça me touche beaucoup. Il est exemplaire depuis le premier jour, remercie le Basque. Le groupe est uni, j’ai eu besoin de partir pour le bien de tout le monde et à partir du moment où je suis revenu, ils savaient que j’étais pleinement avec eux. L’état d’esprit d’un groupe ça ne fait pas gagner les matchs, mais je sais trop bien que ça peut les faire perdre. Je comprends aussi que des joueurs peuvent être déçus, mais la force collective est au-dessus de tout, et Kylian en est la preuve. »
La pluie, c’est pas qu’à Philadelphie.
Les notes des Bleus contre la SuèdeMR, avec TD au Metlife Stadium de East Rutherford










































