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Adrien Rabiot parle encore de la pelouse du MetLife Stadium

Un indice sur la composition du milieu des Bleus face à la Suède ?
Envoyé par le staff des Bleus face à la presse à la veille du seizième de finale de l’équipe de France face à la Suède, Adrien Rabiot a été questionné sur sa « préférence » éventuelle entre Manu Koné et Aurélien Tchouaméni, à ses côtés au milieu de terrain : « Aurélien aime bien se placer un peu plus bas, être le plus relanceur des deux milieux, parfois même entre les centraux. Manu a plus cette capacité à se projeter ballon au pied, trouver des passes qui cassent les lignes, en étant un peu plus à la finition. Il faut s’adapter, mais c’est facile de jouer avec les deux. Il y a une bonne entente pour ma part avec chacun, et même chose entre eux deux, on l’a vu contre la Norvège. »
Relancé par des journalistes suédois sur l’état de la pelouse du MetLife Stadium, que le joueur du Milan avait vivement critiqué à l’issue de la rencontre face au Sénégal, il a affirmé avoir « été la voir juste avant », et en être ressorti avec l’impression d’une « légère amélioration, elle semble un peu plus haute, un peu plus souple ».
Il fut aussi question du contexte particulier de ces derniers jours, et de l’état d’esprit du coach Didier Deschamps après le décès de sa maman, un « choc », selon l’ancien Parisien. « On est contents de le retrouver. Je pense que ce n’est pas évident de devoir faire son deuil dans ces conditions-là, mais c’est le foot, c’est comme ça, la Coupe du monde tombe à ce moment-là. Aller le plus loin possible dans la compétition va lui permettre d’oublier un peu tout ça. Ça va lui faire du bien. Il a été très souriant, il essaie d’être enthousiaste, même si je pense qu’il essaie de ne pas montrer à quel point il est touché, pour ne pas affecter le groupe et potentiellement transmettre quelque chose de négatif. Tout le groupe est uni, on connaît le moment qu’il traverse et on va essayer de lui donner un peu de baume au cœur, c’est le moins qu’on puisse faire. »
Autrement, sachez que la sélection française « joue aux cartes », « discute beaucoup », et que les déséquilibres pointés dans le jeu des Bleus ne lui ont pas sauté aux yeux lors de la phase de groupes. « On n’a pas encaissé tant de buts que ça (deux, NDLR), même si bien sûr on a concédé des occasions, notamment contre la Norvège. Il y a des avantages et des inconvénients, et il faut parfois risquer certaines choses. En avançant dans la compétition, il faudra être prêt à faire un peu plus ou un peu moins, la phase à élimination directe n’est pas la même que la phase de poules. On a pris très au sérieux la Norvège, le Sénégal et l’Irak, et on fera de même avec la Suède. »
TD, au Gillette Stadium de East Foxborough














































