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Top 50 : les joueurs les plus cheatés de l’histoire de FIFA (10 à 6)

Oubliez les légendes du ballon rond comme Ronaldo le Brésilien, Johan Cruyff ou encore Zinédine Zidane. Avant la sortie du nouvel opus de la franchise EA (le 25 septembre), on vous parle des 50 joueurs les plus cheatés et marquants de l’histoire du jeu vidéo FIFA, responsables de la destruction de plusieurs manettes.
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10/ Ahmed Musa (FUT 17)
Bip-Bip et Coyote. Le cartoon où Vil Coyote essaie toujours d’attraper Bip-Bip, un oiseau plus rapide que la lumière. Un peu l’analogie qui caricature les défenseurs tentant de rattraper Ahmed Musa sur FUT 17. Ne passons pas par quatre chemins : 93 de vitesse, 95 d’accélération, 90 d’agilité, 82 de dribble et, surtout, 91 d’endurance. Surtout car, lorsque vous liez ces statistiques à une stamina digne d’Eliud Kipchoge, vous obtenez un buteur avec lequel la touche R2 devient un joujou sans cesse pressé. C’est pour ça que le Nigérian est aussi haut. Des buteurs rapides, il y en a. Les buteurs rapides et endurants, eux, sont plus rares. Pourtant, sa carte or notée 78 avait tout d’une carte banale. Mais ne vous fiez pas uniquement aux statistiques visibles. Ni aux cartes du jeu EA des joueurs. Parce qu’en vraie vie, l’attaquant aux 110 capes pour 15 buts s’est contenté d’une carrière plus modeste. Celui qui avait fait très mal à Léo Messi en Coupe du monde est passé par le CSKA Moscou, Leicester ou encore Al-Nassr… bien avant ce copieur de Cristiano. AC
9/ Emmanuel Emenike (FUT 13 – 17)
Aussi costaud qu’un buffle, Emmanuel Emenike a plus le physique d’un milieu défensif ou d’un défenseur central bien solide. Pourtant, le métier du Nigérian est de faire trembler les filets. Et à ce jeu, il s’en sort pas trop mal. Meilleur buteur de la CAN 2013, qu’il remporte avec les Super Eagles, l’avant-centre voit sa carte être améliorée sur FUT la même année. Mais ce n’est que deux opus plus tard, sur FU15, qu’il explose. SalemFUT, streamer FIFA aux 270 000 abonnés sur TikTok, n’a pas oublié : « Sa carte ? C’était n’importe quoi, tout le monde s’en souvient, notamment à cause de son physique. Tu pouvais faire des différences de fou avec lui grâce à sa vitesse et sa force. »
Catapulté la saison suivante à West Ham, les performances de l’avant-centre, dont la légende raconte qu’il se serait marié à Miss Nigeria 2013 avant de divorcer pour se remarier avec Miss Nigeria 2014, sont bien moins reluisantes sur le terrain. Après 12 buts marqués en trois saisons pour trois clubs différents (Fenerbahçe, l’Olympiakos et KVC Westerlo), Emenike raccroche les crampons à 32 piges dans l’anonymat. Depuis, le bourreau des défenses de FUT s’est reconverti dans la pierre, et a investi dans un « hôpital Emenike », un hôtel et plusieurs appartements siglés « EE29 ». Son melon est tel qu’il a posté sur les réseaux sociaux une photo de lui devant son autoportrait grandeur nature, photo légendée : « THE ULTIMATE GOAL FIGHTER ». Ça ne risque pas de s’arranger puisqu’il vient d’intégrer le Hall of FUT. TM
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8/ José Baxter (FIFA 10)
Vous connaissez Wayne Rooney ? Pour lui, c’était à peu près pareil. Un gamin pétri de talent qui savait porter le ballon et envoyer une praline dans la lucarne à lui tout seul. Plus précoce que jamais, le gamin démarrera en Premier League à seulement 16 ans et 191 jours sous le maillot des Toffees, record ayant tenu jusqu’à l’arrivée de Max Dowman. Dans les projections de l’époque, difficile de ne pas voir son nom figurer dans les équipes d’Angleterre du futur, aux côtés de Dele Alli ou Jack Wilshere. Deux années de suite, l’enfant de la Mersey paraissait dans les plus gros potentiels du mode carrière, grimpant jusqu’à 89. Le tout en ayant une note initiale plus que correcte (68) pour son âge. Un bonheur pour les adeptes de carrières longues.
Tout était tracé, mais personne pour le guider. Les erreurs de jeunesse s’accumulent, Everton le met gentiment à la porte et se voit être un bon joueur de League One. Quelques exploits de FA Cup se font à sa botte, comme l’élimination de Liverpool face à Oldham en 2013 ou l’épopée de Sheffield United jusqu’en demi-finales un an plus tard. Jusqu’à l’été 2016, où le meneur prendra deux suspensions pour consommation de drogues. Ecstasy et cocaïne. Le jeune homme se trouve au fond du gouffre : « Je me souviens être allé un jour au supermarché du coin à Sheffield, et une dame m’a dit qu’elle avait dû expliquer à son fils que son joueur préféré s’était mal comporté. J’ai eu l’impression que le monde entier s’écroulait sur moi. J’avais prévu de me tuer », se confiait-il sans détour à la BBC. Sa carrière sera finie à 29 ans seulement, mais Bill Kenwright, ancien dirigeant de son club formateur, participera à sa réinsertion. Aujourd’hui, José a 34 ans, se porte bien et souhaite obtenir ses diplômes d’entraîneur. Et c’est le plus important. MP
7/ Éric Bailly – Chris Smalling (FUT 17)
Légendaire. C’est le mot adéquat pour la charnière utilisée par Bruce Grannec lors de son mythique run de 40-0 dans le mode ultra-compétitif FUT Champions sur FIFA 17. Aucune défaite en 40 parties devant 45 000 spectateurs posés sur le stream du quadruple champion du monde de FIFA (1 titre sur PES + 3 titres sur FIFA). Rien que ça. Remarque, c’était une charnière que tout le monde alignait dans son équipe, du joueur du dimanche à celui qui fait les championnats du monde. Forcément, quand on parle des joueurs les plus cheatés de l’histoire de FIFA, difficile de ne pas ressortir les deux lascars de Manchester United.
D’un côté, Éric Bailly et ses 81 de vitesse, 82 de défense, 83 de physique et 86 d’agressivité. De l’autre, Chris Smalling, 77 de vitesse, 84 de défense et surtout un mètre 92 sous la toise. Deux grandes perches qui avaient la fâcheuse tendance de rattraper tout ce qui bougeait. Le petit attaquant adverse avait beau prendre trois mètres d’avance, il finissait par entendre les crampons d’un des deux molosses derrière lui. Encore plus drôle, quand on sait que les deux pouvaient faire quelques boulettes sous le maillot des Red Devils. Leur association était devenue incontournable. Bailly courait, Smalling cassait des reins, et les deux semblaient avoir un aimant à ballon dans les pieds. Pourtant, leurs cartes or ne dépassaient pas les 84 de général. Finalement, le surnom de Smalldini n’était pas volé. AC
6/ Ruud Gullit légende (à partir de FUT 18)
Si McGeady a donné son nom à un dribble, Ruud Gullit, lui, peut se targuer d’avoir une expression à son nom dans FIFA. Extrêmement polyvalent sur FUT, le Ballon d’or 1987 a toujours eu au moins 80 dans chacune des six statistiques principales (Vitesse, Tir, Passe, Dribble, Défense, Physique). Les joueurs qui possèdent les mêmes caractéristiques font donc partie du « Gullit Gang ». Au départ, très peu de joueurs appartenaient à cette caste prestigieuse, mais avec l’avalanche de cartes spéciales au fil des années, ce n’est plus si extraordinaire.
Qu’importe, la « tulipe noire » est aussi importante dans ces jeux de simulation que sur le terrain, où elle a guidé les Pays-Bas vers une victoire finale à l’Euro 1988 en marquant, brassard autour du bras, le premier but de la finale face à l’Union soviétique, avant que Marco van Basten ne l’imite (2-0). Célèbre aussi pour ses dreadlocks, Gullit compte près de 44 cartes sur la licence d’EA qui participent à renforcer sa légende, notamment auprès des jeunes générations qui ne l’ont jamais vu jouer. Au point d’avoir une équipe professionnelle de FIFA deux fois championne du monde à son nom, la « Team Gullit », et même droit en 2018 à une musique d’un mordu du FUT logiquement intitulée « Gullit Gang ». TM
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