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Top 50 : les joueurs les plus cheatés de l’histoire de FIFA (50 à 41)

Oubliez les légendes du ballon rond comme Ronaldo le Brésilien, Johan Cruyff ou encore Zinédine Zidane. Avant la sortie du nouvel opus de la franchise EA (le 25 septembre), on vous parle des 50 joueurs les plus cheatés et marquants de l’histoire du jeu vidéo FIFA, responsables de la destruction de plusieurs manettes.
50/ Adebayo Akinfenwa (FUT 12, FUT 22)
Difficile de ne pas commencer par une des icônes du jeu, dont la renommée a été établie par les vidéos virales de KSI, youtubeur anglais ayant plus de dix-neuf millions d’abonnés au compteur. Surnommé « The Beast », notre ami d’un mètre 85 pour plus de 100 kilos (de muscles) a roulé sur plus d’un adversaire, sur le terrain des basses divisions anglaises comme sur nos écrans. Alors qu’il approchait de la quarantaine en 2022, FUT lui a rendu hommage avec une carte spéciale SBC notée 90. De quoi faire encore plus de ravages que sa carte originale, déjà remarquable pour une carte argent. 99 de physique, 91 de vitesse et 91 de tir pour un buteur, c’était des coups du chapeau assurés ! AC
49/ Bryan Dabo (FUT 18)
Milieu de Saint-Étienne, carte argent, 74 de général. Sur le papier, c’est typiquement le style de joueur que l’on revend directement après l’avoir packé. Mais ce Bryan Dabo, grand, costaud et plutôt bon en passes, avec toutes ces statistiques à plus de 70 de général, avait tout pour plaire à ceux qui commençaient le jeu avec une Ligue 1. Les vrais savent. TM
48/ L’intendant d’Erzgebirge Aue (FIFA 18)
Avoir une note de 46, la pire parmi tous les joueurs de cette édition et être quand même qualifié de surcoté : vous dites acharnement ? Pas tout à fait, quand on sait que sa présence dans le jeu tient à une magouille du club aujourd’hui en Regionalliga (4e échelon du football allemand, NDLR). À l’époque en 2. Bundesliga, les Veilchen doivent inscrire quatre joueurs formés au club. Comme ils n’en avaient que trois sous la main, autant faire signer un contrat à Tommy Käßemodel, ancien capitaine de l’équipe réserve avant de devenir intendant. Une histoire mal vécue à l’époque, pour celui qui ne porte même pas le maillot du club sur sa photo. Pourtant, il faut reconnaître qu’avec un tel CV, il devait servir pour le pressing. MP
47/ Yassine Chikhaoui (FUT 15)
Surnommé le « génie au destin brisé » à cause de ses blessures à répétition (moins de 400 matchs en vingt ans de carrière), Yassine Chikhaoui a gagné le respect de toute la Suisse avec le brassard du FC Zürich sur le biceps, mais aussi celui des joueurs FIFA. En 2015, l’international tunisien obtient deux cartes boostées et c’est la seconde qui fait de lui une star du jeu. Si elle n’a que 80 de général, ce qui est tout juste moyen, ses cinq étoiles de mauvais pied et geste technique font du milieu offensif l’un des chouchous des gamers, que certains considèrent comme la carte de la décennie. Rien que ça. TM
46/ Jordan Lukaku (FUT 18)
Puissance, rapidité et… solidité défensive. Oui, on parle de Jordan Lukaku cette fois. Romelu, vous pouvez le mettre au placard. Latéral gauche, le cadet de la fratrie cavalait à mille à l’heure sur Ultimate Team. Ajoutez à ça la même puissance que son frère et un couloir gauche aussi bien gardé que le secret de la cuisson des frites belges, et vous obtenez une carte avec une belle ligne de stats sur FIFA 18. Sur la console uniquement. En vraie vie, ça a été plus complexe pour celui qui n’a jamais décollé pleinement et qui, aujourd’hui, est sans club depuis deux ans. AC
45/ Bernd Leno (FUT 16 – FUT 18)
Sur le mode Ultimate Team, à part Jan Oblak, Thibaut Courtois ou encore Samir Handanovič, le nombre de très bons gardiens se compte sur les doigts d’un gant. Pourtant, Bernd Leno est l’un des seuls à tirer son épingle du jeu de FUT 16 à FUT 18. Peu onéreux et fiable, le portier de Leverkusen était très présent au début du jeu dans les équipes. Aujourd’hui, même si l’Allemand a été le successeur de Petr Čech à Arsenal et garde les cages de Fulham, on se souvient surtout de lui pour avoir poussé un ramasseur de balle. Glow down. TM
44/ Le duo Babacar Gueye – Renouard (FIFA 05)
Vingt ans plus tôt, l’heure était à la guerre entre FIFA et PES, les sessions nocturnes dans la chambre avec quatre potes et des heures passées dans le mode carrière. Quand les pépites ressemblaient plutôt à Freddy Adu ou Igor Akinfeev, deux produits lorrains se trouvaient loin d’être en reste. Cela paraît fou aujourd’hui, mais Babacar Gueye et Sébastien Renouard étaient deux gamins à prendre pour peu cher afin de refaire son attaque. Un duo complémentaire, entre un milieu offensif très bon à la passe que Dortmund souhaitait absolument et un grand garçon prenant tout de la tête. Pas de quoi dominer le monde, mais suffisant pour participer à l’ascenseur messin déjà en 2007, aux côtés de Papiss Cissé. Quand l’un reste introuvable après un long périple en Chine, l’autre s’est ensuite rangé comme agriculteur dans la ferme familiale. Sans jamais lâcher son idéal du football : « La Coupe du monde 2018 ? Je n’ai vu que la finale et encore, je voulais que les Croates gagnent. Être champion du monde avec 37% de possession, non merci… » (voir SoFoot n°180). MP
43/ Bas Dost Ultimate Scream (FUT 19)
Très lent dans le jeu comme dans la vraie vie, Bas Dost était logiquement boudé par les gamers malgré ses treize cartes spéciales. Une d’entre elles va tout changer. Pour Halloween, EA décide de modifier deux statistiques d’une vingtaine de cartes qui prendront un gros boost permanent. Le géant néerlandais d’un mètre 96 prend tout à coup 99 en vitesse et en tirs, alors qu’il était un joueur délaissé pour sa lenteur. La terreur du Sporting était beaucoup plus difficile à marquer, tout à coup. TM

42/ Loïc Damour (FIFA 09-10)
Formé dans l’Oise avant de rejoindre Clairefontaine, peut-être que tout est arrivé trop tôt pour ce milieu défensif. Premières minutes en professionnel à 16 ans, un intérêt prononcé de l’Inter et un brassard de capitaine lorsque Strasbourg tombera en National. EA, sûr de son fait, misera sur le même cheval deux années de suite en lui offrant une note potentielle s’élevant à 89. Juste à côté de Toni Kroos, rien que ça. Un profil très complet qui flambera en dehors des terrains, touchant le fond en même temps que la rétrogradation du Racing en 2011. Il aura au moins fait des heureux à Cardiff et Bourg-Péronnas. MP
41/ Sebastian Giovinco (FC 15 – FC 17)
Un mètre 64, quatre étoiles de mauvais pied et de gestes techniques. Le petit Sebastien Giovinco a régalé les joueurs FUT sur plusieurs opus. Même si le prime de la « fourmi atomique » était à Toronto, ce qui n’était pas le plus simple pour le collectif, l’Italien, aussi agile que rapide, est l’un des joueurs les plus maniables de l’histoire du jeu. L’utiliser en supersub et le faire rentrer dans les dix dernières minutes était l’assurance de déstabiliser son adversaire et de réaliser quelques hold-up. Sachant que, comme son idole Alessandro Del Piero, il était plutôt doué sur coup-franc. TM
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Par Arthur Chanteclair, Thomas Morlec et Mathieu Plasse
















































