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Top 50 : les joueurs les plus cheatés de l’histoire de FIFA (20 à 11)

Oubliez les légendes du ballon rond comme Ronaldo le Brésilien, Johan Cruyff ou encore Zinédine Zidane. Avant la sortie du nouvel opus de la franchise EA (le 25 septembre), on vous parle des 50 joueurs les plus cheatés et marquants de l’histoire du jeu vidéo FIFA, responsables de la destruction de plusieurs manettes.
⇐ Retrouvez les joueurs classés de 30 à 21 ici
20/ Petr Čech Shapeshifters (FUT 23)
Pour les fans de foot, Petr Čech est un excellent gardien qui porte un casque mythique, qu’il n’a jamais quitté après une fracture du crâne qui aurait pu lui coûter la vie en 2006. Pour les plus jeunes joueurs de FIFA, c’est surtout un attaquant redoutable sur FUT 23, qui, avec sa carte légende du jeu, traumatisait les défenses. Visiblement à court d’idées, EA a eu la brillante idée de changer les postes de plusieurs joueurs avec son événement Shapeshifters.
Conséquence, le légendaire Riquelme passe latéral gauche, Olivier Giroud défenseur central et Manuel Neuer buteur. Mais le meilleur de tous reste l’homme qui trouve le hockey sur glace aussi passionnant que la Premier League. Ses cinq étoiles de gestes techniques (oui, oui), ses playstyles (frappe de loin et tête puissante) et son mètre 96 le rendaient tout simplement inarrêtable dans la zone de vérité. Le début de la fin. TM
19/ Gabriel Agbonlahor (FIFA 10-11, FUT 12-13)
Pendant des années, les Anglais avaient une fâcheuse tendance à surnommer Mbappé « Fromage Agbonlahor ». Symbole absolu du « poulet sans tête » qui part à toute berzingue et capable de crucifier le gardien. Un profil qui détonne dans les jeux vidéo. Que ce soit dans le mode carrière avec des potentiels atteignant 87, ou une carte argent hallucinante au début d’Ultimate Team. Le duo Premier League avec Mayuka pouvait coûter jusqu’à 200 000 crédits, une ruine. S’il a fini sa carrière à Aston Villa, Gabby laissera un goût amer avec le temps, comme quand il était parti chicher à Dubaï alors que le club venait de se faire reléguer en Championship. Capitaine d’un navire en train de couler. MP
18/ Charly Musonda (FIFA 17)
L’expression « c’est une pépite » est utilisée à foison par les joueurs du mode carrière. Parfois à tort et à travers pour n’importe quel jeunot donnant envie de le recruter. En revanche, un gars qu’on pouvait bien qualifier de « pépite », c’était Charly Musonda. Au lancement d’une carrière sur FIFA 17, on le retrouvait au Real Betis, en prêt de Chelsea. Il fallait avancer loin dans le calendrier pour s’attacher ses services. Mais l’attente en valait la peine. Un offensif de 19 ans (au début du jeu) avec un potentiel de 88, capable de sévir sur les deux ailes, en dix et, cerise sur le gâteau, avait cinq étoiles de mauvais pied et de gestes techniques. LE wonderkid ultime. Sa maniabilité était d’une fluidité absolue, surtout grâce à sa vitesse et à son agilité déconcertantes. Sur le vrai rectangle vert, la carrière du Belge n’a jamais décollé comme certains le prédisaient. Joueur de Chelsea pendant six ans, il dispute sept petites rencontres sous la tunique bleue et finit par être baladé en prêt : Betis, Celtic et le classique au Vitesse Arnhem. Il terminera sa vie de footeux à Chypre, avant de prendre sa retraite en 2025, à 28 piges. Pépite, on vous disait. AC

17/ Homare Sawa (FUT 25)
Dans un jeu où la communauté n’est pas la plus ouverte à la gent féminine, la legacy de Homare Sawa n’était pas prévisible. Légende du rectangle vert et du jeu, elle intègre le championnat professionnel japonais dès l’âge de 12 ans avec le Yomiuri Beleza, puis plante quatre buts lors de sa première sélection internationale à 15 ans. Célèbre pour sa talonnade aérienne somptueuse au premier poteau en finale de la Coupe du monde 2011 pour arracher les tirs au but, qui offriront le titre au Japon face aux États-Unis (2-2, t.a.b 3-1), elle double Marta et glane le Ballon d’or. Ces exploits ne laissent pas insensibles les développeurs du jeu qui feront d’elle une des premières légendes féminines du jeu, aux côtés de Camille Abily sur FC 24. C’est dans l’opus suivant qu’elle prend une autre dimension, en étant beaucoup jouée dans le mode compétitif FUT Champions ou même par les joueurs professionnels grâce à sa carte ultra-complète, avec quatre étoiles de gestes techniques et de mauvais pied. Une des meilleures milieux de terrain du jeu, tout simplement. TM
16/ Timo Werner (FUT 20)
Quatorze. Le nombre de cartes auxquelles a eu droit l’Allemand dans cet opus. Werner fait partie, aux côtés de Salah, Ronaldo ou encore Messi, des rares joueurs à avoir eu autant de déclinaisons sur un même jeu. Le plus drôle dans tout ça ? Quand on pensait avoir vu la meilleure version de la fusée germanique, une variante de l’ancien du RB Leipzig sortait, encore meilleure que la précédente. Carte d’origine, spéciale Ligue des champions, Équipe de la semaine, Homme du match, Joueur du mois de Bundesliga, Headliners, SBC et TOTS… Celui qui affole aujourd’hui les pelouses de MLS avec les San Jose Earthquakes a tout connu. Qu’importe la carte, dès que le petit prince était parti en profondeur, impossible de l’arrêter. Et contrairement à la vraie vie où son transfert à Chelsea l’a déclassé, ses cartes ont boosté sa popularité auprès des footeux. AC
15/ Alex Hunter (FIFA 17-19)
Septembre 2016, EA avait envie d’avoir son propre mode carrière à l’image des NBA2K. Alors ils ont conté l’histoire d’Alex Hunter, petit-fils d’une star du football anglais qui prendra le relais en quelques mois, direction Manchester United. Une montée en puissance d’un footballeur fictif, mais qui rappelait un certain Marcus Rashford, explosant un an plus tôt : « Je ne peux vraiment pas croire à quel point c’est exact, regarder Alex me rappelle mon parcours. » Si l’on oublie les crochets en MLS et au Real Madrid, alors. Avec des hauts et des bas, l’épopée s’étalera sur trois ans avant de disparaître dans la pénombre. Une trajectoire faisant plutôt penser à Jadon Sancho, du coup. MP
14/ Alan Dzagoev (FIFA 10-13)
Match d’ouverture de la Coupe du monde 2018. Pendant que la Russie torpille l’Arabie saoudite, Alan Dzagoev grimace. Le meneur d’origine géorgienne s’est encore pété et doit laisser sa place à Denis Cheryshev qui marquera le match de son empreinte. Trois semaines plus tard, le voilà sur le terrain pour jouer vingt minutes contre la Croatie, en quarts de finale. Suffisant pour envoyer un caramel sur la tête de Mario Fernandes. Tout pour Moscou, un credo déjà présent six ans plus tôt, quand il enchaînait les merveilles à l’Euro 2012. Mais jamais il ne quittera la bannière du CSKA, comme Igor Akinfeev ou les jumeaux Berezutski.
Pourtant, tout le monde connaissait son potentiel, même les adeptes de la carrière, puisqu’il a passé quatre années consécutives à finir dans les prodiges du jeu. Il atteint même le top 5 pour FIFA 10, juste à côté d’Eden Hazard. Jamais il n’aura traversé le rideau de fer, sauf pour deux petits mois au PAS Lamia, modeste club grec. Mais comme dirait son ancien entraîneur Igor Rodkin : « Dzagoev ne joue pas au football pour la gloire et l’argent, mais par amour pour ce sport. De nos jours, rares sont les joueurs pour lesquels gagner est plus important que les bonus. Mais Alan est comme ça. » Les artistes vivent vraiment d’amour et d’eau fraîche. MP
13/ Jonathan Biabiany (FUT 15)
Coupe peroxydée blonde, regard froncé et petits diamants aux lobes d’oreilles. Si vous êtes un acharné du jeu, ces simples informations devraient vous permettre de reconnaître l’un des joueurs les plus appréciés de FIFA. Repéré dès FIFA 11 par les geeks du jeu pour sa vitesse supersonique, celui qui formait le duo d’attaque avec un certain Mario Balotelli dans les jeunes de l’Inter deviendra très populaire dans le quinzième opus de la licence. Encore plus rapide que Bolt époque MU avec ses 96 de vitesse, il transperce toutes les défenses, même les meilleures, avec une facilité déconcertante. Même les récentes cartes de Mbappé ne lui arrivent pas à la cheville. Après plus d’une décennie en Italie et 160 matchs avec Parme, Biabiany file à Prague, revient dans la Botte avant de s’exiler en Espagne, où il évolue encore en troisième division avec l’UD San Pedro à 38 piges. Dire qu’il avait failli tout arrêter pour des problèmes de cœur. TM
12/ Matija Nastasić (FIFA 12-14)
Ça fait du bien de parler d’un défenseur dans ce monde de buts. Rarement un joueur à ce poste n’aura fait l’unanimité au sein de ce jeu. Réputation pas volée puisqu’à seulement 19 ans, le Serbe dépasse Kolo Touré dans la hiérarchie de Manchester City tout en muselant Cristiano Ronaldo en Ligue des champions. Sacré chemin pour celui que les agents avaient ravi à sa famille en échange d’une machine à laver. Gamin du Partizan chouchouté par Siniša Mihajlović quand il arrive à la Fiorentina, le potentiel saute aux yeux. Trois années de suite, le roc d’un mètre 87 trônera dans les plus grandes pépites défensives. Détente, placement, jeu de tête et une petite vitesse de pointe, la complète du taulier. Mais le corps ne répondra jamais aux exigences du très haut niveau. Très utile comme taulier pour Schalke ou Leganés, mais pas plus haut. Sans contrat à 33 ans, peut-être qu’on pourrait le voir en France, dès qu’il se sera remis de ses ligaments croisés. MP
11/ Tiémoué Bakayoko (FUT 18)
Oubliez Yaya Touré, Claude Makélélé ou encore Ramires, Tiémoué Bakayoko les éteint tous. Si sa carte paraît quelconque au premier coup d’œil avec deux pauvres statistiques au-dessus de 80, le joueur est surpuissant. Calé en milieu défensif, l’heureux propriétaire d’une Porsche rose, qui a fait le bonheur de Monaco, coûtait moins de 5 000 crédits, l’un des meilleurs rapports qualité prix, tous FIFA confondus. Après cette parenthèse à Chelsea, sa carrière est partie en sucette, notamment à cause d’une quasi-bagarre avec son entraîneur Gennaro Gattuso (les deux hommes ont été séparés par Leonardo et Paolo Maldini) et il n’a plus jamais eu de moments ou de cartes remarquables. Au point de choper un 73 de général sur FC25 lorsqu’il naviguait entre Lorient et le PAOK Salonique. Actuellement sans club à 32 piges, il ronge son frein dans l’attente d’un nouveau projet. Streets won’t forget. TM

Par Arthur Chanteclair, Thomas Morlec et Mathieu Plasse





















































