Entre gloire et décadence, retour sur les 25 dernières années du seul club allemand qui fit trembler le colosse aux pieds cramponnés Bayern München en Bundesliga. Seconde partie d’une saga en trois actes.
Samedi à 18h, la Roma reçoit l’Inter. Avec un objectif des plus simples : revenir à un point du leader milanais. Présentation du match qui pourrait être le véritable tournant de la saison.
Le Stade de France accueille la finale de la Coupe de la Ligue ce soir (20h45). Une belle affiche entre deux poids lourds du football français : OM – Bordeaux. Pourtant, la « coupe machin », comme aime la nommer Raymond Domenech, essuie souvent son lot de critiques. A tort. La Coupe de la Ligue c’est sexy, brutal, violent et inoubliable. Si, si ! Y’a qu’à lire ce Top 10 pour s’en convaincre.
Plombé par un début de saison morose, Everton a attendu le mois de mars pour montrer le bout de son nez. Actuellement sur un nuage, les Toffees se sont incrustés à la lutte pour l’Europe par la grâce d’une série impressionnante tant sur le plan comptable que du jeu proposé. Ils ont sept matchs pour décrocher la timbale.
Régis Brouard, l’entraîneur de Quevilly, a visiblement quelques dispositions à bien analyser la Ligue 1. Rennes et Boulogne peuvent témoigner. Paris, Lens et Monaco peuvent trembler. Alors, qui d’autres que lui, pouvait nous présenter cette journée de L1 à l’anglaise, sur trois jours, avec la finale de Coupe de la Ligue.
En début de championnat, personne ne pensait que ce Lyon-Grenoble de la 30e journée serait au cœur d’une nauséabonde polémique. En même temps, ceux qui auraient affirmé que Bordeaux et l’OL se retrouveraient en quart de la Champion’s auraient été traités de footix. Sauf que ce derby rhône-alpien tourne pour l’instant à l’avantage…de Bordeaux.
Villa rend visite à Chelsea au plus mauvais moment. Les Blues vont mieux mais surtout, les Villas, eux, sont en plein doute après une série de trois nuls en quatre matches qui va peut-être leur coûter la sacro-sainte quatrième place qui leur semblait promise. Comme l’an passé, le club de Birmingham semble craquer dans la dernière ligne droite.
Qui l’eut cru ? Au pays du football, du fado et de Fatima, le titre de champion se jouera en partie samedi entre Benfica et le Sporting… Braga. Trois points seulement séparent les Aigles de Jorge Jesus de son ancien club. Et comme à l’aller, les retrouvailles s’annoncent infernales.
Entre gloire et décadence, retour sur les 25 dernières années du seul club allemand qui a fait trembler le colosse aux pieds cramponnés Bayern München en Bundesliga. Première partie d’une saga en trois actes…
Future adversaire de la France dans les qualifs de l’Euro 2012, la Biélorussie veut croire en sa bonne étoile. Et dans un groupe D aux allures de cour des miracles, elle espère bien tirer son épingle du jeu. Vitaly Rodionov, l’attaquant vedette du Bate Borisov, y croit dur comme fer.
Depuis le tirage des quarts de finale de la Ligue des Champions, Lyon et Bordeaux s’écharpent sur l’équité du calendrier. La solution était pourtant simple : supprimer la Coupe de la Ligue. Cinq bonnes raisons de le faire. Sans attendre.
Le Superclasico a tourné à l’avantage de Boca Juniors, vainqueur 2-0 de son éternel rival sur sa pelouse et auteur d’une prestation de haute volée, avec un Riquelme des grands jours à la baguette. Le retour aux affaires pour les Xeneizes ?
C’était prévisible. Manolo Jimenez vient de se faire éjecter par ses dirigeants. L’éviction de l’entraîneur andalou sonne ainsi le glas de l’âge d’or du FC Séville. Reste à savoir quelle voie compte bien prendre un club qui aspire à entrer dans le cercle très fermé des grands d’Europe.
Le Real reprend la tête du championnat, le Barça s’impose difficilement sans exploit(s) de Messi, Villarreal arrache un nul pourri à Tenerife, Séville touche le fond face au médiocre Xerez, Valence s’impose logiquement et Majorque tue le temps à Santander. Résumé pépère d’une 28ème journée de Liga presque sans histoires. Presque.
Mercredi, le Conseil de justice de la Fédération portugaise a tranché. Suspendu depuis 17 matches par la Ligue, l’incroyable Hulk du FC Porto n’aurait dû finalement en prendre que trois. Entre déclarations fracassantes, démissions et accusations, c’est la grande zizanie…
Matchs en retard de Premier League hier. Si Chelsea est revenu à un point de MU, Manchester City et Aston Villa n’ont pas fait de bonnes affaires dans la course à la 4ème place de laquelle on ne peut plus exclure Everton.
Tandis qu’une flopée d’Argentins dispatchés aux quatre coins de l’Europe prient en espérant que Maradona leur garde une place dans ses valises pour l’Afrique du Sud, les ultras de la Doce, le douzième homme de Boca Juniors, ont mis la touche finale à une petite entreprise qui les envoie au Mondial.
Plus rien ne résiste à Quevilly. Le fameux petit poucet de la Coupe de France vient de taper une autre formation de Ligue 1, Boulogne, sur un score sévère (3-1). Anthony Laup, l’un des principaux artisans de la victoire, revient sur cette drôle d’histoire, dont on ignore toujours la fin…
Six morts et un dénominateur commun : le ballon rond. L’Argentine du football vit des heures sombres depuis le début de l’année. L’apathie des autorités et la banalisation de ces crimes choquent : ces supporters ont perdu la vie en marge des matches, loin des stades, et sont le fruit de querelles internes réglées à coups de feu. De quoi faire passer les ultras du PSG pour des enfants de chœur.
Le PSG s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France au terme d’un match foudroyant d’ennui disputé dans une ambiance post-apocalyptique. Une apocalypse à laquelle seuls les joueurs de foot auraient survécu, cela vous pose le côté terrifiant de la chose. Toujours est-il que les Parisiens conservent un phare en vue au milieu du brouillard de leur saison.
Sixième du Calcio, éliminée de la Champion’s, sortie de l’Europa, la Juventus traîne cette saison comme une âme en peine. Aucun résultat, aucun jeu, aucun style, aucune tenue : juste un long calvaire.
Après avoir balancé sur Edel, Nicolas Philibert se lâche sur le Grenoblois Pierre Boya. L’ancien entraîneur des deux Camerounais à Yaoundé n’a guère apprécié les mots de Boya à son égard. Du coup, il se (re)met à table. Dégustation…
Ce soir l’AJ Auxerre et le PSG s’affrontent en quart de finale de la Coupe de France, sept ans après la finale remportée par les Bourguignons. Au-delà d’une bouée de sauvetage pour les Parisiens, ce match symbolise surtout la fin d’un jumelage troublant entre les trajectoires de deux frères séparés à la naissance.
Le bilan européen de l’Italie en dit beaucoup sur le déclassement d’une nation, autrefois modèle de réussite sur le Vieux Continent. La Botte paye son incapacité à se réformer, à s’adapter à la nouvelle donne et chaque année semble creuser son écart de compétitivité avec son contre-modèle anglais. Un déclin inéluctable ?
La médaille en chocolat, la place du con, plusieurs expressions soulignent le sort peu enviable des pensionnaires de la quatrième marche du podium. Pourtant certains s’en contenteraient bien, comme Man City ou Tottenham. D’autres vont y mourir, comme l’US Créteil, un club aux objectifs toujours plus élevés que ses résultats.
Boulogne qui bat Lorient, l’AJA qui gagne, qui plus est contre un adversaire direct de l’USBCO : la 29e journée de L1 aurait presque de quoi redonner le sourire à Olivier Kapo. L’international déchu laisse parler le cœur : Pedretti est le meilleur et Auxerre va être champion de France, comme au bon vieux temps.
La presse argentine et plus largement les médias sud-américains reviennent amplement sur le triplé inscrit ce week-end par le prodige de Rosario. Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier la nouvelle performance extraordinaire de la Pulga. Toujours avec une arrière-pensée pour la sélection albiceleste.
La révolution gagne les vestiaires du Sporting. Écarté jeudi en Liga Europa au tout dernier moment, Marat Izmailov est dans le viseur de Costinha. Le nouveau directeur sportif des Lions a décidé de destituer le Czar de son statut de chouchou…
L’équipe type du dimanche n’a pas besoin d’une triangulaire pour passer. Elle n’a pas besoin de quémander des votes, elle se sert. Et elle a le choix, car ils sont nombreux à avoir brillé ce week-end.
Le match aller avait décroché le record des notes sur Canal : 18,35. Celui-là méritait beaucoup moins, et ses acteurs aussi. Kaboré rend hommage à Ricky Martin, Taiwo a une voix à l’hélium et Gomis assure sa demi-heure. Du grand n’importe quoi.