- France
- FC Nantes
Rachat du FC Nantes : la métropole absente des discussions

Est-ce que les possibles repreneurs du FC Nantes savent se servir d’un téléphone ? La Métropole de Nantes est pour l’instant tenue à l’écart des discussions au sujet d’une possible vente du club de la ville. Le projet de reprise de l’octuple champion de France est incarné par Paulo Tavares, visage du consortium d’investisseurs Phenix Sports Club.
Avant d’aller plus loin, le dossier du Franco-Portugais doit désormais passer au moins deux étapes : sa présentation par le président, et toujours propriétaire du club, Waldemar Kita lors du CSE du FCN, puis la validation par la DNCG. Le gendarme du football français devra alors évaluer le sérieux du projet, notamment d’un point de vue financier.
Dans ce contexte de possible vente, la métropole de la sixième ville de France n’a pas été sollicitée, « ni par le FC Nantes dans le cas d’un éventuel processus de session, ni par un éventuel repreneur », a affirmé Emmanuel Terrien, élu en charge du sport de haut niveau au sein de la Métropole, lors du conseil métropolitain de ce vendredi.
« La Métropole n’a pas à choisir qui en sera demain le propriétaire »
L’élu de la majorité de Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de sa Métropole, avait été interpellé sur le sujet par Foulques Chombart de Lauwe (LR), défait lors des dernières élections municipales, et depuis tête de gondole de l’opposition. « Quel avenir voulons-nous et quel avenir voulez-vous pour le FC Nantes et le football nantais », demandait l’homme de droite aux élus de la Métropole.
M. Terrien a par ailleurs affirmé que, le FC Nantes étant une société privée, « la Métropole n’a pas à choisir qui en sera demain le propriétaire ». Et de conclure : « En revanche, si un changement doit intervenir, nous rencontrerons les repreneurs pour évoquer le projet sportif et les ambitions du club. » Pour rappel, Waldemar Kita est en froid avec Nantes Métropole depuis l’échec de son projet de nouveau stade, le Yellow Park, abandonné en février 2019. À l’époque, Nantes Métropole avait voté contre la vente des terrains nécessaires au projet.
La Brigade Loire, elle, est inquiète.
Nantes perd un défenseur pour trois moisMBC, à Nantes




















































