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Les notes de l’OM face à Saint-Étienne

Par Florian Lefèvre
3' 3 minutes
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Les notes de l’OM face à Saint-Étienne

Face à des Stéphanois d'une faiblesse inquiétante, les Marseillais ont livré une prestation collective convaincante. Valère Germain a planté un doublé.

Olympique de Marseille

Mandanda (6) : Il existe trois types de leaders dans le foot : les meilleurs joueurs, les grandes gueules et ceux qui montrent l’exemple. Le gardien marseillais embrasse cette dernière catégorie. Rarement mis en danger, mais toujours impeccable. Un capitaine.

Sarr (7) : « P’tit costaud sentimental, il est malin, original. Il mange des fruits et se régale. Dans sa cachette verticale. Bouna Bouna, c’est lui, le Marsupilami. »

Rami (5) : « J’ai des musiques de lui dans mon téléphone et souvent, dans les douches, je chante ses chansons. » Cette semaine, Adil Rami était « très triste » d’apprendre la mort de Johnny. Dimanche soir, personne ne l’a vu sur le terrain. Normal, il campe encore sur les Champs-Élysées avec ses potes bikers.

Abdennour (5) : Le babysitting s’est très bien passé, le petit Loïs ayant été sage comme une image, s’endormant profondément à 21h. Remplacé à la 64e par Rolando, qui a débarqué au moment où il fallait rendormir Loïs, affecté par un cauchemar.

Amavi (7) : Après la blessure de Benjamin Mendy, voilà que Lucas Hernandez aurait choisi la sélection espagnole, faute d’avoir reçu un coup de fil de la Desch’. Une option en moins dans le couloir gauche pour l’équipe de France. Alors, encore heureux que Jordan « je serai en Russie l’été prochain » Amavi ait bouffé tout cru Jonathan Bamba.

Lopez (7) : Vincent Pajot avait prévenu : « On veut leur marcher dessus. » Mais du haut de son mètre 67 et avec sa pointure 41, c’est plutôt « le petit Lopez » qui s’est essuyé les pieds sur Sainté.

Luiz Gustavo (6) : Avec sa vision du jeu périphérique, il tient la barre du navire marseillais, bien en main. El Comandante « Lucho » Gustavo. Il est parti se servir un verre de rhum quand Zambo Anguissa est entré sur le terrain (84e).

Sanson (5) : Si le silence est d’or, une interview de Sanson sans le son, c’est platine. Interviewé sur le banc par Paga, son micro a été coupé. On retiendra qu’il a provoqué l’expulsion de Pierre-Gabriel au début de la seconde période. Remplacé ensuite par Lucas Ocampos (69e), qui a fait exploser les basses du Vélodrome en enroulant le cuir dans le petit filet de Ruffier.

Thauvin (6) : Avec Que je t’aime en guise de musique d’intro, le Vélodrome a rendu hommage à Johnny. Alors, forcément, avec ce genre de son dans les oreilles, au début, DJ Flo (Rida) n’était pas à son aise pour mixer la défense stéphanoise. Mais c’est encore lui qui claque les passes décisives.

Payet (7) : Si, sur le banc, Mítroglou a une gueule à couper de la viande d’agneau comme un chef, le sandwich grec, c’est encore meilleur enveloppé avec une galette. Et pour les servir, il y a Payet.

Germain (8) : Valère était bloqué au stop en Ligue 1 depuis un but le 17 mai dernier contre Saint-Étienne, avec Monaco. Et voilà que lorsque l’ASSE se présente au Vélodrome, il enclenche direct la seconde en coupant au deuxième poteau un corner de Payet, puis un centre au cordeau de Thauvin – qui lui avait déjà dévié le premier but. Le civisme au volant, c’est important : il attendait juste que le feu repasse au vert.
On a retrouvé Valère Germain !
Mason Greenwood se serait mis d’accord avec un club italien

Par Florian Lefèvre


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